SCÈNE PREMIÈRE
liAUOClIK {seul s* asseyant et s' essuyant le front.) Arîsto va venir; j'ai couru comme un diable:
(trace au ciel, je sais tout. Ils sont encore à table, .le vois trop maintenant quel projet est le tien; Ariste vertueux, tu n'étois bon à rien, Dorival; vive ceux dont on connoît les vices! Toigours ils ont besoin de secrets, de serWces; Et d(» ItMirs cmnplaisans, et de leurs confidens, En (h^pit d'eux, ils sont à jamais dépendans. Il n^spire: au ministre il croit une foiblesse: Voyez (|uel vaste champ ouvert à sa bassesse! Mieux <iue toi, j'ai saisi ce secret important; Tu ne prc^umes pas le ])iepre qui t'attend.
Ariste vient; allons, rtMioublons de courage. Et tAchons cette fois d'achever notre ou\Taofe.