ACTE V, SCÈNE XI
M, FRANCALEU*
Je ne veux rien entendre.
LISETTE
Et moi, je veux parlent.
Montrant Damis.)
Tenez, voilà Fauteur que l’on vient de siffler I damis, à M, Francaleu,
Maintenant elle peut rester I
M. FRANCALEU.
L’impertinente?
DAMIS
A dit vrai l
Lisette, à l’oreille de Lucile *
Tenez bon ; je vais chercher Dorante.
{Elle rentre dam la maism
SCÈÜE XI
M, FRANCALEU, DAMIS, LUCILB,
M. FRANCALEU, à Dam Mb Çlle a dit vrai ?
DAMIS
Très-vrai i
LA MÉTROMÀtVÏE
B. FRANGALESJ.
La nouvelle, en ce cas, M'étonne bien un peu, mais ne me change pas.
Non, je n’en rabats rien de ma première estime t Loin de là! voire chute est si peu légitime.
Fait voir tant de rivaux déchaînés contre vous,
Qu’elle prouve combien vous les surpassez tous t Et. ma fille n’est pas non plus si mal habile....
lccile, V interrompant.
Mon père....
DAMis, T interrompant.
Permettez, belle et jeune Lucile...?
lücïle, V interrompant,
Permettez-moi, Monsieur, vous-même, de parler.,,» (.4 M. Francaleu,)
Mon père, il n’est plus temps de rien dissimuler.
D’un père, je le sais, l’autorité suprême Indique ce qu’il faut qu’on haïsse ou qu’on aime; Mais de ce droit jamais vous ne fûtes jaloux. Aujourd’hui même encor, vous vouliez, disiez-vous. Que, par mon propre choix, je me rendisse heureuse $ Vous vous en étiez fait une loi généreuse ;
Et c’est ainsi qu’un père est toujours adoré.
Et que moins il est craint, plus il est révéré !
Vous m’avez ordonné surtout d’être sincère,
Et d’oser là-dessus m’expliquer sans mystère :
Mon devoir le veut donc, ainsi que mon repoe.