va ir|(iàc xaTaSouXcoffcovTai. II
3. GaL II, 6; àtzb Ss xûv fioxouvTcov... la particule Sk indiquant bien l'intention de distinguer la conduite des Soxouvtcdv de celle des 4;EuSa8éX9(i)v dont il Tient d'être question, a ...è\Lo\ yàp (reprise de la phrase après la parenthèse en laissant interrompue la construction commencée) ol fioxoOvTec oùBiv npoaavâOevro. Par lui-même ce dernier mot dit simplement ils ne lui communiquèrent rien, comme traduisent la plupart des versions anciennes : latines : a nihil contulerunt » ; éthiopienne : « ne dirent rien ; » arménienne
ne lui communiquèrent rien; ils n'eurent rien à reprendre dans son enseignement et sa conduite. Les intrigues des judalsants tournèrent donc contre eux et n'aboutirent qu'à rendre plus manifeste Tunion des Apôtres et de saint Paul : on sentit le besoin de réagir en commun contre une erreur si contraire à l'idée chrétienne. Les Apôtres de la circoncision donnèrent leur droite en signe d'union à l'Apôtre des Gentils. Us reconnurent * que sa mission apostolique, donnée en dehors d'eux et d'une façon indépendante 2, n'en provenait pas moins du même Dieu; ils reconnurent que son enseignement, reçu, non par leur intermédiaire 3, mais par révélation immédiate, était conforme au leur, qu'ils n'avaient rien à lui com-
« ne firent rien connaître ; » mais le contexte montre bien qu'il reyienit ici à dire « n'ajoutèrent rien » comme paraphrasent les versions syriaques, copte et gothique, et saint Chrysost. : (laÔdvTEc
Ta i^ ovôèv 7rpo<rcdY)xav, oOSèv StcôpBcdaav.
1. Mettons sous les yeux du lecteur cette phrase mémorable dont nous avons déjà plusieurs fois répété les traits les plus importants et à laquelle nous empruntons ce tableau. Gai. II, 69 : é|jLoi yàp ol Soxouvxec oi^Sèv npoffavéOevTo, àXXà toOvavTCov l6dvTec ÔTt iceict(rTZU(Jiai To eùayréXiov Tfj; àxpo6uffTca; xa6cbc HéTpoc tt); TcepiTOfjLyj; (ô yàp èvspYYÎaot; DéTpC)) sic àTcooroX^iv Tfj; iieptTO(i?j;lvr,pYY](Tev xal èfjiol ck Ta iOvT)) xai YvovTec n^v x<3cp(v ti^v SoOetaoiv pioi, 'làxcdSo; xal Ky)^ a; xal 'Ib>avvv)c o( SoxoOvtsc orûXot Eivai, SsÇiaç l6(oxav è(jLol xal Bapvà^ xoivcovCotç !va i^txeîc elc Ta e6vv), aÙTOt 6è sic xi^v TcepiTOfi^v.
2. Gai. I, 2 : DauXoç àiconToXo; oOx aie' àvBpeanwv, oOSè 5i* àv- Opcoitou...
3. Gai. I, 12 ; oOSà yàp v(Iù icapà àv6pa>7rou icapéXoc^ov aÙTÀ (eùay- IfsXiov) ouTS è6iSàxOT)v, àX).à 61' àTcoxaXu4^s<i)9 'Iy]9ou XpivToO.
muniquer. Dieu Tavait choisi et préparé pour l'évangile des incirconcis. Dans le fait même de cette élection, non moins que dans les résultats déjà obtenus par le ministère de saint Paul, ils virent encore une fois, comme auparavant dans la conversion du centurion Corneille, les trésors de grâce et de miséricorde ouverts sans réserve au monde entier.
Dieu apprécie les moyens d'action de l'Évangile au sol destiné à le recevoir. Si dans un but de préservation et de préparation. Il a lui-môme introduit dans ce sol une division profonde, si par la Loi, comme pour opérer un salutaire drainage, il a séparé autrefois Juifs et Gentils, maintenant le temps est venu de les ramener tous à l'unité dans l'Évangile, mais par les voies de la persuasion; aussi Dieu tient-il compte de la division préexistante : aux Juifs, au peuple élu, Il destine spécialement les Douze ^ les premiers appelés, préparés dans le sein du judaïsme par une formation lente et douce; aux Gentils, Il réserve l'infatigable Paul, lui aussi, élevé à l'école de la Loi et attaché plus que tout autre par les fibres les plus intimes de son âme à la justice légale de ses pères, mais soudain détaché* des entrailles du judaïsme par une brusque secousse qui bouleverse de fond