La cellule de Beth-Abdinos
2. 16. 1, 5. Mischnä. La Gemara (ad loc.) donne plusieurs explications de ce rite incompris. L'une d’elles semble indiquer ce qui a pu en être le vrai sens : les vieillards pleurent parce qu'ils sont forcés d’abandonner, ainsi isolé, le pontife dont la vie-est à la fois si précieuse et si fragile.
3. Pour cela, ou bien il fait lui-même de l'exégèse biblique, ou il écoute des docteurs, ou on lui lit des passages bibliques. La prescription de s'occuper, pendant la veille, du sacrifice de choses sacrées, d’en parler et de ne parler que d'elles est aussi une prescription du sacrifice hindou; c'est encore une prescription sabbatique et, en général, une règle des fêtes dans la plupart des rituels connus. Les vigiles chrétiennes, d’abord spécialement pascales, puis multipliées, sont pa à limitation des doctes entretiens du soir de la Pâque juive.
4. Des pertes séminales, telle est l'explication, juste mais partielle, que donne notre texte. En effet, il faut se rappeler que le sommeil est
très généralement considéré comme un état dangereux ; car l’âme est
alors mobile, hors du corps, et peut n’y pas rentrer. Or la mort du
grand-prêtre serait une calamité. On la prévient en l'obligeant à veiller.
— Le sommeil est de même un état dangereux pour la d'ksita hindou.
au dort à l’abri d'Agni, près du feu, dans une position spéciale (ef. PS A EST OLA
5. Yoma, I. 2 et Gem. Talm.I., Schwab, v. p. 168. Cf. Misch. ib. IL, 3.
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