Entre I* cote orientale de « él^bea el I Ile Xuiki
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où je me suis trouvé une fois par trois brasses d'eau sur une tête de roclie avec un courant qui faisait faire au vaisseau deux lieues et un tiers par- heure. Au sortir de ce détroit, je cottoyai successivement les isles de Célébes et de Button1; je tentai en rain de traiter avec les naturels, qui, étant en guerre avec les Hollandois, prirent le vaisseau pour un bâtiment de cette nation qu'ils détestent et ne répondirent que par des menaces aux pourparlers que nous leur proposâmes.
Je rencontrai à la pointe méridionale de Button un vaisseau hollandois, devant lequel je me déguisai, en lui montrant un pavillon de sa couleur; ce fut alors que je découvris un complot, formé par notre premier chirurgien, qui devait enlever le canot du vaisseau et aller à Batavia dans l'espérance d'y faire fortune en révélant aux Hollandois le secret de mon voyage ; je fus averti par un de ceux qu'il voulait suborner, et je le fis renfermer. Je continuai ma route pour aller attaquer le Cap de Store sur l'isle de Solor-, et le 19 mars 1755, je donnai dans le détroit de Larentoue. Le 29 du même mois je passai (huis celui de Lamaker, et le 10 avril suivant je mouillai dans la rade de Lifao3, principal établissement des Portugais sur l'isle de Timor*.
Le Gouverneur et les gens du lieu me firent tous