CONGRÈS INTERNATIONAL DES A.MÉRICANISTES
presque exacte vient à I nppul de la relation de la saga d'Ki ic du peuple Skraeling rencontré par les Islandais sur la cùte nord ouest d'Amérique. Grâce à ce témoignage, la critique deFridtjof Nansen à ce sujet ne peut être soutenue.
Rapports de l'Asie et de l'Amériffue. — On ne parle plus guère du Foiisanij, ce pays lointain que signalait le pèlerin bouddhiste Ilouei-chin dont quelques savants ont voulu faire rAmeri(jue et qui n'est sans doute qu'une des Iles du Japon, mais on ne cesse de s'occuper des relations de l'Asie et de 1 Amérique, relations qu'on ne saurait niei- : toutes les années, on découvre un grand nombre de jonques, qui, poussées par le grand courant noir (A/z/o-snro), vont s'échouer sur les eûtes de la Californie ; on trouve en Amérique de nombreux emblèmes qui en rappellent singulièrement d autres similaires du (iélestc Mmpire. Par le nord, p;ir les îles Aléoutiennes. etc., il était facile de communi- <|uer. Il y a (juelques années, le sinologue bien connu J. lùlkins cherchait it établir la filiation de la langue du Dakota avec une langue mère de l'Asie occidentale, touranienne, par l'intermédiaire du Mongol et d une langue nord américaine; cette théorie était svnthétisée dans le tableau suivant ' :
ToL'HVMKN. I AM.l I. MKKF. DK I.'A>'1- i M i 1 m N 1 \ I i .
JaponaU.
Coréen .
Ain».
DravidMii.
Taniiiul.
'rrlotipiiu.
• __ Miinirul Fini
Turk E>(l»>n>rn.
Mtnilrliou M*|{Ttr.
l>«koU.
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Il v a hiMireiiM-UK-iit drs pi*Mi\t>s plus solides t\f ces relations.
.M. Waldrmar Jochelson, d»' Saint-Pétersbourg, rentl compte des résultats scientih(]iii-H de j'cxpédilion envoyée