ACTE IV, SCÈNE II
LISETTE
Mais cet autre, avec qui je suis de connivence*
A pris, depuis un mois, terriblement l’avance I J’ai vu pâlir Lucile au récit du combat;
D’une tendra frayeur le cœur encor lui bat,
Lucile s’est émue; et c’est pour lui, te dis-je :
11 a visiblement tout l’honneur du prodige r Depuis même ils se sont entretenus longtemps,
Et s’étaient séparés l’un de l’autre contents,
Lorsque dans cet esprit, soupçonneux à la rage,
Ma présence équivoque a ramené l’orage;
Mais le calmo ne tient qu’à l’éclaircissement,
Et coulera tan maître à fond dans le moment.
MONDOSt.
Je réponds de la barque, en dépit de Neptune i Songe donc qu’elle porte un poëte et sa fortune 1 Telle gloire le peut couronner aujourd’hui Qui mettrait père et fille à genoux devant lui !.. .
De ce coup décisif l’instant fatal approche.
L’Amour m’arrache un temps que l’honneur me reproché. Adieu; que devant nous tout s’abaisse en ce jour;
Et que tous nos rivaux tremblent à mon retour i