CORRESPONDANCE . CXX V II
qoe d'annoncer que le manuscrit appartient h la Bibliothèque de Genève, et comment j'en ai eu communication?
8* Si, dans la suite, de nouvelles circonstances rendaient nécessaire de voir le manuscrit original, croyez-vous que la direction de la Bibliothèque ou votre gouvernement accord&t, sur la demande du gouvernement français, de l'envoyer pour très-peu de temps à Paris? et à qui £uidrait-il s'adresser ?
Depuis que j'ai comparé le poème de la Nohîa Leyçon, imprimé par Morland avec la copie que je tiens de vous, je puis me convaincre que cet imprimé fourmille de fautes ou que le manuscrit a été mal copié, de sorte que le présent que vous m'avez &it devient encore plus précieux et plus utile que si l'ouvrage n'avait jamais été publié.
n y a même dans l'imprimé des mots laitoés en bhinc, soit que le copiste n'ait pu ou su lire les passages, soit que le manuscrit soit effiicé.
Sons tous les rapports, il me parait que le manuscrit 207 de Genève est le pins ancien et le plus exact; et pour citer un des motife de mon opinion, je TOUS dirai que souvent l'imprimé anglais, au lieu de cum, avec, que porte votre manuscrit, met au, le même que ah, qui, par le changement très-ordinaire du 5 en V a produit Vavec français.
Ce mot au est répété trop souvent pour croire que ce soit une erreur du copiste, et alors on peut croire que le manuscrit de Cambridge a été £ût dans un temps où l'on disait parmi les Yaudois Vab des troubadours, et ensuite au au Uen de l'ancien mot cum.
Je termine ma lettre en vous ofirant de cœur et d'esprit l'hommage de ma reconnaissance et de mon dévouement
Raynouard.
Passy-Uê-Parii^ le tO awil 4846.
Monsieur,
J^ai reçu successivement vos deux lettres du 28 et du 28 mars, contenant le Jkspreeei dd Mort et les fragments du Novd Sennon. Je vous aurais plus tôt adressé mes justes remerciements, si je n'avais cru devoir attendre les réponses qui devaient me parvenir de Cambridge, où j'avais écrit pour constater l'existence des manuscrits vaudois déposés par Samuel Morland.
D'après la vérification qui vient d'être faite dans la Bibliothèque de l'Université, ces manuscrits ne s'y trouvent plus, il parait même qu'ils manquent depuis plusieurs années.
Cette circonstance, qui rend plus précieux le manuscrit de la Bibliothèque de Genève, et tout ce que vous m'en avez communiqué, augmente encore ma
CXXVIIf CORRESPONDANCE.
reconnaissance pour les soins dont je VOUS suis redevablo, et donnera oncon* plus de prix aux fragments que vous m'avez fait espérer du Paire ktkrnal et de Pavangeli de li 4 semencz, qui compléteront la collection des poésies vaudoises, et mettront un juste terme h mes désirs et à mes importonités.
J^ai été infiniment satisÊiit des différentes et judicieuses observations que contient votre lettre du 23 mars. Je les mettrai à profit.
Les firagments du 4' manuscrit et du manuscrit 206 i4>partiennent à la même langue; les légères différences qu'ils offirent s'expliquent par la différence de la prononciation.
Quant à ce manuscrit 206, désigné comme catalan, pouiriez-vous me donner quelques détails sur son état, son ftge, et sur la manière dont il est parvenu à la Bibliothèque de Genève.
Veuillez agréer l'hommage de ma vive reconnaissance et de ma considération la plus distinguée.
Raynouard.
Monsieur,
J'ai reçu dans le temps votre envoi, dont je vous aurais remercié plus tôt, si je n'avais espéré d'un jour à l'autre pouvoir vous adresser l'un des premiers exemplaires des Éléments de la langue romane avant l'an 1000, morceau détaché du grand ouvrage dont l'impression continue.
