LE REVÊTEMENT
qui pût les mener dans rintérienr, ils renoncèrent k une entreprise difficile qui ne produisait rien.
Tel est doncrékat où se iroavait la pUte-forme, au sixième siècle de l'hégire^ lorsque Abdallattf ëorÎTait. Ainsi rédilice n'avait point encore subi d altération aBsentielle. C'est postérieurement, et à des époques pins récentes qii*on ne le croît en général, que la dégradation complète du parement extérieur des trois pyramides s*est opérée.
Le témoignage d'Abdallatif 8*aoeorde avec œlai d'un autre témoin oculaire', Gérard, envoyé par Frédéric Barberousse auprès de Saladin en 1185| douze ou treise années seulement avant la rédaction de l'ouvrage d'Abdallatif.
11 dit : « A nova Babylonia usquè ad milliare unttm in deserto sont duo montes, lapidibus marmoreis maximis et aliis quadratis artificio erecti, opus adnnrabile, distantes ab învicem per tractum nnins arctts quadrati, ejusdem qnantitatis, seilicet latitudinis et altitudinis\ » L'expre^>sion laindil/us mar* moreis ne peut s*entendre que du parement, construit avec une pierre calcaire polie qu*on pouvait prendre pour du marbre.
Moins d'un demi-siècle après l'époque d'Abdal-
• Cité, pour la premii're fois, dans la Correspondance d'Orient, par MM. Mithaud el Toujoulal. t. V, p. 2U9.
• Ap. Arnold, bibec, Chron. Slavorum, lib. VII, c. x, p. 510, od. Lubec. i70S.
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latif et de Gérard, ee parement subsistait encore; eela résulte de la narration de Guillanme deBalden-
sel, qui visita TÉgypte en 1556. Il s'exprime ainsi : « Ultrà Babyloniam (Fostath) et fluTÎnm Paradisi^ fersùs desertnm , sont plura antîqaomm monumenta fîgurse pyramidnlis, inter quse sunt duo niirs magnitudinis et altitudinis de maximis iapidibus et polilis, in quibns inveni smplnras diversomni idiomatum'. » Les inscriptions dont il parle n'a^ vaient pu éire mises, comme on le verra plus bas, que sur le revêtement, d'ailleurs clairement désigné par les mots de maiimis Iapidibus et politis.
L'existence du parement à cette même époque est encore attestée par un auteur arabe, Âbout Âbbas Ah* med surnommé Schehab-Eddin, qui mourut en 1548. fians son ouvrage, dont le manuscrit existe à la bibliothèque Bodléienne, on lit, d'après Textrait fourni par M. le docteur Sprenger au colonel Howard Vyse*, « que les faces de la pyramide sont unieit^ et que les pierres, qui se recouvrent les unes les autres, sont parfaitement jointes. »
Ces deux témoignages contemporains s'accordent à montrer que la démolition du revêtement ne peut
* C'est-Mire, le M, fni tit aussi regardé oomiM le Géon (lo lljîîhoao» Toius), on des fleaves du Paradis, par Cosmas Indiop^flusles
(Topog. Christ, in Bibl. novâ Pairum, i. II, p. 149» D).
• Ap. Canis. Var. Uct„ t. V, pari. Il, p. 113. « T. U» p. 349.
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SM LE hbvêtëmbkt
être anlérieurc h la première moitié du quatorzième siècle; et un passage deMakrùy^daDS son ouvrage sur rfigypte, qui a pu être composé vers 1590 à 1400, indique assez clairement qu'alors les pyramides devaient être encore revêtues. 11 dit ; « qu'entre Busir etGizeh il y a dix-huit pyramides ; que quelques-unes sont petites et bâties en briques crues, mais qu'elles sont, en général, bâties en pierres; un petit nombre ont des pas ou degrés, mais la plupart d*entre elles ont une forme inclinée continue et une surface unie. »
C'est qu'en effet, à cette même époque, le revêtement de la grande n'avait disparu que dans la partie supérieure. On était occupé à démolir, en 1595, le reste, comme le démontre le récit suivant donné par un pèlerin qui accompagnait alors Simon de Sarrebruche, baron d'Ânglure, à la terre sainte*.
