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MUSIQUE SYMPHONIQUE ET INSTRUMENTALE

l^e, 2e, 3® et ¥ Symphonies à grand orchestre , exécutées en 1797, 1808, 1809 et 1810 aux concerts du théâtre Feydeau, au Cercle musical de la rue Mandar et aux exercices du Conservatoire.

De ces quatre symphonies, deux seulement, à ma connaissance, ont été publiées (N» 1, en sol mineur ; N» 2, en ré majeur) sous ce litre: — a. Symphonies à grand orchestre, dédiées à S. Exe. Monseigneur le comte Regnaud {sic) de Saint-Jean d'Angély, ministre d'État, grand procureur général de Sa Majesté Impériale et Royale près sa Haute Cour, Secrétaire de l'État de la Famille Impériale, conseiller d'État, président de la section de l'Intérieur du conseil d'État, grand officier de la Légion d'honneur/ chevalier grand-croix de l'ordre royal de Wurtemberg, membre de l'Institut de France, par Méhul, membre de la Légion d'honneur, de l'Institut et du Conservatoire. » (Paris, au magasin de musique, rue Richelieu, No 76.)

Ouverture pour instruments à vent. (Fait partie d'un recueil mensuel publié sous ce titre : « Musique à l'usage des Fêtes nationales, à Paris, du magasin des éditeurs musiciens de la Garde nationale parisienne , rue Joseph, section de Brutus», infolio. Cette ouverture formait le n^ 1 de la «3^ livraison, mois Prairial, an 2^ de la République Française une et indivisible».)

Ouverture à grand orchestre , exécutée au concert de l'Institut national de musique, le 17 brumaire an III (7 novembre 1794). (Paris, au magasin de musique à l'usage des fêtes nationales, infolio.)

* Je ne saurais dire si ce chant, qui me paraît devoir dater des derniers jours de l'Empire et de la défense de Paris contre les alliés, est une composition originale, ce qui m'étonnerait. Je serais plutôt enclin à croire que c'est la musique d'un des hymnes révolutionnaires de Méhul qu'on aura adaptée à de nouvelles paroles de circonstance.

Ouverture burlesque pour piano, violon, 3 mirlitons, trompette, tambour, triangle obligés, avec crécelle et sifflet ad libitum^ par Méhul, publiée d'après le manuscrit autographe de la bibliothèque du Conservatoire de musique. (Paris, Durand-Schœnewerk, infolio.) — Ceci est une publication posthume qu'on doit aux soins de M. Wekerlin, l'un des plus sincères admirateurs de Méhul.

Trois sonates pour le clavecin ou piano forle, dédiées à M^^ de Freuilly. Op. 4. (Paris^ Leduc, in-4o oblong.) N» 1, en ré majeur; N» 2, en ut mineur; N" 3, en la majeur.

Trois sonates pour le clavecin ou le forte piano, avec accompagnement d'un violon ad libitum, dédiées à Madame des Entelles. Œuvre 11^. (Paris, Leduc, in-folio oblong.) N» 1 , en ré majeur; N^^ 2, en la mineur; N» 3, en ut majeur •.

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