J'éprouve un grand plaisir à vous l'envoyer en ce moment; je vous prie d'agréer cet hommage, que je vous dois à tant de titres, et qui ne sera pas le dernier. Je vous renouvelle avec plaisir l'assurance de rocs sentiments de reconnaissance et d'attachement
Raynouard Passy-Uê-Parit^ le 34 août 1816,
LU
Je ne veux pas quitter Paris, Monsieur et cher ami, sans vous parler encore de mon attachement, et sans me recommander à votre bon souvenir : surtout je ne veux pas laisser passer ce funeste événement de Missolonglii, sans vous dire tout ce que j'ai pu recueillir sur ce désastre. Je dînai hier avec sir Fred. Adam
CORRESPOND ANCB. CXX1X
etje loi entendis raconter avec détail le contenu des dépêches nombreuses qu'il a reçues et qui ne laissent pas la possibilité d'un doute. La flotte grecque était en effet arrivée dès le 12 en vue de Missolonghi, mais avec des vaisseaux trop fiubles pour attaquer de vive force : les brûlots qu'elle avait lancés avaient santé sans &ire de dommage. Elle ne pouvait donc ravitailler la place qu'avec des bateaux assez légers (mistics) pour traverser les lagunes: ces canots lui manquaient et elle les attendait de jour en jour ; les malheureux habitants qui l'avaient en vue attendaient d'heure en heure malgré les privations : ils avaient dévoré les chats, les rats, toutes les nourritures les plus immondes ; il y avait quatre jours enfin qu'il ne leur restait absolument plus rien, lorsqu'ils se sont déterminés, le 22 au soir, à sortir en quatre corps, pour aller rejoindre Karaiskaki; une décharge d'artillerie qu'ils ont prise pour un signal était peut-être une tiahkon. Le premier corps mitraillé par les Turcs a été presque absolument détruit; le second et le troisième se sont défendus dans des moulins et ont fini par se fiiire sauter; on dit que le quatrième est prisonnier : il reste donc environ trois ou quatre mille &mes, car chaque corps comprenait des femmes et des enfimts qui ne sont pas encore massacrés. — J'ai été interrompu par le comte Ciqpo distria et je n'ai plus que peu de moments pour finir ma lettre avant le courrier. Ce qui m'hnporte c'est de vous faâre sentir que (par sa légèreté, entre nous) G. n'a point répondu à notre confiance. Si un homme actif^ intelligent et disposant de notre argent, avait été à Zante, s'il avait, jour après jour, saisi toutes les occasions pour faire partir des mistics avec des vivres, Missolonghi qui n'a cédé qu'à la famine tiendrait encore. Nous avons de l'argent, on en a davantage à Paris ; il faut trouver un agent qu'on envoie à Zante. M. Capo d'Istria le sent comme moi , le comité de Paris me paraît disposé à le sentir. Agissons dans ce sens et que Dieu seconde nos efforts. Exprimez à M" Favre, au nom de tous deux, et recevez vous-même l'expression de notre tendre attachement Rappelez-nous à tous nos amis, et pardonnez la manière précipitée dont je finis cette lettre. Je serai vendredi à Londres, et tout ce que je puis exercer d'influence par de l'activité et du zèle, sera tout consacré aux Grecs.
J.-C.-L. de SiSMONDi.
ijundiy 16 mai 1S27.
AVERTISSEMEIVT
Tous ceux qui se sont occupés de la publication d'ouvrages inédits savent quelles difficultés présente ce travail.
Nous ne nous étendrons pas sur ces difficultés : nous dirons simplement de quelle manière nous avons procédé dans l'examen et le choix des papiers qui nous ont été remis.
Nous avons d'abord laissé de côté les articles insérés par Favre dans le Magasin Encyclopédique et la Bibliothèque Universelle de Genève. La liste que nous en donnons suffit, à ce que nous croyons, pour montrer que ces articles ont été reproduits avec plus de développements dans les dissertations que nous publions aujourd'hui, ou bien qu'ils traitent d'ouvrages déjà anciens, et dont l'intérêt n'est plus le même pour nous.
Il en a été de même pour plusieurs autres travaux, les uns parce qu'ils datent de la jeunesse de Favre et qu'il ne parait jamais avoir songé à les publier; les autres, parce qu'ils sont restés plus ou moins inachevés.
Nous n'avons donc choisi que les écrits qu'il semble avoir luimême destinés à l'impression , écrits qui sont à peu près tous complets (sauf la Vie de Marins Philelfe^ où l'on remarque une lacune qui n'a jamais été comblée), et nous croyons en cela avoir fidèlement rempli et le désir du savant genevois, et celui de sa famille.
Quant à la forme même de ces écrits, elle s'explique si l'on se rappelle comment Favre travaillait. Il aimait assez peu à rédiger
SCS recherches : il préférait au contraire les multiplier de telle façon que le texte était parfois absorbé par les notes.
S'il eût été lui-même son propre éditeur, nous ne doutons pas qu'il n'eût porté une main exercée dans cette réunion de matériaux, et qu'il n'eût laissé définitivement subsister que ceux qui tenaient intimement au sujet.