« Quand nous fûmes venus à iceux greniers', il
* Copnssage, donné par M. Spreuger, se trouve dans TouTrage du colonel Vyse (l. II, p.
■Voici le titre exact de ce petit livre très-rare: Journal contenant te voyage faicl m BUrmalem et mUret lieu» 4e demlion, tmU en taUrresainetequ^enjEgypte, par très iUmtresfUêwire Simm deSar* rekrudief baron d^Anglure, au ^Uoeise de Troyes, en Vannée 1595, misen lumière pour la première fûiitur iemanuscrit trouvé en une bibUùUté^, l^es, ir>21. Ce pclit Ii>Te. qui n'est point h la Bibliothèque royale, se trouve à celle de TArBenal; il 0*681 pas paginé. Il est cité aussi par M. Poujoulal, p. 300.
^ r/clail »ine opinion p«''n('Tale. dans Ir inovrn âge, que U s pyramides étaient des </)rniers construits par le patriarche Joseph jiour conserver le blé des années d'abondance. Sekm Dicuil, ces grenien ëttieiit m
1>BS PYRAMIDES DB 6IZBH. 895
Dous- sembla être la plus merveilleuse chose que nous eufiiûoiis Yeué dans tout le Tojage, poar Iras ehoaet • seulement ; la première tùi pour la grande larsresse qu'ilz ont par le pied de da^^soubs... ; la seconde, pour la graDde bauteordont ilB80Bl,el aont ainsi comme ft la façon d*uh fin diamant, e*est assçaYoir très-larges dessoubs, et très-aigus par dessus.... ; la tierce chose fat pour les très-nobles et gros onmges dont ilz sont
Mmbre de sept le même que cehiî de ces amiéet. (.... Septem Koma, meundûm mmênm amumm abundmtim, qum tanettu Jatejtk fe* cerat. Tl. 82.) C est pour cela qu'on lee aTiît finie apedéoi par le bas, pointus par le haut; là ae trouvait une peUte ouvert nrc par où Ton jetait lo blé ; c'est ce que raconte Cré^^oire de Tours (liisl. Franc. , I, 10), d'après quelques pèlerins. Son récit prouve que cette opinion, coinmuneen Égypte au ncuviènin siècle, et adoptée par la plupart des écrivains arabes ^V. Silveslre de Sacy, dans le Magaz. encyclopc'd. , V* année, t. VI, p. 4iU), remontait assez haut, et ne pouvait proveoir. comme on Ta cru, d\me cooAiiioB de mots de la langue arabe. On la IroaTc déjà dans Y Eiynwlogictm magnum (v, Uj^%u.iSi; , p. 697 * Sylb.) : Ift»p«|ASlM^l «dXMXf7«vT«Apttsp«0iXu(èom^iX«> d tuKnou&tm I«ff4f . f On appelle encore pyramidesdes magasins royaux. pour iece> voir le Ué, que Joseph fit construire. » Cette notion repose sur une fausse étymologie du nom, que l'on dérivait de irjpc';, froment : en effet, Etienne de Byzancetlit quo les pyramides ont été ainsi nommées des blés («tto tcjv Tutpwv) que lo roi y avait cutassés ; c»? qui amena la famine (v, nupxa), Quant à ri<ico(pie Jost'jik ét;til l'auteur di- co^; greniers, elle est due, je pense, aux juifs alexandrins, qui se montrèrent tjMjjours fort jaloux de lier rtiistoire d'Égypte à la leur, et de faire jouer un rdie aux Hébreux dans ce pays. De là une foule de (radâtûms du . mémo i^enre qu'ils accrédilèrenl. Selon eux, Abraham atait enseigiié Fastronomie aux figjptioDs (Joseph, AnL Jud., I, 8, S); et, diaprés Artapanus (juif déguisé sous ce nom), une fille d'Abraham, nommée Meniis, avait épousé le roi d'É^'ypte Chénéphrès (Apud Euieb., PlW> par. evang., IX, 27, p. 452). L'opinion dominante an moyen ige reposait donc à la fois sur une fausse étymologie et sur une fausse tradition. ,
