‹ Médiocre et rampant: ou, Le moyen de parvenir und Encore des ménechmesChapitre 39 sur 98 · LES PKECÉDENS, CHARLES, FIRMIN · texte numérisé non relu

LES PKECÉDENS, CHARLES, FIRMIN

A. Vous étiez attendus Déjà, messieurs; entrez, soyez les bien venus. Cher Firmin, vous voyez et ma mère et ma fille. Vous, vous étiez connu déjà de la famille.

MD. (à Charles,) Je ne m'attendois pas à vous voir à

Paris; On aime à retrouver ainsi ses bons amis.

CH. Ce titre m'est bien cher. {A Laure.) De voti-e aimable tante La santé! L. Grâce au ciel, la voilà bien poi'tante. Je n'oublierai jamais tout ce que je lui dois: Chez elle, je vous vis pour la première fois. L. C'est nous qui lui devons de la reconnoissance. h, (à Firmin.) Laissons ces jeunes gens renouer con-

noissance.

Ça, voici Dorival. D. Je suis en vérité . . . De vous voir introduit près d'Ariste . . . enchanté. A. Vous êtes faits tous deux pour vous rendre justice: Il a quelque soupçon qu'il faut qu'il éclaircisse. 0. Eh non, monsieur Firmin connoît mon amitié. A. Et de retour croyez que vous êtes payé.

J'aurois voulu tantôt que vous pussiez entendre Avec quelle chaleur Firmin sut vous défendre. C'est ce Laroche encor . . . D. Dites-moi donc pourquoi Laroche est, à ce point, acharné contre moi?

A- Cet homme-là n'a pas le secret de me plaire Au moins: je lui soupçonne un mauvais caractère. F. Non. Si pour vous tantôt j'ai parlé contre lui. De Laroche, à son tour, je veux être l'appui. D. Il n'en est pas besoin. Je l'estime moi-même; Je connois son bon cœur et sa folie exti'ême. Qu'importe qu'en tous lieux par lui je sois noirci. Si Dlèfl-de vous, Firmin, il n'a pas réussi?

tation, vous voyez, est finie, tyez-vous donc, messieurs, je vous en prie.

s.) A Madame Dorlis j'ai remis la chanson.

CH. Vraiment V D. Et de Tauteur j'ai déjà dit le nonu

A. Firmin, (|ne pensez-vous de mon aimable Lanre?

F. On me Favoit vantée, et je la ti'ouve encore

Mieux que je ne croyoîs. A. Enfin elle vous plaît?

F. Oh! beaucoup. D. (bas à Mad. DorUs.) Savez -vous ce

que j'ai déjà fait?

MD. Non. D. Le jeune Firmin il se mêle d'écrire.

MD. Kh bien? D. Je l'ai prié de vouloir bien se dire

Auteur de la romance. Il daigne y consentir.

MD. J<i le crois bien, vraiment! D. N'allez pas démentir..

MD. Puistiue vous le voulez, il faut vous laisser faire.

A. Mais tout en attendant nos convives, ma mère,

Vous poumez nous choisir quelques amusemens.

Le jeu, (lu'en dites- vous? c'est un sot passe-tems.

F. Tout ce (lui vous plaira. CH. Que Madame s'explique.

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