ACTE lï, SCÈNE iX
DAMIS
Qu® celle-ci, Mondor, a de grâce et d’esprit b MONDOR.
C'est qu’elle aime les yers, et cela vous suffit DAMIS.
C’est que. . . c’est qu’elleenfait des mieux tournés du monde t MONDOR.
Pour moi, ce qui m’en plaît, c’est la source féconde Où nous allons puiser désormais les ducats,
damis, souriant .
Les ducats ?
MONDOR
C’est de quoi vous faites peu de cas?
L’un de nous deux a tort; mais, qu’à cela ne tienne, Aura tort qui voudra, pourvu que l’argent vienne I
DAMIS
Enfin, tu conçois donc qu'on en saura gagner?
Le bonhomme, du moins, ne veut point l’épargner.
DAMIS
Le bonhomme f
MONDOR
Oui, Monsieur; si ^ous êtes son gendre. Monsieur de Francaleu dit, à qui veut l’ entendra. Qu’il rendra là-dessus votre bonheur complet.
LA MÉIROMANIB.