pa napevoydeiv.… ACÉ. XV
et ceux-ci à ne pas offusquer les Juifs par des pratiques qui étaient pour eux des abominations. Du moment qu'on ne présentait pas ces prohibitions comme une application de la loi aux Gentils, mais … seulement comme prévenant un scandale ou comme mesure d'hygiène morale, les plus ardents partisans de la liberté, tels que saint Paul, s’y ralliaient de bon cœur. C'était tout à fait conforme à ses principes. La disposition négative : ne pas imposer la loi aux Gentils, sauvegardait la vérité de l'Évangile !; cela lui suffisait. Il ne demandait pas d’exposition des principes. Quant aux prescriptions positives, elles ne portaient pas atteinte à la propagation ou à la vérité de l'Évangile; les unes n'étaient que d’excellentes précautions morales, les autres étaient destinées à éviter les scandales, et nul plus que saint Paul dans les choses en elles-… mêmes indifférentes, n'avait souci d’écarter le. scandale des faibles; nul plus que lui ne s’appli-" quait en ces choses à enlever aux Juifs tout sujet d'offense, comme il le déclare lui-même ?, à se faire juif avec les Juifs, à se soumettre à la Loi avec ceux” qui sont soumis à la Loi. Il serait allé plus loim encore et ce serait abstenu de toute chair pour ne