8M LB RETÊTENBlfT
iaicts de grosses et grandes pierres taillées bien...., etrâmesadoncqoe sur l'un d*ioetix greniers, ainsi comme au milieu en montant, avoit certains ouvriers massons qui a force desmuroient les grosiei pieires Unllées qui font la eouvertiure deMu greniertf et les laissoient dévaler aval; d*icel les pierres sont faiiHs la plus grande partie des beaux ouvrages que Ton faict au Caire et en Babjlone, et que Ton y fist de longtemps...., et si ne sont que à moitié de%coMverU,,, Ainsi nous lut-il dict que en celles pierres que l'on descend d*iceux greniers, le Soudan y prend les deux parts du proffit qui en îst, et les massons Tautre tiers, etsçachez que iceux massons qui iceluy grenier descouvrent, et qui n'estoient que ainsi comme au milieu en montant ffueà peine tes pouvons nous apperœvoir, et n'en sceusmes rien jusques nous vismes cheoir les grosses pierres, comme muita à vin, que ioeux massons abbatoient. »
Ce passage remarquable montre qu'en 1395 le revêtement était en pleine démolition. Toute la partie supérieure était déjè enlevée ^ puisque les ouvriers étaient comme au milieu en inontanL Cette démolition, qui continua, sans doute, avec la même activité, devait être déjà fort avancée en 4440, lors du voyage de Cyriaque d'Ancône, puisqu'il assure être monté sur le sommet de la grande pyramide, où il
' Ce qiii iodiqne qu'il ne s'agit pas de la seconde pyramide.
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DBS PYRAHIDBS DS 6I2BH. MB
trouva, dil-il| une ioscripiion en caractères phéniém {Phsenkilm ekaraeteribut epiframma^) . i^uisqa'an voyageur pouvait montiHr, à cette époque, sur la plate-forme, il est à présumer que les gradins ii*étaieDt pas recoiiTerIs par ]e parement» au moins d*un cdtë. Un passage cité par Zoêga % d'après un manuscrit de la bibliothèque Barberini, nous apprend qn* Alexandre Àriosto» qui visita les pyramides en 1476, vit les Arabes occupés à démolir une des pyramides afin d'en lirer des pierres pour la con* struGtion de leurs édifices'. Par malheuri ce rensei- (fnementest trop vagoe; on ne sait de quelle pyramide il esl question, ni quelle partie les Arabes démolissaient. Ariosto peut n-avoir parlé que de la dé> molition des angles au bas de la pyramide, ou même que de celles d'une des petites.
Laissant donc de côté ce passage, qui peut n'avoir point de rapport au parement, je me borne aux témoignages qui précèdent : ils prouvent que le revêtement de la grande pyramide n'a pa être totalement enlevé avant la première moitié da quinxième siède ; et il a pu l'être plus tard encore.
La troisième pyramide a dû perdre aussi son magnifique parement à une époque récente, bien qu'on
* Cyr. Ancon. Itinerar., p. 52, Florent.
* De usu obeliscor., p. 402.
