‹ Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature (volume 2)Chapitre 132 sur 139 · TOME QUATRIEME · texte numérisé non relu

TOME QUATRIEME

P. fi, à compter d’en bas, ligne 9, ajoutez : Autour de l’aire occupée par le plat s’étendait un grand coussin cylindrique recouvert d’un tissu à dessins variés selon la richesse des convives. Sidoine Apollinaire parle d’un torale blanc et rouge ; il l’appelle tantôt toreuma concliyliatum et bissinum, tantôt sericatum toreuma, rutilum toreuma bisso. Cicéron (Philipp. II) indique un per istroma conchyliatum (cf. Sirmond ad Sidon. Apollin. L. c.).

P. 10, note, colonne \, ligne 18. Je pouvais ajouter IVENES pour 1VENIS ( iuvcnis ), Revue archéol. , an. X, p. 303.

Ibid., col. 2, ligne 17. Lisez QVAERERE au lieu de QYAERE.

P. 11, note 1, ligne 2. Lisez: Salvini, qui explique TPl<f>A nEPlAAMBANEpar, etc. J’ajoute que Paciaudi, dans les Simbole Fiorenline, t. III, p. 24A, reproduit cette inscription d’après Venuti (Coll. Antiq. Roman. Tab. lxxx, in gemma cujus àfpo&Viov oyrip a consulta prælermiüit Venulus). Mais il a omis le mot EE0IE, et donne pour explication : Deliciare, complexu utere, mori eniin te decet, etc.

P. 12, à compter d’en bas, ligne 6, au lieu de : Je sais, etc jusqu'à la fin de l’alinéa, lisez : C’est dans le même sens que l’auteur de l’Ecclésiastigue (Eccli. , in, 13) dit : « Cognovi quodnon esset melius nisi laetari etfacere bene in vita sua. » La véritable signification de ce langage est donnée, sans aucun lieu à hésitation, par le second membre du même verset, où la conjonction causative fait bien voir la liaison de deux membres et l’interprétation du premier : Omnis enim homo qui comedit et bibit et videt bonum de labore suo. Ainsi , laetari (evq>péve<j9ai) correspond à manducare et bibere ((/>âyza0xi xoù ■rvteaOxi'j, de même -koiùv àyo.0'< ôv èv Çwrî aùroû se résout en e’ISetx ayxû'ov Èv n avT! pôyfho aÙToü. Or, précisément z’ISzn àyaQo-j a le même sens que fruibono ; on le voit bien dans le Ps. xxxui, 12, r,ixlpa;eï$ecv àya0â;,et dans \' Ecclésiastique , ix, 9, “Se Ça>r,v, traduit justement par Synnnaque en ’ATrôXauaov Donc àyaGcùffévijv eîSev (Eccl. , iv, 6), veut dire

bonis fruitus non est ; et dans le texte hébreu du verset que je viens d’emprunter aux Psaumes, on lit 3’0’n dans la forme hipliil (de 30V qui signifie bene aiiquid facere, bene vivere. Celte acception donnée à e'îïiv se retrouve même dans nos langues modernes; comme quand les Italiens disent vedersenc bene di qualche cosa, ce qui est tout à fait le frui bonis des Latins et l’eé&iv àyx 0ôv de l’Écriture Sainte. Je crois que l’on s’entendrait plus aisément si l’on cherchait moins à faire des difficultés quand il ne s’agit que d’entrer dans le fond de la question. Ainsi, que l’on ne vienne pas me dire que chez les païens aussi faire du bien à ses amis était chose estimée, dont les inscriptions sépulcrales auraient tenu compte; ce n’est pas ce dont il s’agit. Dans l’inscription de Vincentius on ne lit pas seulement bene facere, on ajoute connue motif hoc tecum feres, et je fais voir dans le contexte qu’il y avait là une raison logique supérieure à une quantité de citations. C’est ce qui fait que je ne puis adopter l’interprétation donnée à cette partie de la légende par M. le chevalier de Rossi. (Bulleltino de II’ Instituto archéologico .) R. G.

P. 13, note 1, lisez : cuvYjuÇyiGîV et irept.

lb., note 2. v. 2. Au /fearfeTEIïNON lisez TePüNON.

P. 16, ligne 16. C’est de la même façon que Marto et Martina, après leur mort, obtinrent les honneurs divins chez les Sampsaix ( La Damase de Haeres, 53). Moeprov; xa't Map07voc yj'Jaïxeç ir poaxuvoûpuva! -jk'o t 7,- aipteew^ w; 0 a: . De même pour les Helceséens ( Prœdestinat . ap. Sirmond., 1. I de Ilaeres.) ; Ex Hclchi genere duos mulieres tamquam dcas ab his perhibent adoratas.

Ib., note 1, ligne 3, Lisez : changement réciproque du b en v.

