MORTALITÉ DES FEMMES ENCEINTES A LOURCINE
j'ai trouvé plusieurs femmes récemment accouchées ; de plus, sept au r es ont été délivrées depuis la même époque. Environ la m - Ué d ces malheureuses ont présenté des symptômes généraux ï locaux qu'on pouvait certainement attribuer à la partun ion, et rli même o^ervé une petite épidémie en miniature car cinq femmes en état puerpéral se trouvant à la fois dans la salle Samte-Mane, tou te ont en quelques accidents fébriles (deux d'entre elles, apyre- 2 e dans les premiers jours, ont été prises au hmUeme * au
ixième jour, d'inappétence, de fièvre, de douleurs abdominale £ c U montre bien la différence considérable qm sépare le Tcc dents puerpéraux et leurs manifestations mult.ples de la fièvre nulÏ le proprement dite, c'est qu'ancnue de ces malades ne m Ké de sérieuses inquiétudes, l'affection n'ayant pris chez el e ' Apparences graves, ni marche rapide; des moyens varies su.van Z SI (car je ne crois pas aux panacées), ont parfaitement
I f r nTurer l'oW- « employé l'ipécacuanha, les purgatffs, s ite dë quinine, l'aconit, ordinairement nn de ces moyens chez le sultate q > thérapeutique amener
ChaqlT coup' sur e a p dément le résultat cherché. On objectera presque a coup sur e P ^ c(mcédera, lrès.
Tfer nï lm n on j'attribuerai cette bénignité, d'abord à ÎÏÏÏÏXSS "des malades; {uis à l'intervention prompte et efficace a ™JL certainement utiles dans les cas sporadiques, et qui ne t- n en u i n,s qu'en cas d'épidémie. D'ailleurs lorsqu'une femme nôu vellement accouchée est prise de symptômes généraux Tt soit îeu sérieux, on ne saura jamais an début quelle serai issue, Ï ci étant le pins souvent commandée par des circonstances independantel dn traitement et de la forme qu'affecte le mal a son or,
giTout ceci se résume en nn seul précepte : disséminez les femmes Pn couch par nn moyen quelconque, et vous éviterez les grands deas refont les 'accidents puerpéraux dont vous immuerez d'S beaucoup le nombre par une alimentation nfeUtful l^e Isnr cautions hygiéniques bien entendues, puisque vous comba tr z 1 X 2 vent avec bonheur, à l'aide d'une thérapeutique en gén ial simple mais variée suivant les formes et les individus. Si le ch ffre7en eux-mêmes ne prouvent rien, à ce qu'on d.i, ,1s conduisent n umn ce me semble, à des conclusions qui ne sont pas sans valeur' c'est pourquoi nous nous en servons volontiers.