I. Avant. / is
Grand Dieu, Trinité Sainte, je me présenti à vous pour vous rendre par le sacrifice de loi Jésus-Christ mon adoration proportionnée e à votre souveraine Majesté, une action dt al grâces digne des biens que vous avez f ai ac à votre Eglise et à toutes les créatures une satisfaction entière de l'injustice que i vous recevez de tous les péchés du monde lai et la prière qui seule est digne d'être écoutée de vous et de nous mériter le pardor t( de nos péchés et le secours de votre grâce
Père de JÉSUS qui, en engendrant votri Fils dans la chair, l'avez appelé au sacerdoce éternel et l'avez oint et consacré dce votre Esprit, pour en faire votre Prêtre e1 k votre victime ; vous avez seul autorité sui rc cette vie divinement humaine de JÉSUS, eie je n'ai droit de vous sacrifier cette sacrée ji victime qu'à cause de la part que vous^i m'avez faite de cette autorité dans ma con^ éi
écration au sacerdoce. Je m'offre donc et î m'abandonne absolument à vous pour tre dans cette action tout anéanti sous ptre autorité, tout rempli de votre puismce et tout possédé et pénétré de votre ertu, comme votre instrument, votre mistre et votre prêtre.
JÉSUS Verbe éternel qui vous êtes anéanti >us-même pour être le prêtre et la victime votre Père, je vous adore comme le foniteur de la vraie Religion, l'instituteur du cerdoce chrétien, l'auteur du sacrifice nouau et éternel, et comme la plénitude et source de la Sainteté sacerdotale. Je >us rends grâces de la part que vous m'avez nnée à votre divin Sacerdoce, et je me ésente maintenant à vous afin de faire votre personne ici-bas ce que vous faites découvert dans le ciel. Mais, Souverain •être du Très Haut, sacrifiez-moi à la gloire ï votre Père, crucifiez-moi avec vous et éantissez mon orgueil et mon amouropre, qui sont les plus grands ennemis \ l'esprit du sacrifice. Que je sois, ô JÉSUS, mme vous, victime aussi bien que prêtre, vêtu de vous et vide de moi-même, pétré de votre Esprit et purifié dans votre
sang, afin que je fasse une action vivant* non seulement en votre personne, mais se Ion les dispositions de votre Esprit.
Esprit-Saint du Père et du Fils, Espri sanctificateur qui êtes l'onction divine don e notre Souverain Prêtre a été consacré, qu le avez formé et sanctifié la victime de soik corps et par qui il l'a offert en sacrificno sur la Croix, c'est par vous-même que nouî ce avons été faits ses membres, associés à soi Dfi sacerdoce et reçu puissance sur cette vie aii time ; c'est à vous aussi à nous remplir dt )i votre vertu, de votre grâce et de votn lii sainteté pour offrir ce sacrifice à Dieu e pour nous offrir en même temps comme 'i faisant partie de la victime qui y est offerte mi Consumez donc tout ce qui est en moi d<le( contraire à la qualité de Prêtre et de vie > time que j'ai en JéSUS-Christ ; embrasez ^o moi du feu de l'Autel divin et me consom |r; mez en Dieu, avec toute l'Eglise, qui es II la perfection et la plénitude du corps draj l'Hostie vivante que je suis prêt d'offrir, oi
Eglise sainte qui brûlez sans cesse danî lo le ciel par le feu divin de la charité à L'a gloire de la bonté infinie de Dieu, victim* ! entièrement anéantie, parfaitement consom* e
Qée et toute remplie de l'être divin ; prêtre n Jésus-Christ pour l'éternité selon l'orre de Melchisedech, qui oifrez avec le ouverain Prêtre le plus grand sacrifice qui leul est digne de Dieu, et qui l'offrez avec es dispositions toutes saintes , souvenezous de l'Eglise d'ici-bas qui combat encore ontre ses ennemis domestiques, qui est inessamment troublée dans le sacrifice qu'elle :fre avec vous, et qui sacrifie encore, du loins en partie, avec ce feu étranger que ieu a en horreur, la victime la plus sainte ui fut jamais.
