GaL II
indépendants l'un de l'autre et d'un tout autre accent.
Il s'est élevé dans FÉglise, une vingtaine d'années après sa fondation, une vive discussion^ : comme TÉpltre, les Actes le constatent et les données chronologiques qu'ils fournissent en remontant à partir de l'emprisonnement de Paul à Gésarée, comme celles de TÉpltre^ prises indépendamment et dans un autre sens depuis la conversion de Paul, nous ramènent approximativement à la même date.
La discussion a pour objet la condition d'admission des Gentils dans l'Église , c'est-à-dire leur liberté vis-à-vis de la Loi, en particuKer elle porte sur la circoncision; c'est ce que déclarent les Actes 3. Dans l'Épltre, le même objet est suffisamment indiqué, quand saint Paul parle de liberté à laquelle on veut attenter, d'évangile des incirconcis finalement approuvé, et surtout quand il mentionne le cas de Tite {Gai. II, 3), auquel on avait voulu appliquer la prétention générale dont parlent les Actes.
L'issue du débat est la même dans les Actes et dans l'Épltre : il se termine ici et là en faveur des Gentils convertis.