‹ Médiocre et rampant: ou, Le moyen de parvenir und Encore des ménechmesChapitre 77 sur 98 · L. Chaque mot que vous me dites, augmente mon étonne · texte numérisé non relu

L. Chaque mot que vous me dites, augmente mon étonne

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iiiriit. .Ir 114* doute pa» àe rc4re btunif ioL naogBft- Hollr; iiiiiiM il V H làwlf^sMW quelque oi^fiteTe qw )f iir (MitivoU ptiH.

S. < *tMiiiiit«iit ! iiiciiiHleur .... Uàir vint- parles âanc ^

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L Tn^N NOri(MimMiu*nt, niademouelle.

S. Kli! uuiU, mon dieu, h! voafe été» n«cJkoMsr M. âf

LiirnuMiil, i\\w (W'^xciiHeti ne vo» d<nfrje ftmlf qie jf

iiir n«)><«iiM (lo v(MiH avoir dit iiidrnitffi

L N(' vouN ivpontoz pan, mademoifieUe. Tctre aB(«r

pour votn« ooimin oHt une de ees eka«e§ ^H mt

boMUtMiup mieux savoir avant le nuaûfre qmwfié^ S, MiiIn J<« lit* (Muivoin pan ....

L *!<' viiih tnMivor M. DorHi^y, peut-être me douMii-

( il \v mot do l*oniv:me; au surplus. nuidaMiiselk.

ipiol i\\\v soi! lo dénouement de tout ceeL, Jeqwf

ipif vous no Horez pas mécontente de mes pro-

tM^dt^.

S. [sfHh',) 11 » i'Hir d*un bien galant homme; et si Ton

\\v \\u^ Wnvv pas ji Tt^pouser, je serai vraiment en-

oliMiUoo tpril no Hoit pas mort.

8ri>.NE VIL

hOlCSHiNN ToMolo, M"»»* DORSIGNY, SOPHIE.

MD. Lnisso/nous. ma tîllo. {Sophie sort.)

.s( f:NK VIII.

DOKSHîNV ronde, M'»e DORSIGNY.

MD. Conuwont, n\onsieur, vous osez soutenir que ce n'est

pas vous qui tantôt m'avei parlé? et quel antre que

vous, s'il vous plaft, que le maître de cette maisoB.

que le père de ma tîlle, que mon mari enfin, avait

fait ee que vous avez tait?

DO. Et qu'est-ee que j'ai donc fait, madame?

MD. Faut-il vous le rappeler? Ne vous souvient-il ph»

que c'est vous qui, tantôt dans l'entretien que je vous ai procuré avec ma fille, avez découvert son amour pour son cousin, et que nous sommes convenus ensuite que nous les marierions aussitôt que Dorsi^^iy serait arrivé?

DO. Madame, je ne sais si tout ce que vous me dites est un délire de votre imagination, ou si réellement quelqu'un s'est donné les airs de prendre ma place en mon absence; mais dans ce dernier cas, il paraît que j'ai fort bien fait d'arriver. Ce monsieur tuait mon gendre, mariait ma fille, me supplantait auprès de ma femme, et ma femme et ma fille s'y prêtaient de fort bonne grâce.

MD. Quel entêtement! En vérité, monsieur, je ne conçois rien à vos procédés.

D0« C'est moi qui ne conçois rien à tout ce que vous me dites.

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