DEUXIÈME PARTIE
Œuvres. Vf. — Art et Littérature.
NOVAIJS
Souvent nous avons promis à nos lecteurs de leur révéler en détail ce qu'il y a de catholique dans cette vaste littérature d'outre-Rhin, mine immense où peuvent creuser à leur gré toutes les croyances , toutes les imaginations , toutes les fantaisies de l'homme, sûres d'y trouver à chaque pas d'inépuisables richesses et des merveilles sans cesse renaissantes. Nous qui poursuivons partout une seule et même idée , nous qui n'avons au monde qu'un désir à satisfaire, qu'une lumière à suivre , nous qui ne vivons que d'une seule pensée, d'un seul amour, il nous sera sans doute permis de ne chercher dans ce gigantesque développement de l'esprit humain *ien de plus que les traces de notre foi , rien de plus que les étincelles de cette lueur qui n'a jamais été pour nous ni fugitive ni vacillante. Et qui pourrait nous en vouloir, dans in temps où au milieu des torrents de lumière dont le monde
croit inondé, nul, hormis le catholique, n'a pu découvrir in rayon pour guider sa marche, ni un foyer pour réchauffer
>n cœur?
L'homme que nous entreprenons aujourd'hui de faire
mnaître aux catholiques fut protestant, comme la plupart les auteurs illustres de l'Allemagne ; mais on verra bientôt le quelle nature était son protestantisme ; on verra combien