LA FOI DU. CENTEMER
il faut que nous la surpassions. Tout ce qu'il pouvait faire dans la connaissance qu'il avait de Jésus, c'était d'attendre de sa parole ce que d' autres espéraient tout au plus de sa présence ; il croyait que cette parole suffirait pour un miracle, mais il lui fallait un miracle. Partant de plus haut, nous devons jaorçs élever plus haut. Le miracle de la venue de Dieu en chair, le miracle de la réconciliation opérée au prix des souffrances du Juste, doit nous tenir lieu de tous les miracles. Tout est accompli; et nous ne devons pas dire encore : Qui montera au ciel? car ce serait vouloir m faire descendre Christ. Disons donc comme le ceatenier, mais dans un sens d'autant phjs élevé qae notre connaissance est plus parfaite : « Seigneur, m t* incommode pas; di# seule* ment une parole! Seigneur, ne descends pas une seconde fois dans notre nature! Seigneur, ne suspends pas um seconde fois les lois de la création ! mais parle, et toutes choses serviront tes desseins, et concourront à la fois à notre bonheur et à ta gloire ; dis à la maladie et à la santé, à la bonne et à la mauvaise fortune, à la mort et à la vie, aux hommes et aux choses, d'accomplir les desseins que tu as sur nous; parle-nous surtout à nous-mêmes, afin de soumettre nos cœurs à ton obéissance, et fais succéder toutes choses selon nos désira, non pas en changeant les choses, mais en changeant nos désirs. Parle : c'est de ta parole que nous avons besoin ;