Vierge Sainte, mère de notre Souverain rêtre et de notre sainte Victime, faitesloi part de cet esprit de sacrifice, dans îquel vous avez sacrifié aux pieds de la roix tout ce que vous aviez de plus cher, otre Fils et vous-même ; et faites que cette ande puissance que j'ai de rendre JÉSUS- HRIST présent à l'autel, laquelle a tant de pport à la plus grande de vos qualités, it par vos prières accompagnée des dis- >sitions saintes de votre esprit et de votre BEur.
Saints Anges qui adorez la souveraineté \ Dieu par JÉSUS-Christ dont le sacrifice
vous a mérité comme à nous tous les biens dont vous êtes comblés, offrez pour nous et avec nous la victime de paix qui réunii toutes choses en Dieu, et joignez-nous avec vous pour nous offrir à Dieu tous ensemble par la charité, dans l'unité du sacrifice de Jésus-Christ.
S. Michel, ange de JÉSUS, vainqueur et triomphateur; S. Gabriel, ange de JÉSUS, souffrant et mourant ; Anges ministres de l'Autel divin, sanctifiez les Prêtres et pré parez les victimes qui sont sous votre conduite, afin que nous offrions avec vous dans l'esprit d'anéantissement et de sacrificeL Jésus-Christ et son corps mystique comme un holocauste parfait qui doit être reçu de
Dieu selon toutes ses parties.
ko Saints Apôtres, généreux martyrs, vierges
compagnes de l'Agneau sans tache, Saints et , Saintes qui avez reçu les prémices de l'esprit de sacrifice, vous qui étant étroitement unis à notre souverain Prêtre, recevez abon-^ damment de lui le feu sacré de la charité qui vous consomme parfaitement en Dieti^ faites-nous part de ce feu qui vous dévor© et qui vous transforme, afin que nous entrions avec vous en communion de l'Etrf
iî
iivin par Jésus-Christ souverain Prêtre les biens futurs.
O JÉSUS, c'est en l'honneur de votre Père, ;n mémoire de vos mystères, pour le bien le votre Eglise, par la rémission de mes >écliés et pour la sanctification de mon âme lue je vous offre à votre Père, Vous êtes on Fils bien-aimé en qui il a mis toute sa :omplaisance. Je lui rends par vous tout ce ue je lui dois et j'espère aussi par vous outes les grâces qui me sont nécessaires.
Averte factem tuam a peccatis mets et mnes iniquitates meas dele. Cor mundum rea in me Deus et Spiritum rectum innova 1 visceribus meis.
Ne projicias me a fade tua et Spiritum anctum tuum ne auferas a me.
Redde mihi laetitiam salutaris tui et Spiitu principaîi confirma me.
Intentions particulières.
Après la Sainte Messe» '
lin
Père éternel je ne me présente point de- ^n vant vous les mains vides, je vous offre '^ ce que vous aimez le plus, je vous offrit' votre Fils. O bonté infinie, je n'avais rien ^î à vous offrir pour apaiser votre colère et tii pour implorer votre miséricorde, mais je ^i n'ai plus maintenant sujet de rien craindre '"! et j'ai sujet de tout espérer. Que craindrais- ^ je, ô mon Dieu, vous ayant offert une vie- ar time de si agréable odeur, y ayant participé 0 par votre ordre et étant encore tout rempli ou de cette nourriture céleste, et tout pénétré al de la divine odeur qu'elle exhale ? Mais que JCi ne dois-je point espérer de vous puisque oii vous m'avez donné votre Fils, afin que je fe puisse vous obliger par ce que vous avez lo de plus cher, à me combler de vos grâces ? ai O mon Dieu quel excès de charité envers un 3u pécheur ! Il semble que vous vous trompiez é vous-même en ma faveur et que, oubliant Ij ce que je suis en moi-même et par moi- n même, vous ne me regardiez que selon ce : ^ que vous avez voulu de toute éternité que? li je fusse en JÉSUS-Christ. J'entre, mon Diei, i, dans ce dessein de votre amour pour moi, iC(
vous demande par celui que vous ne
uriez refuser et en qui vous voulez me
nsidérer, que vous oubliiez mes péchés,
que vous me remplissiez de telle manière
l'esprit de sacrifice que je puisse désorlis vous offrir votre Fils avec les disposons intérieures que vous désirez de moi. lites, ô mon Dieu, cette même grâce à as les fidèles et principalement aux Prêtres xquels vous avez donné une puissance rticulière de vous sacrifier Jésus-Christ. O JÉSUS je ne veux rien demander par us qui soit indigne de vous, je n'ai garde ibuser de vous et vous offrir à Dieu pour cevoir de lui ce que vous ne souhaitez int en moi. Père du siècle à venir, Pone des biens futurs, je ne veux rien des oses présentes ; que j'en use puisqu'il le
t, mais que je n'en jouisse jamais. Je us offre à Dieu pour sa gloire, car je ne is le glorifier que par vous. Je vous offre Dieu pour me réconcilier avec lui, car n'y a que vous qui puissiez faire ma paix.
