LES PRÉCÉDENS, UN VALET
UV. Tous vos parens, monsieur, entrent dans la maison. A. Mes amis, vous allez passer dans le salon; Moi, je veux envoyer ceci, sans plus attendre.
{Bas à DorivaL) Ayez l'aveu de Laure, et vous êtes mon gendre. Je le répète encor, cet ouvrage est complet; En honneur, je voudrois pour beaucoup Favoir fait. 0. {A Charles.) Vous voilà bien content! (à Laure.) L'ami
Charles sait prendre Fort bien les complimens . . . L. J'étois loin de m'attendre, D'après les jolis vers que j'avois vus de lui, Qu'il eût jamais besoin d'emprunter ceux d'autrui. 0. C'est par pure amitié. Mais quoi! la compagnie Attend. F. (à son fils,) Eh bien, voilà ta romance
applaudiek CH. {avec dépit.) Ohl rien n'est plus flatteur.
MD. {à Dorival qui donne la main à Laure.)
Bien, donnez-lui la main.
{Dorival donne la main à Laure.) (En donnant la main à Firmin.)
Toujours charmant!
D. (en gagnant le fond du théâtre.)
C'est vous qu'il faut louer, Firmin.
Je ne sais ce que c'est que de nven faire accroire. Et je lui dois vraiment mon mérite et ma gloire.