‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 56 sur 197 · RÉCENT PS TM ES · texte numérisé non relu

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un commencement de sainteté. Le rituel romain prescri-

vait généralement l'usage du voile, signe de séparation et, :

partant, de consécration”. La couronne que le sacrifiant portait sur la tête, en même temps qu’elle écartait les mauvaises influences, le marquait d’un caractère sacré ?. Le sacrifiant complétait quelquefois sa toilette en se rasant

la tête et les sourcils . Toutes ces purifications‘, lustra-.

tions, consécrations, préparaient le profane à l’acte sacré, en éliminant de son corps les vices de sa laïcité, en le retranchant de la vie commune et en l’introduisant pas à pas dans le monde sacré des dieux. |

2 Le sacrificateur. — Il y a des sacrifices où il n'y à pas d’autres acteurs que le sacrifiant et la victime. Mais, généralement, on n’ose pas approcher des choses sacrées directement et seul; elles sont trop graves et trop hautes. Un intermédiaire ou, tout au moins, un guide est nécessaire 5. Cest le prêtre. Plus familier avec le monde des dieux, où ilest à demi engagé par une consécration préalables, il

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