vous offre à Dieu pour être reçu de lui,
li avec lui, consommé et transformé en
i, car il vous a donné à nous pour vous
î cevoir et nous retrouver heureusement
en vous et avec vous. Enfin je vous offr à Dieu selon vos désirs et dans les dessein qu'il a eus en vous donnant aux homme et je vous offre même à Dieu en action d grâce de ce grand don qu'il nous a fait d vous donner à nous, puisque son dessei est que vous nous soyez toutes choses € que nous n'ayons rapport à lui que pa vous.
Accomplissez-donc en moi, ô JÉSUS, vo désirs et les desseins de votre Père ; forme2 moi sur vous puisque Dieu vous a donn à nous pour être notre modèle et nctr exemplaire ; exprimez-vous en moi, puisqu rien ne peut être agréable à Dieu qui n soit à votre image. Vous êtes notre Ro régnez sur nous ; vous êtes notre Chef, in fluez en nous ; vous êtes notre Sauveui sauvez-nous ; vous êtes notre Souveraii Prêtre et notre victime, notre vie et notr nourriture, notre lumière et notre sagesse car vous êtes toutes choses et nous n'avon rien sans vous.
Vous êtes, ô JÉSUS, ce pain céleste figun par la manne du désert : car comme vou renfermez toutes sortes de biens, vous cause; toutes sortes de plaisirs. Que je ne pens(
: plus aux poireaux et aux oignons de gypte. Vous avez en vous tous les trérs de la sagesse et de la science de Dieu ; nnez-nous donc du dégoût pour la sagesse siècle et pour la science du monde. Entoute la plénitude de la Divinité habite vous réellement, corporellement, subntiellement. Soyez donc, ô JÉSUS, l'acmplissement de mes désirs, l'objet de îs pensées, le terme de mon amour et la générale de toutes mes actions.
JÉSUS quand je compare les obligations e je vous ai avec les devoirs que je vous ds, j'ai horreur de moi-même, le trouble la confusion s'emparent de mon esprit je perds quasi tout sentiment. Je vous is mille fois tout ce que je suis, je vous dois que je serai, je vous dois ce que je possède ce que je posséderai et même ce que j'ai ssédé et que je n'ai plus par ma faute, m être, mes droits, mes espérances ne L)sistent qu'en vous. Vous m'avez acquis 18 les biens ; mais comment me les avezus acquis ? par des douleurs excessives et humiliations profondes, par l'effusion de tre sang et l'anéantissement de votre e, comme parle votre Apôtre. Que je
vous ai coûté, mon charitable Sauveur ! vous dois mille fois plus que moi-mênij puisque je vous dois vous-même, que vo^ vous êtes sacrifié vous-même pour moi, q< je viens de vous offrir en sacrifice poi moi, que je vous ai reçu au-dedans de mo même comme ma vie, ma nourriture, iii|y défense et ma force. Que vous rendrai donc, ô JÉSUS, pour moi mille fois sauvé t pour vous mille fois donné ? Je vous aimer| oui, je vous aimerai : anathème à celui ne vous aime pas ; que je meure préseni ment, si je dois cesser de vous aimer. ^ JÉSUS, pourrais-je ne point vous aimer, pow rais- je vous oublier, pourrais-je vous trahiiii Je vous conjure par votre ardente charife par cet amour pour les pécheurs plus foi en vous que la mort même, je vous conjiôl que je vous aime ! Que je n'oublie jamid vos bienfaits, et puisque je ne puis rj|i vous offrir qui ne soit à vous, que je v<|i aime selon toute la capacité que j'ai d'aimÉ Benedicite omnia opéra Domini, etc. ^ Laudate Dominum omnes gentes, etc..
Faire quelques réflexions sur soi-mêiQi et prendre des résolutions pour l'avenir^^^