SCÈNE IIL
DORIVAL seul.
L'on veut porter Firmin à l'ambassade:
Oh! vous ne l'avez pas encor, mon camarade.
Mais Firmin jusqu'ici fut si bien avec moi.
C'est son fils; il est jeune, il fait des vers, je croi. Et ce Laroche encor est là qui les excite.
Je ne puis le nier, Fiimin a du mérite; Si jamais ils en font un homme ambitieux, Personne ne sera pour moi plus dangereux.
Il faut les prévenir . . . Quel embarras extrême! Ce Firmin et son fils me sont, à l'instant même. Nécessaires tous deux, pour hâter mes projets; Servons-nous-en d'abord, et nous ven-ons après.