‹ Mélanges d'histoire et de litérature religieuseChapitre 17 sur 115 · Act. XI, 15-17; cfr. X · texte numérisé non relu

Act. XI, 15-17; cfr. X

2. Act. XI, 18 : ''Apa xat Totç lÔveiri ô Bsoc Tijv {iLStavoiav el; ^taiiv IBtoxev.

on voit que ce sont seulement certains ^ qui réclament et agissent sans mandat; et saint Paul ne distingue pas moins fortement les Apôtres des faux frères qui veulent exiger la circoncision de Tite. L'accueil que lui font les Apôtres malgré les intrigues de ces derniers, la manière dont ils approuvent et reconnaissent son apostolat -, montrent amplement qu'ils avaient déjà compris la voie large dans laquelle on devait marcher. Bien plus, Paul suppose ^ que Pierre, avant l'incident d'Antioche, vit d'habitude en communion avec les Gentils. Pierre a donc reconnu déjà ce qui fait le sujet de l'action des grâces : « Aux Gentils aussi Dieu a accordé le repentir qui donne la vie! » Or, les Actes nous racontent précisément la circonstance solennelle qui donna à saint Pierre et à l'Église de Jérusalem l'occasion de reconnaître cette vérité.

Et les mécontents, les futurs judaïsants, étaientils sincères en s'associant * à cette action de grâces? Je le crois aussi; mais, tandis que les Apôtres

1. Act, XV, 1, 5, 24 — partout Tivé{ — et dans le dernier pas* sage : Tivè; il -hiLds èCeÀOovxe;... oT; où 5te(TTeiXà(ie6a.

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