‹ Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature (volume 2)Chapitre 136 sur 139 · IV. Crosses à serpents empalés parla croix, j · texte numérisé non relu

IV. Crosses à serpents empalés parla croix, j

V. Crosses à serpents en lutte contre le bélier et l’agneau, p. 108. — VI. Crosses à serpent broutant le feuillage, p. 204. — -VIL Crosses à serpents mordant une pomme, ou la gueule \ide, p. 209. — VIII. Crosses à tige fleuronnée et à fleur épanouie, p. 215. — IX. Crosses en émail, à tètes de monstres menaçants ou apprivoisés. — X. Crosses émaillées à dragons dans la volute, sur le nœud ou sur la douille. — XI. Crosses à décoration architecturale, p. 235. — XII. Crosses à sujets de piété, p. 245. —XIII. Renaissance et temps modernes, p. 251 Pl. xv, xvt. xvh, xvni, xtx.

CRUCIFIX de Lothaire à Aix-la-Chapelle. Mém. du P. Cahier, t. i , p. 207, Pl. xxxii. — I. Des crucifix antérieurs au Xe siècle. Miniature de Charles -le -Chauve, p. 211. — IL La main divine et la couronne. Main droite. Colombe, p. 212. — III. Le serpent dans sa fureur impuissante, p. 217. — IV. Les deux astres. Léviathan. Le Soleil, toujours à droite de J.-C. — Rapports avec la liturgie syriaque, p. 220. — V. Forme, hauteur et matière de la croix , en X , en T et à quatre angles droits, p. 223. — VI. Appendices de la croix et son inscription. — Le Suppedaneum. — Les croix doubles. — Triples, p. 227. — VIL J.-C. sur la croix: sa stature et son attitude, bras étendus horizontalement, p. 230. — VIII. Plaies du crucifix. Côté droit percé. — IX. Couronne et vêtements des crucifix. — Nimbes divins. — Perizonium, p. 236.

DAGOBERT (voyez Fauteuil de).

DÉMON à cheval sur un dragon et tenant pour fouet un serpent, t. Il, p. 16.

DANIEL dans la fosse aux lions , sur une étoffe byzantine, t. li , Pl. XVIII.

DOUCEUR , symbolisée sur le tombeau de Clément II, p. 275.

DRAGON sur une étoffe, t. m, Pl. xiv.

DURAND (Paul). Mémoire. Pupitre de sainte Radegonde, à Poitiers. T. Ili, p. 157.

ÉGLISE (P), reine, debout à droite du crucifix, tenant le calice cl l’étendard, t. Il, p. 50, 52, etsuiv.

ÉLÉPHANT (étoffe à), t. il, p. 236, Pl. ix.

ÉLOI (saint), son travail pour le roi Clotaire , les deux trônes d’or, 1. 1, p. 161.

EMPEREUR Charlemagne, sur la châsse de N.-D. à Aix. T. i, Pl. ni, byzantin. — Othon II, sur une miniature. T. I, p. 189. T. Il, Pl. xxxil, xxxiv. — Charles-le- Chauve, sur une miniature. T. i. p. 211. — Lothaire, sur un sceau de cristal. T. i, Pl. xxxï. — Byzantin sur un tissu. T. il.

ENCENSOIRS suspendus dans les églises, t. m, p. 22.

ENGOLPIUM (usage des), t. i, p. 203.

ENFER, figuré par une gueule béante, t. i , p. 251, Pl. XLV.

ENVIE, figurée par une femme qui repousse la charité et est à cheval sur un lévrier, t. n, p. 32. — Ressemble à un frère chevauchant sur un chien et portant en sa main un épervier, t. il, p. 22.

ÉPIPHANIE (mystère de I’), t. i. — T. m, p. 21. — Ib., p. 47.

ÉPITRE (côté de 1’) consacré au souvenir de l’ancienne loi , t. l, p. 153.

ÉPONGE (porte) au Calvaire, figure des juifs, t. n, p. 69.

ÉTOFFES historiées, bysantines et autres , t. n.

Avant-propos du P. Cahier, p. 102. Utilité des dessins pour l’intelligence des textes, p. 101.

