Voir Oldenb., Rel. d: Ved., p. 287 sqq., p. 522 sqg
5. Kauç. sû, 26, 18. — Cf. le bel article de Kuhn, pour une série de rites analogues observés dans l’Europe entière (Kuhn's Zeitschrift, XII, p. 113 sqq.). Sur ce rite, voir Bloomfield, Hymns of the Atharva-Veda, S. B. E., XLII ad À. V., I, 22. p. 244: cf. Introd. à VII, 416 (p. 565. 7).
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16. MÉLANGES D'HISTOIRE DES RELIGIONS | homme est affligé d'un mauvais sort. On emploie une série de rites dont les uns sont purement symboliques‘, mais dont
les autres se rapprochent du sacrifice : On lie à la patte
gauche « d'un coq noir?» un « crochet », au crochet on
attache un gâteau et on dit en lächant l’oiseau*: « Vole d'ici,
Ô mauvais sort“, détruis-toi d’ici ; envole-toi ailleurs; sur
celui qui nous hait, avec ce crochet de fer, nous te lionsÿ. »
Ja tare du sacrifiant s’est fixée sur l'oiseau et a disparu avec lui, soit qu'elle se détruise, soit qu’elle retombe sur
l'ennemi. | VE +
Maisil y a un cas en particulier ‘où l’on voit clairement que le caractère ainsi éliminé est essentiellement religieux :
c’est celui du « taureau à la broche‘ », victime expiatoire
1. Sur ces rites, voir Bloomtield. Op. ci£., introd. à VII, 146, et Winternitz, Allind. Hochzeilsrituell, Aühdl. d. k. k. Ak. d. Wiss. z. Wien., XL, p. 6, 12, 93, 67. Kauç: sû, 18, AT, 16.
2. Nous traduisons littéralement. M. Bloomfield et le commentaire expliquent (ad loc.) par le mot corbeau. F |
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4. Laksmi, « marque » de malheur: empreinte de la déesse Nérrti (de la destruction). Cette marque correspond et à la. couleur noire du corbeau et au petit gâteau qu’on lui lie à la patte. AE
5. Le rejet des mauvais sorts sur l'ennemi est un thème constant du
rituel védique, atharvanique et autre.