Rom. X, 1-2; IX, 1-3; XI
2. Les ilc^ XXII, 17-21 nous rapporlent aussi son discours au peuple où se manifeste le désir de prêcher d'abord à Jérusalem; il n'a quitté la Yille que sur l'ordre de Dieu, et non sans insister, voulant prêcher aux Juifs.
ni la circoncision, ni Tincirconcision n'ont de valeur. »
Ce principe, il le formulé à diverses reprises ^ ; bien plus, à la fin de TÉpître aux Galates, dans le post-scriptum où il résume sa doctrine, il le présente comme le canon auquel il faut adhérer pour être en communion avec lui... « La circoncision n'est rien, ni l'incir concision, mais la nouvelle créature ; et sur tous ceux qui se tiendront à ce canon, paix et miséricorde 2. » Par elles-mêmes, les observances mosaïques sont donc indifférentes ; il ne les réprouve que si on y cherche la justification. Or, c'était le cas des Galates auxquels il dit : « Si vous vous faites circoncire le Christ ne vous servira de rien. . . Vous avez péri vous détournant du Christ, vous qui vous justifiez dans la Loi 3. » On voit bien en quel sens il condamne la circoncision : c'est parce qu'on lui prête une vertu qu'elle n'a pas, et non en elle-même; car il proclame aussitôt son indifférence (Gai. V, 6) ; et ailleurs, dans l'Épltre aux Romains, il lui rend hommage, reconnaissant l'avantage historique de la circoncision pour les Juifs, comme signe de l'alliance *;