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Telles sont les pièces dont M. Lacroix a bien voulu faire part au
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AltTIQUlTÉS DIVERSES 395
Comité. Le texte qui accompagne chacune dea phot<^raphies est tout ce qu'il y a de plus succinct : il ne consiste le plus souvent qu'en une légende indicative de la dimension de l'objet et du lieu oii il a élé trouvé. Nous n'en demandons pas davantage. Si nous recevions de semblables communications de tous ceux de nos correspondants qui possèdent des antiquités ou qui ont l'occasion d'en voir, soit chez les personnes de leur connaissance, soit dans les musées des villes qu'ils habiteiat, la science serait mise en possession d'une infinité de matériaux utiles, sans compter qu'on verrait bien des objets, dont leurs possesseurs font peu de cas, acquérir une valeur considérable, parce qu'ils se révéleraient comme des documents uniques en leur genre. Puisse donc l'exemple de M. Lacroix avoir des imitateurs parmi les lecteurs de la Revue des Sociétés savantes/