3 Hàc tempe^tate Mauri ad eroendot lapidci ^uilMM aDdificoat, uoam è pjramidibui dinmot.
m LB KSVfiTBMBlIT
ne puisse la déterminer avec précision. Hérodote remarque^ que, jusqu'à moitié de sa hauteur, elle était' ea pierre (PÉthiopie; ce qu'il font entendre do granhrose; et, en effet, au pied de l'édifice, on trouve encore des blocs de ce granit^ dont la forme annonce qu'ils ont servi au parement*. Que ce parement existât encore à l'époque d'Abdallalif, cela est prouvé, et I»ar le passage déjà cité sur la difficulté de l'ascension, et par son assertion positive, que la troisième pyramide est bâtie en yranit rouge , tiqueté de poinU et ium dureté extrême; ce qui revient à l'expression de piframide colorée on rouge, qne lui donnent d'autres écrivains arabes*. D'après le texte cité plus haut de Makrisy, on peut croire qu'il subsistait à la ûn du quatoniènie riècle, ou au cemmmioement du quiiisième.
Quant à la seconde pyramide, qui se distingue des deux autres en ce qu'elle conserve son revêtement 1
la partie supérieure, il est présumable que ce parement n'a été démoli que longtemps après les deux autres. C'est d'ailleurs ce qui résulte clairement de ce passage de Greaves : « Selon mon observation, dit ce voyageur, les pierres de cette pyramide sont de cou-
< Groberi, Descr.despyramidfi, p. 97 ; Howard Vjae, OperaUana, etc., II, 183, n. 2.
. > Abdallatif..etc.,p. 173.
«V. )flfaolitdBS.dt8icy.
DES PYRAMIDES DE GiZEU. 397
lenrblaDclie... Les oôtés s élèvent notioétfc des degrét^ comme oeaxde la grande , mais ils sont mû et égalms;
toute la conslruction (excepté à l'exposition du midi) paraît très-entière, exempte de toute rupture on brèche ^ » Ce passage, parfoitement clair et explicite, établit qu'eu 1058 ce parement existait encore en trèi-fnmde partie. On a généralement mis en doute le rédt de Greaves, parce qu'il a paru tont à fait invraisemblable que la partie intérieure du parement eût disparu dans l'espace d'un siècle et demi*. Tout fécemmeiit, M. Howard Vyse a même été jusqu'à douter que Greaves eût pris une connaissance personnelle de la deuxième ni de la troisième pyramide'. Hais personne ne comprendra que cet astronome, qui vint en Egypte tout exprès ^ pour voir et mesurer les pyramides, qui, dans cette unique intention, fit, comme il le dit, deux fois le Tojage d'Alexandrie au
« t... The aides riae not with degrees^ÏB thaï (the fini), hut are tmoolh and eqiiall, (be iibole fobrieh (eteept where it is oj^oied to Ihe walh) aeemiDS very cntire, free firom tuf defonned fiiptame or
breaches. » Pyramidographia, y. 104.
* Jom;inl, dans la Dcscr, de PEg. Ant. Descr., t. U, p. 85 ; • On est étonnt" (le liie dans Greaves, ohsenaleur allentif et intelligent, que les cùlés ne préseutent point de degrés, mais une suriaco égale et unie. >
* c....It would alinost appear that the professer had not personallj . etamined the aeoood or ûirà ]»yraiiiîdi. t T. II, p- 212, n,'i.
*8iir<[Uoi Addim k raille i^fUredenieiit en cea termesdani le pre« mier mun^ du Spêetakur : ■ To audi a dogree «aa mj curioât j raiaed, that having read the oontrareraiaa of semé great man oonoer^ ning the aniiquities ef Egjpt, 1 made a Tojage.lo Gnat Gano en pur* peae le take tl.e meatore ef a pjranîd. •
S8S Ll REVfiTBMSRT
Caire^ qui a donné de chacune des trois principales les premières mesures précises qu'un voyageur moderne ait obtenues, se fdtoonfeotéd*étndier la ifrande, sans mémo aller voir les deux autres. Celle supposition, en elte-mémeimpossible, est contraire à ladédaration formelle de Greaves, qui assure qu'H parle d'après sa propre obseixatioîi (by my observation) \ il dit : « De l}i grande pyramide noui allime» à la se* eonde, qui est à peine à un jet de flèche de Tautre {scarcedùianl the jlight ofan anrow)\ en y allant,
j'observai (by the way I oh$eneé) » etc et toujours
de la même manière. Son récit eonservedone toute la valeur que peut avoir celui d'un témoin oculaire, vértdique, éclairé, qui ne pouvait ni se tromper luimême, ni vouloir tromper les autres sur un fait matériel tel que laLsencc des gradins. Sous peine de détruire toute certitude historique, il faut nécessairement admettre ce témoignage si formel, et reconnaître que le parcmenl de la deuxième pyra'mide subsistait presque intégralemrat, au moins sur trois des faces de TédiOce en 1658, comme il existe encore à la partie supérieure.