P. 17, ligne 7. C’était une maxime commune chez les païens, mais que les Sabaziens s’étaient appropriée par suite de leur initiation, comme le fait remarquer saint Jérôme. Car, d’ailleurs, on sait que fréquemment les représentations sépulcrales offrent des repas. Ce sujet a été traité particulièrement par Avellino et par Letronne.

P. 18, ligne IA. Au lieu de à sa gauche, lisez à gauche.

MÉLANGES D’ARCHÉOLOGIE

Ib., note 1 , second alinea, ligne 3. Après Lobeck, ajoutez, ni AVelcker ni Franz (1. I, n. 8206).

Ib., notes,* 2e colonne, ligne 11. Au lieu de (3(o'ty?to;

ixârrr,;, lisez [jio\>.

F. 20, noie 1. Ajoutez: Jacobs a cité ce passage (Animadv., t. I, p. 139) au sujet de jeunes filles que Y Or eus a ravies pour les épouser (I. I, n. 6240) : vxigipcbcosvi prearz TVpotÿd AiSn;.

i\ 21, ligne 24. Retranchez ou tenant, etc ., jusqu'à épaule.

F. 24, à la suite du premier alinéa. Sidoine Apollinaire (Carat. , XVI v. 165 seq.), joint les destins aux Parques :

Hic vovet Alceste piælato coniuge vitam Rurapcre quam cernas parcarum vellere in ipso Nonditm pernetam fato præstante salutem.

Ib. , note 1. Ajoutez [Prudence c. Symmach., I, 355) :

Eumenidum domina Stygio caput exerit antro Rapta ad Tartarei thalamum Proserpina regis.

/4.,note 2, ligne 3. Lisez: Servantes de Plulon (MoipSv avçtÇ, B. I, 6092) et de

P. 25, notes, première colonne , ligne 1, à compter d’en bas , lisez : babylonien au lieu de hébreu : V ou VJ abrégé de VHJ

Ib., notes, seconde colonne, à la suite du premier alinea, ajoutez: Le rapprochement que j’ai proposé entre NaSâpôr; et NaouotpÇu se trouve appuyé par lenomNa(3apÇavuç cité par Boeckli à propos de Nœj3âp^. Franz n’a pas su tirer parti de cette indication laissée par son prédécesseur, li voudrait rattacher le nom Naj3âporj à celui de Nâapôa, ville de Syrie ( inserto(i prov phœnicio). Il se trouve ainsi conduit à faire de ce mot Na[3apar,voj. Ce serait inventer gratuitement un nom nouveau, tandis qu’une autre inscription que je viens de rappeler donne NaouâpÇvj, qui peut bien suffire dans ce cas, d’autant que ce serait le seul mot laissé incomplet.

A la seconde colonne, t. 26, lisez : Chorminr. R. G.

P. 26, ligne 11. Au lieu de Voilà, etc., jusqu'à noces, lisez : Ces mêmes turpitudes, imitées par les sectes gnostiques de Carpocrate et de Marc, reçurent chez eux le nom de noces spirituelles. (Saint Irénée, I, 18; saint Jérôme, ep. xxix ad Theodorum.)

Ib., note 4. Lisez ir/breo au lieu de hySvno . R. G.

P. 27, notes, seconde colonne, ligne 5. Au lieu de Ci.

I. C., lisez Cf. C. I. n. 6336. - PETONA - EKElNH - EINEKA. Ajoutez : Cf. , n. 5759, 6235, v., 78 Antholog. Palat., VII, 691.

P. 29, ligne 11, après Mercurius nunlius. Le philosophe péripatélicien qui, vers le ni' siècle, dispute contre le christianisme, se force de montrer que les dieux païens

sont de la même nature que nos anges : ànaQ-àç xa\

àOavârou; y. y.’. rr,v ipyca àtpOâprov; o'b; e7; 0£où; \iyoyiv Sia t'o n).r,<7io-j uvai ri; Q:lrr,ro; (ap. Nicephor. Antirrhet. Spicil. Solcsm. , I, 310). Il est visible, à la p. 317, qu’il a puisé son idée des anges dans nos Écritures. Il n’a point recours à 1 ’Ayyào; des platoniciens pour expliquer la nature divine de ces dieux, mais il donne une même nature aux anges platoniciens et aux dieux : ù; ri; abri; pcrtyouai <pû(7£co; octe ayyikot xxi 01 irap abrw hyôpavot Oui (Nice-

phor., p. 319). C’est évidemment le cas de Mercurius.

P. 30. Les convives sont ici accroupis à terre, «ou plus exactement si l’on veut, agenouillés et assis sur leurs talons. L’usage persan d’être étendu sur le lit, durant le repas, ne se voit point ici, quoiqu’il eût pénétré chez les peuples d’Asie. Nos personnages suivent ici la coutume orientale. Quant à la place du milieu, donnée à Vibia, j’y vois une indication de son admission récente dans le sein de l’association ; c’est une manière de rendre le xàQnrQ ai ev (lie ceo. R. G.

