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mieiUL à Marie, qui a mis an monde Celui qm M Tamour même ; qui noosa appris par son hnmililé
à ne vouloir que ce qui! veut, à craindre surtout de. Ini déplaire, crainte qui est à la fois le fondement et le couroniiement de la sagesse ; Marie j mère de la science, puisqu'elle a enfanté Celui qui est la Yérité même y et dans leqnel seulement notuB
pouvons ])lacci notre espcraiice, respérance de la félicité éternelle et de la vertu qui y màne par ' Jésus^ChiisI, la. voîe^ la Yérité et la yie.