* « For I Iwicc went to Grant Cairo froni Alcxandria, and from ihem into Ihc ilrscrLs. for (lie grealer ccrUioty, lo TÎew Ihem. a {Pre» face lo Pyramidographia,)
DS8 FTIIA1IIBB8 DE 61ZBH. M
Dm hiéroglyphes qai décoraient t t érteo re meBt les pyramides* « Des ioicriptioiis 911e les voyageurs andeos y ataient gmées.
Ici se présente nalureUement l'eiamen d*ane des • plus grandes difficultés que peut offrir Tétude des monumenls égyptiens. Personne n'ignore que les patrois intérieures des trois grandes pyramidessontentiè» renient nues, qu'elles n'offrent aucun de ces bas* reliefs ou anaglyphes, ni de ces inscriptions hiéroglyphiques que les Égyptiens ont répandues arec ane si grande profusion sur toutes les parois de leurs autres édifices sacrés ou funéraires. Cette absence totale d'inscriptions et de sculptures a paru si extraordinaire, si contraire à l'usage de ce peuple, qu'on n'a cru pouvoir expliquer cette singularité qu'en supposant que les pyramides sTaient été construites avant l'invention de l'écriture hiéroglyphique. Mais, comme il n'y a pas plus de sculptures que d'hiéroglyphes à l'intérieur des pyramides, il faudrait nécessairement admettre, par la même raison» que les Égyptiens no connaissaient pas non plus, à celle époque, Tart de sculpter les pierres : conclusion qui serait absurde, quand on pense à l'étonnante perfection qu'ils avaient dès lors atteinte dans la bâtisse, la coupe et l'appareillage. D'ailleurs l'usage de la sculpture, I cette époque, est attesté
401 ' LK EBVATSMKNT
par Hérodote^ qui a vu des figures sculptées (î^wa iyytyhii^ditoi) BUT les^Mirois de la chaussée construite pour le transport des matériaux qui ont servi k éle* Ter les pyramides. Quant è l'existenee des hiéroglyphes » elle est prouvée, en premier lieu, par le même Hérodote, qui cite une inscription en caractères hiéroglyphiques (^là ypcxfxfixr(ùv aiyvmlo^v) gravée sur la grande pyramide, et de l'époque même de la construction ; en second lieu, par des inscriptions hiéroglyphiques peintes, non sculptées, sur les parois de chambres nouvellement découvertes à rinlérieur'.* Ces inscriptions, que tout annonce avoir été tracées an temps de la eonstmotion,' en eonfirmsnt le témoignage d'Hérodote sur Tusage des hiéroglyphes, détruisent la raison qu'on avait donnée de leur absence dans les pyramides. Mais elles rendent cette absence, comme celle des sculptures, encore plus singulière et ineiplicable ; car il résulte des nouvelles découvertes que l'intérieur des deux antres pyramides de Gizeh, ainsi que des six plus petites qui ont été ouvertes, est également dépourvu de la décoration hahi* tnelle des édiflœs égyptiens. On dirait donc qu'il y a' eu, pour ces pyramides seulement, un parti pris de kûsser entièranani nues leurs parois intérieures. Trouver la raison de Tabsence totale de décoration