‹ Mélanges d'archéologie et d'histoireChapitre 229 sur 240 · Sfyutturtt gauloitei, romaittei, franqiu», etc., p. S · texte numérisé non relu

Sfyutturtt gauloitei, romaittei, franqiu», etc., p. S

5. A. de Laborde, MomimenU de ta France, t. I". 8. Vitcooli, Iconographie romaine, pi. XIX bit.

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566 EXiHEK DES ARMES TROIÏVÉES A ALISE- SAINTE-BEISE

va du défaut du corps à mi ruiese. La longueur de la lame parait avoir été. par fonsé(|uenl, d'environ quarante centimèties. Telle est encore la mesure àes épées mïsts à la main de tant de stiitues du commencement de l'Empire '. Elle devient un peu )ilus longue dans l'armtmeni des soldats feprèsenléâ sur la colonne Ti'ajane, (jul est postérieure d'un siècle et demi à la conquête des Gaules. Aloi« les lames peuvent avoir atteint de cinquante à cinquante-cinq centimètres. ■

En second lieu, la pointe du (glaive était formée sons un angle ti'ès ouveit, iea biseaux se rapprocbant d'autani plus de la perpendiculaire que l'arme est plu.^ ancietme.

Les soi-disani giiiives ibériques déterrés sous le mont Auxots ne remplissent pas ces conditions. Comme M. de RefTye n'en a pas plus indiqué les mesures que celles des Huti es pièces dont il a parlé ^ce qui, par parenthèse me donne lieu de compter sur son indul^iice s'il y a erreur dans les évaluations approximatives auxquelles je suis forcô de me livrer), J'estime ici la longueur à une soixantaine de centimètres'. En outre, la pointe est formée sous un angle très aigu.

La figure 5 de notre planche montre par à peu près les dislinctituis que je cherche à faire saisir, N est la lame d'épée des temps les plus anciens, 0 la lame d'épée de l'époque de Trajan, P l'une de celles dont le dessin accompagne la lettre au docteur Keller, et du parallèle résulte mon opinion. Au lieu de rapporter la lame P et celles qui lui ressemblent au gladiui hiijmniftuii. je les rapporte à la spalha; au lieu de les attribuer aux soldats de César, je les attribue soit aux soldats des empereurs flaviens, dont Végèce a décrit l'armement*, soit à ceux des barbares de qui les Romains empruntèrent las/nfAa, sott encore aux autres barbares qui, à leur tour, empruntèrent la s/ialha desRomains. Ce qu'il y a de certain, c'est que depuis le troisième siècle de noire ère jusqu'en pleine barbarie, on n'a pas cessé de fabriquer des lames d'épée de cette forme.

Quant aux lames de la seconde ei'pèce, à pointe camarde ou complètement arrondie, à fourreau de fer mince, longue de soixanlequinze à quatre-vingts centimètres d';iprès mon calcul, j'enrejîîsl'e une observation intéressante de M. de iieffye. « D.ina ces armes, dil-il, les tranchants ne sont pas du même fer que le corps de la lame.

I. Entre nuire» ce IpFui'Adiipiwi. deDriiïus. de Germauku;!, diius l'li:i>ttograpkie romai-ie. pt. Vll[, XXIIt ft XXIV. !. Oa U0U9 auppris d«pui»que c«tte épie a clnqaanle-sept centluiëtres de

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