‹ Mélanges d'histoire et de litérature religieuseChapitre 47 sur 115 · Gai, II, 5... olç oOSè i;pà; Mpav eUa{i.ev · texte numérisé non relu

Gai, II, 5... olç oOSè i;pà; Mpav eUa{i.ev

3. Saint Jérôme in h. l. l*a ainsi entendu : « ... eihis qui majores eranty aliquâ ex parte cohibentibus. » Plus baut dans sa

ment et de conciliation, proposèrent à Paul d'accepter pour Tite la réclamation. Mais il refusa toute concession^ à cause des faux frères qui en faisaient une question de principe, une question de servitude^ non de liberté 2. Les Apôtres comprirent le motif de Paul et approuvèrent son refus, comme le suppose la manière dont luimême raconte ^ aussitôt son accord avec eux. Us

paraphrase il insinue le motif qui aurait expliqué cette concession. « Maxime quum et aliqua ob ecclesiasticam pacem potuerit nos nécessitas excusare. »

1. La particule Se, dont il faut tenir compte, donne à la clause du V. 4 : Sià 6è toO; icapeiaàxTouc... la yaleur d'une explication restrictive par rapport à ce qui précède. « Tite ne fut pas contraint à la circoncision, mais cela à cause des faux frères,.. » Paul marque ainsi qu'il aurait pu soumettre Tite À la circoncision pour des considérations d'un autre ordre, comme celles qui le déterminèrent peu après, nous le Terrons, à faire circoncire Timothée (Act XVI, 4) mais il refusa à cause de ceux qui réclamaient; céder dans de telles circonstances, c'eût été se soumettre à leurs faux principes, an moins en apparence. Et si saint Paul pouvait, en certains cas, faire concession sur un rite en soi indifférent, il ne voulait pas agir comme exécutant une chose due : oIc o08è icpo; bipav eUa|jLev x%(rKoxcff^ [GaL II, 5). —La traduction ordinaire du Y. 4 et ni même à cause des faux frères... » ne rend pas la particule Bï et méconnaît une importante nuance.

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