‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 104 sur 197 · Talm. J., traite Guittin. Gem., p. #5 (Schwab · texte numérisé non relu

Talm. J., traite Guittin. Gem., p. #5 (Schwab

6. Voir Caland. Alfindische Todten Bestattungsgebraüche, n° 2. — De Groot, The Religions System of China, TL p. 5.

modification profonde que l'on produit à ce moment dans la personne du sacrifiant.

Cette vertu vivifiante du sacrifice ne se limite pas à la vie d’ici-bas, elle s’est étendue à la vie future. Au cours de l’évolution religieuse, la notion du sacrifice a rejoint les notions qui concernent l’immortalité de l'âme. Nous n’avons rien à ajouter sur ce point aux théories de Rohde, de MM. Jevons et Nutt sur les mystères grecs ‘, dont il faut rapprocher les faits cités par M. S. Lévi, empruntés aux doctrines des Brähmanas® et ceux que Bergaigne et Darmesteter avaient déjà dégagés des textes védiques* et avestiques ‘. Mentionnons aussi la relation qui unit la communion chrétienne au salut éternel ÿ. Si considérables que soient ces faits, il ne faut pas, d’ailleurs, en exagérer la portée. Tant que la croyance à l’immortalité n’est pas dégagée de la théologie fruste du sacrifice, elle reste vague. C’est la « non-mort » (amrta}) de l’âme que le sacrifice assure. Il garantit contre l’anéantissement dans l’autre vie comme dans celle-ci. Mais la notion de l’immortalité personnelle

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