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sjomard, dans la Descr. deTÉgyptc, Ant. Mém., II, p. 239.
* XXXYl, c. m, § 79, ed. SUlig.
• lUdiereketmr Dicuil, p. liS.
DBS PTBàKlDBS DB 6IZB0. 889
douin n'avait pas crninl de tirer la preuve que la pyramide avait 15,000 pieds de haut, m'a confainoii que toutes les eorreetîmis, y eompris la mienne, (ju'on en a proposées, sont arbitraires et qu'on n'en peut rien tirer de satisfaisant.
Au défaut d'un témoignage précis, toutes lespre* habilités indiquent qu'entre Diodore et Pline il ne devait s'être opéré aucun changement dans la largeur de la plate-forme. On y montait rarement et difiBeilement. L'édifice continuait d être sous la protection de la religion. 11 serait difficile de comprendre que, dans ce court intervalle, la pyramide eût éprouvé une dé. gradation quelconque au sommet. Mais, entrei'époque romaine et celle d'Abdallatif, se montre une diilérenoe notable : la plaie-forme s'était ^argie de â mètres et un tiers. Elle avait'donc alors éprouve un commencement de dégradation. Les Arabes, grands chercheurs de trésors, avaient trouvé de bonne heure la pierre postiche ' qui fermait Touverture latérale de la pyramide, et pénétré dans les chambres intérieures, où ils n'avaient rien trouvé de ce qu*iis cherchaient. Ils durent alors attaquer le monument par le haut, espérant un meilleur succès; ils firent enlever la première assise de la plate •forme, et,'après avoir creuse au centre un trou plus ou moins profond, voyant qu'ils ne rencontraient pas de conduit
I Voir les extraits des auteurs arabes dans SUvestrc de Sacy, trod. d'Abdallatif,^. 219, note 21.