Gai. I, 19, 19; II
3. // Cor. XV, 9... Mais là même il indique que, par la grâce de Dieu, il a exercé un ministère plus vaste que celui de tous les autres {ibid. 10) ; cette déclaration n'est donc pas par elle-même une marque d'hostilité dans // Cor. XI, 5; XII, 11.
MÉLANGES d'HISTOIRB. 9
vernées par eux tiennent un enseignement contraire au sien sur un point qui pour lui était d'une telle importance, parlerait-il ainsi? Lui qui a repris si hautement saint Pierre , non pour une erreur de doctrine, mais pour avoir caché ses vrais sentiments en ces matières par une démarche qui n'était pas conforme à la vérité de l'Évangile, que n'aurait-il pas dit si l'enseignement des autres Apôtres, que ses adversaires lui opposent, avait réellement dévié de la vérité? Ce qu'il aurait dit! nous le savons. Il ne faut pas se le représenter à la façon de ces latitudinaristes qui attachent peu de prix à la doctrine pourvu qu'en Jésus-Christ on reste en communion d'esprit et de sentiment. Il croit à un enseignement apostolique déterminé, qui ne peut embrasser le oui et le non. Il ne le cache pas dans l'Épitre aux Galates, où deux fois il déclare anathème quiconque donne un enseignement contraire à celui qu'il a prêché, serait-ce im ange descendu du ciel (Gai. II, 8-9). Or, l'enseignement contraire qu'il vise dans cette Épltre, c'est précisément celui qui attribue quelque valeur pour le salut aux observances légales; et ce qu'il donne, lui, comme son enseignement sur ce sujet, il le résume à la fin dans le canon auquel on doit se tenir * : « La circoncision n'est rien, ni l'incirconci*