Mémoire du P. Arthur Martin, p. 233. — Étoffe trouvée dans la châsse de Charlemagne à Aix-la-Chapelle. Ouverture de la châsse en présence de l’auteur. Éléphants richement caparaçonnés. — Inscription brochée indiquant Michel, intendant du trésor impérial, le même peut-être qui laissa assassiner Nicéphore Pilotas? — Don présumé d’Othon III, p. 234, PI. ix , x, xi. — IL Autres étoffes conservées à Aix-la-Chapelle. Étoffe jaune et bleue, canards affrontés, p. 241, Pl. xi.

— Verte, rouge et jaune ; style bysanlin; canards affrontés et séparés par une plante : cœurs et carreaux, p. 241, PI. xit. — Verte et rose; style bysantin ; griffons et paons affrontés, style arabe du xme siècle, imitation sicilienne, p. 243 , Pl. xiii, xiv. — III. Étoffes conservées à Ratisbonne, chasuble de saint AVolfgang p. 245 , IM. xv. — Chasuble donnée par l’empereur S. Henri à l’abbaye de S. Emmeran , p. 246, IM. xvi.

— Orfroi brodé à ia manière bysantine, à Ratisbonne, p. 247, Pl. XVII. — IV. Étoffes conservées à Eichstædt. Chasuble de saint Willibald. Orfroi brodé en perles fines, p. 248, Pl. xvti. — Étoffe bysantine, découverte dans l’abbaye de Sle-Valpurge , Daniel au milieu des lions, p. 250, Pl. xviii. — Aube à parements de couleur, p. 251. — V. Étoffe et tombeau de l’évêque Gunlher à Bamberg. Tissu de pourpre violette, représentant Fera-

TABLE GENERALE DES MATIÈRES

pereurà cheval le labarum à la main entre deux reines (Rome et Constantinople?) , offrant l’une un casque et l’autre une couronne. Élude sur les costumes bysantins, sur le collier à deux chutes : dibetesion. — Perroquets, roses, lion et intailles sur le tombeau de Gunther, p. 251, PI. xxxit, xxxv. — VI. Chasuble dite de Saint- Dominique à Toulouse. Orfroi brodé à teintes piales rehaussées par des traits de contour plus foncés sur des fonds d’or. — Étoffe rose et violette semée de pélicans et de paons, p. 260, PI. xxxvi, xxxvit. — Étoffe conservée à Autun , bleue et à médaillons lobés, semée de sphinx et d’aigles, Pl. xxxvtit. — Conservée au Mans. Lions affrontés des deux côtés d’un autel, Pl. xxxtx.

T. ut. Anciennes étoffes. De celle de la Coulure au .Mans, t. il, Pl. xxxix, ef de celle, dite de Saint-Mesme à Chinon , t. ut, Pl. x. Mém. de M. Ch. Lenormant de l’Institut, p. 116. Lettre écrite en 1 848 à M. de Gaumont , où les lions de l’étoffe du Mans sont rapprochés de ceux qui se croisent dans le voisinage du Hom sur un vase d’argent de travail sassanide. Lions de l’antique porte de Mycènes. Souvenirs également asiatiques sur le tissu de Chinon. Le Hom , le Pirée et les guépards. D’après l’inscription arabe récemment découverte sur celte dernière étoffe , elle ne peut être antérieure à la conquête de la Perse; mais elle peut servir à constater la persistance de traditions et d’emblèmes qu’on peut faire remonter avec certitude jusqu’à l’époque antérieure à Cyrus où florissaient l'empire assyrien et le sacerdoce chaldéen de la Babylonie, p. 121. — Lions sur des cylindres babyloniens et sur un vase arabe en or émaillé du trésor de Saint-Maurice, p. 126. — I’yrée sur les monuments assyriens, phéniciens, persans, achéménides , avec une flamme triangulaire, p. 128 et suiv. — Le même, sur les monnaies des Sassanidcs. Le réchaud et le globe de feu des pyrées sur la tête des rois, p. 133 et suiv. — Rapports frappants entre l’étoffe du Mans et le bas-relief de Mycènes. Étrange opinion de M. Thiersch. Opinions de MM. Gœttling et Gerhard presque aussi improbables, p. 136. — On ne saurait nier la transmission à la Grèce primitive des symboles et des dogmes propres aux plus anciennes religions de l’Asie. Le culte du feu et la croyance aux deux principes y avaient été importés par les Pélopides originaires de Lydie. Le tissu du Mans est évidemment le plus ancien; celui de Chinon offre une déformation des emblèmes persans qui prouve l’ignorance des idées que devaient transmettre ces emblèmes, p, 141.