P. 33, notes, à l’ avant-dernière ligne, à compter d’en bas. Dans la conférence d’Archélaus avec Mânes (ap. Zaccagna, Collect. sacra, t. 1, p. 23), le costume de Mânes est décrit minutieusement d’une façon qui convient singulièrement à notre peinture :

« Ilabebat calciamenti genus quod quadrisole vulgo appellari solet, pallium autem varium tamquam aërina specie, in manu vero validissimum baculum tenebat ex ligno ebelino, crura etiam braccis obtexerat colore diverso, quarum una rufa, alia velut prasini coloris erat. » Laurentius Lydus (de Magistr., 1. I, c. 16d. Fuss.) nous a laissé une description très-exacte de cette espèce de souliers : T roSr,aa ptiav

bnoeà-joaiov Si ï).ou yjqv'ov ppy.ycï rat àvaoTr,u.ari -rr,v •7TT£pvr,v C7T axpou Si t o;j; Saxrbiov; tou txoS'o; Gvtjipiyyor» ifxavr tov ixariotùQfj iiù rob; àrrpy.yal.ov; Sko ro ÿâtxa rob

(sic Fuss. , et il ajoute : horum sensum adsequi frustra laboravi; mais il fallait tout simplement lire : bnô tôSv etpvpôbv rob irooo;) Sr./y.ogloon àvronravrûvroiv à)Xi).ot; xa't SiaSzcixob jztjï; tov rzoSa, wrrz (ipot/b /:av ôaxrûXtov ipnrpoeQcv y.ai i:ot nc0£v SiaipaiozoOac r o bizoOrya , o/ov Si tov ir bSa rr:p:axi).tSi Siahâ.u.Tizvj , R. G.

P. 36, notes, seconde colonne, ligne U. Ajoutez: Ainsi Laurentius Lydus attribue aux soldats romains la double

OCrea : Tob; Ôxoe<xtou; irzÇob; atSipip Ta; xvrjxa: rzzpnrzifpay-

ixi-jo-j; (de Magistr., p. 80, ed. Fuss.).

P. 39, ligne 4. Au lieu de Benévent, lisez Naples. Ligne 5, retranchez sépulcrale et lisez, consacrée par Herennia. Ligne 6 : à la Vénus Céleste (Orelli, n. 2336) de la même manière que sur la pierre de M. Philonius Philomûsus ils le sont à Mithras (Layard, Pi. LXXXVIII) et ailleurs.

Ib., note 4. Ajoutez .- On le retrouve aussi sur un ivoire du musée de Berlin. Comme l’un et l’autre monument reproduisent la Vénus sortant du bain, on en peut

CORRECTIONS ET ADDITIONS

bien conclure le sens obscène de cette attitude. Personne n’ignore combien il y avait de rapport entre la Vénus impudique et les bains publics, où cette espèce d’obscénité était comme d’usage.

P. A9, note A. Lisez : Mem. rom. d’antichità e di belle arti, t. I, p. 9, seqq. et dans ses opuscules. R. G.

P. 85. Le titre de l’article 72 peut absolument être suppléé par le Bestiaire arménien que D. Pitra publiait l’année suivante ( Spicii . Solesm., t. III, p. 389 et 625). Notre oiseau y est nommé zéliarav, car le texte arménien désigne un animal assez semblable à celui que le ms français dépeint sans le nommer. G. C.

P. 158. Lisez en note: H pcxÇoo; Si , f,-j e^ei • t r,v

ÉÇouffiav &fjX? i tou irvsufiaTOÇj xa: T b OTmpixTix'ov toü Xaôu xa': rb irotpavTtxbv xa'i t'o bSr,yzrJ ÆuvaaGai, xa: to ivaiOEÛEiv tou;

àirEiiîoûvTa; xa: CTUvocysiv si; Éavrbv tou; ptaxoâv. Atb xai XaSà; b>; àyxupa; avwOsv tyti xa't ocwxTiv tou; 0ïipca>5Et;TE XufiavTixouç. Ka'i teXeutociov t'ov craupoo tou XptaTOÜ oz'/ôî, xat to Tpoiratov Èv ro vixâipEV xa’t crr,piî)opi£0x, xai o&oyoupsGa, xa: 770 x a: xa: ÈXxôfiïGa si; Xpivrov, to<

tt a Or, vixwvte; , xa! tou; teo/ eu:' ou; Sicoxo[/tv xa: iravToGîv yuXaTTÔfiE0a.

P. 170. J’y suppose que le personnage représenté suites sarcophages, à la gauche de Notre-Seigneur et la croix sur l’épaule, est saint Pierre. Ce fait accessoire et ici peu important me paraît maintenant plus que douteux, bien qu’appuyé sur une opinion commune. On trouvera ce point éclairci dans une note de l’édition de Macarius (Ilagioghjpia, p. 93-196), par le P. R. Garrucci, et nous y reviendrons plus tard. A. M.

TABLE DES MATIERES

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