LES ÉCRITS BT LES TRAVAUX
valeur ce passnirc du Traité astronomique que j'ai déjà cité, rédigé d'après les idées d'Ëudoxe iih^kyf,^
CTfaiposiùr,!; ouff«, èv f/tV|> t& xo^/uim xerra(, (rrtaioottèiî ovn, A. T. X. « La terre, qui est sphcrique, csl située an milieu da monde, qui est (également) sphériqne» . • . i>
Ëudoxe s'oeeupa aussi beaucoup du calendrier. Se» Ion Censorin, c'était ropinion la plus accréditée qu'il avait inventé i^oetaétéride {tmlgà erediUim eU) ; d'autres Tatlribuaienl h Cléostrate de Ténédos : on peut en conclure qu'il l'avait au moins perfectionné, ^ous crojons qu'il en avait fixé la durée à 2,92â jours, qui re[M^ntent juste 8 années juliennes de S05^ i/4, ou deux tàraétérides égyptiennes. Cette tétraéléride^ empruntée aux Égyptiens par Eudoxe, fiMrmait une période elimatérique, que Pline appelle hiHnim fudoxi (II, 48); elle se renouvelait au lever de Sirius, le 20 juiileli la quatrième année étant intenakirei comme dans le calendrier julien, qui se trouve réelle* ment être une des plus anciennes institutions hu* raaines*.
Lorsque Strabon dit que les prêtres d'Héliopolis
firent connaître à Platon et à Ëudoxe les parties du
* C'est ce qui e&t développé dans mes Becherchet inédites sur lo Calendrier égyptîun,
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ITBUDOXE DE CNIDB. 557
jour qu'il fallait ajouter aux 5G5 jours pour compléter ia durée de Tannée, « il n'en faut pas conclure, observe M. Idder, que les Grecs ignorassent qu*il manquait quelque chose aux 565 jours, puisque Melon croyait déjà l'année de 565j 5/10, ou de 565^ 19'. Strabon veut dire certainement que Tannée julienne, qu*il doit avoir regardée comme la seule exacte, fut, pour ia première ibis, révélée aux Grecs par les prêtres égyptiens, et introduite en Grèce par £ndoxe^ Gallippe, qui l'a prise pour la hase de sa réforme du cycle mélonien, doit l'avoir empruntée à cet astronome. La oonnaissance du quart de jour est incontestablement indigène en Êgypte, quoiqu'elle n'ait été employée que tard à régler Tannée civile'* » Nous n'avons rien à lyouter à ce passage, si ce n'est que nos nouvelles recherches tendent à en démontrer de tout point la justesse.
H. Ueler conjecture qn'Eudoie, qui ne trouvait dans la langue grecque aucun nom pour exprimer les mois d'une année solaire, a dû mesurer et dénommer ces mois par les signes mêmes du nidiaque, comme on le voit dans le calendrier de Géminus.
• CBNe nnëe oîstiit «n dnUée, oA, mIou louto tppMMt, «De
était employée dans Tusage ciiil. (TojM k icmmal d» SttôtaUi, année 1839, p. 666 etsuhr.)
* M. Ideler fait >ci alliuion aux deux réformes julioiiiie et Aleiantlrinc. Ainsi entendue, son opinion est incontestable. Comme année di' concordance, celle de 365 j. ijk, avec înlercabtioii quadiienoale» étail <ie toute antiquité eu Égjpte.