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LAR. Comme il calomnioit une action louable!
Car enfin j'ai tout su par elle et par Michel.
Cette femme pour qui d'un amour criminel
Il vous croyoit atteint! elle est infirme, âgée.
Par les soins de monsieur elle est déjà logée.
Et pour qui ces secours secrets et généreux?
Pour la fillç d'Armand, ce marin si fameux.
En secourant ainsi l'honorable indigence,
Votre fils a payé la dette de la France.
A. De grâce, mes amis, gardez-moi le secret.
MD. Pourquoi? A. Le publier, c'est détruire un bienfait.
(A Dorival.) Sortez.
{Toutes les marques possibles de confusion.)
LAR. Pauvre garçon! Il me fait de la peine.
Je Tavois bien prévu que je perdrois ma haine. Dès que je le ven'ois déchu de sa grandeur.
F. Bien. Nous nous unirons pour calmer sa douleur. LAR. C'est dit; je me sens prêt à lui rendre service. A. J'ai lu dans votre cœur,- Charles; il est trop novice Encor pour déguiser un innocent amour.
Vos vœux, mon jeune ami, seront remplis un jour. LAR. C'est que Charles est vi'aiment l'auteur de la romance, J'en réponds.
MD. Quoi? LAU. Mon cœur me l'avoit dit d'avance. MD. Charles fera, je crois, un excellent époux. A. Imitez votre père, et sa main est à vous.
Sur l'intngant ainsi l'honnête homme l'emporte. Qu'il en arrive, hélas! rarement de la sorte! Qui mérite une place est loin de l'obtenir; Et le sot, en rampant est sûr de parvenir.
Fin du cinquième et dernier Acte.