TOME DEUXIÈME
P. 31. Comme nous n’avons pas dit pourquoi l’artiste du XVIe siècle aura imaginé de donner le coq pour monture à la Libéralité, on ne sera peut-être pas fâché d’en trouver le motif exposé par un poêle du moyen âge, à propos du coq des clochers (ap. Ed. Du Rléril, Poésies populaires latines dit moyen âge', p. 12, svv.) :
« Gallus granum reperit, convocat uxores,
Et illuil distribuit inter cariores.
Taies discant clerici pietalis mores,
Dando suis subditis scripturarum flores ;
Sic sua distribuer cunctis derelictis,
Et ( atque ?) ctiram gerere nudis et aflliclis. »
Du reste, convenons que c’est là un assez pauvre symbolisme, au fond. C. C.
P. 57, notes, première colonne, ligne 10. Au lieu de signification, lisez personnification.
P. 155, titre du chap. IA. Au lieu de trisnon, lisez crisnon. RI. l’abbé Uaigneré, de Boulogne-sur-RIer, m’a fait observer que crignon se dit encore en Picardie pour désigner le grillon et les insectes, comme le criquet, dont le chant (qu’on me passe cette expression) ressemble à celui de cet animal. C. C.
MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE
I'. 169, noie 1. J’aurais pu réunir diverses preuves de bizarrement par une postérité qui ne les comprenait plus, l’usage ancien qui faisait donner aux juifs, même conver- C. C.
lis, le nom de chouettes. Il suffit, ce semble, de l’avoir P. 238, lignes 1,2; et p. 103, notes, 2" colonne. Entre signalé; on pourra y trouver, surtout pour l’Espagne et le xeirw-je; et tiSmu, introduisez xxi, comme qui dirait : in- Portugal, l’explication de certaines origines défigurées tendant de la chambre et du trésor privé. A. JL