‹ Mélanges d'histoire des religionsChapitre 57 sur 197 · S. Reinach, Le voile de l'oblation, 1897, p. 5 squ · texte numérisé non relu

S. Reinach, Le voile de l'oblation, 1897, p. 5 squ

2. Stengel, oc. cit. p. 98. — Ménandre, Le Laboureur, v.S8, Rev. des Et. grecques, 1898, p. 123. — KE. Samnter, Rômische Sühnriten, Philologus; 1897, p. 393, sqq. — Fest, p. 447.

GO Do. Nomb. VIII, T7. — Lucien, De Dea Syria, 55.

4. Sur l'ensemble des céremonies préparatoires (ihrdm — sanctification) ax anciens sacrifices correspondant aux pèlerinages actuels dè la Mecque voir Wellhausen, Reste des Arabischen Heidenthums, p. 79 sq. Les plerinages à Hiérapolis présentaient les mêmes pratiques : Lucien, loc. cit. De même pour les plerins de l’ancien Temple : Jér. XLI, 5. Voir Rob. Smith. Rel. of Sem. p. 333, p- #81 (note additionnelle).

5. Les rites qui ne font pas partie du rituel domestique et où le sacrifiant officie lui-même sont assez rares dans les religions que nous étudions. En Judée, il n'y avait que le sacrifice de la Pâque où l’on pût, en l'absence de (out Lévite où Cohen et en de'.ors .de Jérusalem,

* tuer une victime. — En Grèce, par exemple, le sacrifice à Amphiaraos

(Oropos) peut être présenté par le sacrifiant en l’absence du prêtre (C. Le CuiGsSS 235). — Dans le rituel hindou, personne, s'il n'est brahmane, ne peut sacrifier sur les trois feux du grand sacrifice. La présence du brahmane n’est pas exigible, au contraire, dans le culte familial (Hillebr.. Ril. Lilt., p. 20)

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