Anciennes étoffes, suite, t, m, Mém. du P. Arthur Martin. Étoffe verte et jaune représentant un dragon à queue de paon, p. 142, Pl. xiv (elle est écrite parerreur dans le texte sous le n° xv, et la suivante sous le n" xtv). — Violette à losanges rouge et jaune portant des étoiles à huit pointes, Pl. xv. — Ces trois étoffes appartiennent au cabinet de M. le comte de Lescalopier. — Brune foncée, trouvée dans le tombeau de Charlemagne et regardée par l’auteur du Mém. comme un don de l’impératrice Béatrix, à la fui du XIIe siècle, Pl. xvi. — Détail du

tissu impérial de Bamberg, xt° siècle, p. 143, Pl. xvu. — Rouge, conservée au Louvre. — Brune, à Autun. — Blanche à croix rouges, bleues et vertes, au British Muséum ci faisant partie du livre de prières de Mélisende, reine de Jérusalem au xilc siècle, PI. xvni. — A deux bleues, à Ratisbonne. — Jaune sombre, à Aix-la-Chapelle, p. 144, Pl. xix. — Rouge et jaune à paons affrontés et séparés par le hom imité, p. 145, Pl. xx. — Bleu ciel semée de paons d’or attachés par une couronne. — Rouge ornée de cerfs et d’aigles en or, d'après tin tableau anglais du temps de Richard H, p. 145. — En vert et or, jaune et or, d’après un portrait du même prince, p. 146, Pl. xxil. — Rouge ornée d’oiseaux et de dragons en or.

— A rinceaux d’or compliqués, d’après des tableaux italiens du xive siècle, Pl. xxm. — Bleu et or, rouge et or, d’après un tableau du xive siècle dans la cathédrale de Séville, p. 147, Pl. xxtv. — A aigles arrachant les veux d’un lion, Pl. xxv. — A aigles dévorant un cœur, Pl. xxvi. — A lions et aigles ayant appartenu à Charles de Blois, m. en 1364. — Peinte sur l’image de N.-I). des Merveilles, à Séville, p. 148, I’l. xxvm.

Anciennes étoffes, suite, t. iv. Mém. du P. Arthur Martin. Étoffe x iolotte et jaune représentant uue course de char dans le cirque, p. 257, PI. xx, xxi. — De même couleur à peu près, mais de travail moins antique, p. 200, Pl. xxil. — De pourpre rouge, portant un héros le pied sur un lion, ibid. , Pl. xxm. — Verte à paons et à griffons dans le style mauresque, p. 201, Pl. xxiv, xxv. — Rouge et or, ibid., Pl. xxvi.

EUCHARISTIE, ses rapports avec la croix, t. ji, p. 52.

ÉVANGILE (Côtéde 1’) consacré aux souvenirs de la loi nouvelle, t. i, p. 153.

ÉVÊQUES (les) ont porté la crosse dès une haute anti- • quité, t. tv, p. 147.

FAUTEUIL (Notice sur le) de Dagobert, Mémoire de M. Ch. Lenormant, de l’Institut, 1. 1, p. 157, Pl. xxvixxx. — I. Restitué au cabinet des antiques, mais depuis l’impression du Mémoire, transporté au Louvre, dans le Musée des Souverains. — II. Auteurs qui l’ont publié, MM. AVillcmin et Pottier. Sources historiques, Saint- Oucn, p. 197. — III. Ce n’est pas une chaisecurule antique, p. 164. — Histoire de la chaise curule. — Le bisellium, la sella simple, sièges à baguettes courbées : àyxui Xoïu<hç adoptés par les évêques, p. 167. — Têtes et jambes de lion ajoutéessous l’influence des idées chrétiennes, d’après les diptyques des ve et vtc siècles, p. 169.

— La tête de panthère, copiée ici sur quelque antique, p. 171. — Mécanisme du fauteuil de Dagobert avantsa restauration par Suger. Fauteuil ouvert, p. 175. — Fermé, p. 176. — Au moyen de rainures dans les supports, p. 177. — IV. Suger transforme la sella plicatilis en cathedra, p. 178. — V. Le siégede Dagobert re-

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