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divin. C'est aussi la disposition de l'enfant envers ses parents : spontanément, sans doute ni effort, it croit en eux ; il les invoque et il espère. De là ces paroles de Jésus-Christ : « Laissez venir à moi ces petits enfants et ne les en empêchez point, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. » L'innocence est bien plus sure que la science de s'élever jusqu'à Dieu.
La science est belle; elle aussi, elle est un noble privilège de l'homme que Dieu, en le créant intelligent et libre, a fait capable de désirer et de poursuivre, par l'étude, la vérité scientifique, et de l'atteindre dans une certaine mesure et dans une certaine sphère. Mais quand la science veut dépasser cette mesure et sortir de cette sphère, quand elle méconnaît et méprise les instincts naturels, universels et permanents de l'âme humaine, quand elle tente de mettre partout son propre flambeau à la place de la lumière primitive qui éclaire le genre humain, alors, et par
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cela seul, la science est pleine d'erreur et de péril , et c'est pour ce eus que Jésus-Christ a dit : h Je te loue, ô Père! Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux enfants l . «
ri'pnifiuis. Jfliiii mon us.il'i'. Li version d'Osti'rwald. mais lea mois ^ires ans acsiiv ml auviiiiv seraient mieiK rendus par: aiu savants et aux habiles, que par : aux sages et aux intelligents.