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victime avait la nuque eu le cou tranché‘. La lapidation
était un rite ancien qui n’apparaît plus, en Judée, que dans
certains cas d'exécution pénale, en Grèce, qu'à l’état de témoin, dans le rituel de quelques fêtes ?. Ailleurs, la victime était assommée* ou pendue*. On ne pouvait entourer de trop de précautions une opération aussi grave. Le plus souvent, on voulait que la mort fût prompte; on‘brusquait le passage entre la vie terrestre de la victime et sa vie diviné, afin de ne pas laisser aux influences mauvaises le temps de vicier l’acte sacrificiel. Si les cris de l’animal passaient pour de mauvais présages, on essayait de les étoufier ou de les conjurer*. Souvent, en vue d'éviter les déviations possibles de la consécration déchaînée, on cherchait à régler l’effusion du sang consacré‘; on veillait à ce qu'il ne tombât qu’à l'endroit propice”, ou bien encore on 4. Ce qui avait lieu dans tous les cas du rituel hébraïque (Lév. I, 5, etc.), sauf dans le sacrifice des pigeons, dont la gorge était entamée avec l’ongle (Lév. 1, 44, 15). — En Grèce, voir Od., Ty 449. — Apoll. Rhod. Arg., 1; 429 sqq. — Soph. 4j., 296 sqq. .
2. Lapidation du Pharmakos dans les Thargélies, Eurip. Androm.: 41498; Istros, F. H. G., 1, p. 422. — Cf. la fête des A@ofoktx à Trézène,
Paus. Il, 32. — Cf. Mannh., W. F.K., I. 419, 548, 552. — La lapidation.
semble avoir eu pour but de « diviser la responsabilité » entre les assistans : Jevons, Introd. Hist. Rel., p. 292. Victime frappée de loin, voir Suidas, fourüroc. Cf. Porph., de Abst., IL, 54 sqq. Es
3. Dion. Hal., VIL, 72, p. 4459. — Apoll. Rhod., Arg., I, 426. — Od., =,
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