SCENE VI
LES PRÉCÉDENS, hors ARISTE.
MD. Vous n'ima^nez pas combien mon fils vous aime. Adieu, car j'ai de quoi nVoccuper, dieu merci. Nos parens, nos amis doivent souper ici.
On vous veiTa? D. Pour peu (^ue mon tems permette. MD. Mais la fête sans vous ne seroit ])as complette; De la société vous êtes l'ame enfin.
Et Laure pour sa part auroit un vrai chagrin. Si vous ne veniez pas, j'en réponds. L. Moi, ma mère? Eh mais, tous les amis de vous et de mon père. Avec ])laisir ici je les vois, j'en conviens. MD. Eh, oui; cola s'entend. Il est tard; allons, viens; Car c'est moi qui toujours préside à sa parure. D. Ainsi Part vient encor embellir la nature: Comment vous résister? MD. Il est charmant, charmant! 11 ne sauroit parler sans faire un compliment.
{E^/e sort avec Laure; Dorivul les conrinU jusqu'au fond du théâtre; Michel entre du côté opposé.