Mais nous n'avons pas cru que nous fussions autorisé à faire ce que Favre n'avait pas fait, et nous avons reproduit ses manuscrits tels qu'il les avait rédigés. De là quelques disparates inévitables. Plus d'une fois des recherches postérieures sont venues contredire le texte primitif. Ce texte subsistait cependant. Devions-nous, de notre autorité privée, le modifier ou le changer complètement? C'était alors une œuvre de remaniement, qui non-seulement aurait été fort délicate, mais qui aurait de plus enlevé à notre publication ce qui fait un de ses mérites, nous voulons parler de sa sincérité. Ce n'est ici ni une entreprise de libraire, ni un auteur qui prétend ù des distinctions au milieu de ses contemporains : c'est une famille qui a voulu garder la mémoire d'un chef vénéré en le faisant connaître par ses travaux tels qu'il les a conçus et exécutés.
Cette courte explication donnée, nous espérons que le lecteur voudra bien ne pas juger avec trop de sévérité l'exubérance de certaines notes dans le Marins Philelfe par exemple, tandis qu'elles se trouvent réduites à une sage sobriété dans la Littérature des Goths. En réfléchissant aux motifs qui nous ont guidé, et à l'impossibilité où l'éditeur aurait été de satisfaire à la fois aux exigences d'une rédaction uniforme et au but de cette publication, on verra que nous n'avons fait que ce que nous pouvions faire.
Nous n'insisterons pas d'ailleurs sur l'état des manuscrits qui nous ont été remis. Ces détails matériels n'intéresseraient personne, et peu importe le temps et les soins qu'a nécessités le classement de cette multitude de papiers. Nous ne souhaitons qu'une seule chose : c'est que le lecteur ne s'aperçoive pas trop souvent que ce n'est pas l'auteur lui-même qui a présidé à l'impression de ces deux volumes.
Il est un détail cependant à propos duquel nous tenons à réclamer sa bienveillance. Nous voulons parler des citations. Nous avons apporté à leur correction un soin scrupuleux : toutefois il nous aurait été impossible, on le comprend, de les vérifier dans leur ensemble, à moins d'y consacrer un temps dont nous ne pou-
vions disposer. Nous nous en sommes donc remis complètement à notre auteur, et les vérifications partielles qne nous avons été appelé à faire , nous ont prouvé qu'en général ces citations sont fort exactes et que Ton peut s'y fier. Peut-être ne les trouverat-on pas toujours assez précises : cela tient à ce que de tous ces travaux aucun n'a été, pour ainsi dire, complètement achevé, et que Favre s'était toujours réservé d'y revenir et de combler les petites lacunes qu'il y laissait.
Favre, avons-nous dit, a surtout écrit dans la Bibliothèque Univenelle de Genève. Les rédacteurs de cet important recueil étaient ses amis, et il leur adressait volontiera des articles assez étendus aussi bien que de courtes notices d'ouvrages qu'il estimait propres à intéresser les lecteurs sérieux. Ces articles sont en général signés d'un F. Plusieurs cependant ne portent aucune signature. Voici la liste de ceux que nous regardons comme étant de lui, c|u*ils soient signés ou non. Il est fort probable que nous en avons omis quelques-uns, mais dans l'absence de toute preuve matérielle, nous avons préféré être incomplet plutôt que de courir le risque d'attribuer à Favre ce qui ne lui appartiendrait pas.
Lettre a M. Millin, dans le Magasin Encyclopédique (Voyez Notice, page XXII ).
Sur les chevaux de bronze de Venise (Bibliothèque Universelle, Juillet 1816 ( 12 pages).
Cet article, après une courte introduction sur les quatre chevaux de bronze de Venise, contient l'analyse de deux lettres sur ce sigct: la première, de Guillaume Schlegcl, aux éditeurs de la Bibliothèque Italienne (Florence, Mai 1816), et la seconde, de Mustoxidi (Padone, 1816). Ce sont deux réponses à l'ouvrage du comte Cicognara : Dei quattro (kmalU riposti 8ul Pronao deUa BasiUca di S, Marco (Venise 1815, 4* ). Voyez Correapondance de Schleffél, p. xcii.
Des manuscrits palimpsestes et de quelques découvertes récentes (Bibliothèque Universelle, Novembre et Décembre 1816). Après une courte introduction sur l'usage de gratter le parchemin des
manuscrits des anciens auteurs pour s'en servir de nouveau, Favre passe en revue les récentes publications de l'abbé A. Mai
1" Le8 fragimenis des disœwrs de CSoénm (pro Scanio, pro Tullio, pro Flacco), publiés à Milan en 1814 (8", xiv et 35 pages);
2* Autres fragments des discours de Oioèron (Milan, 1814, 8", xxxv et 144 pages);
3" Œuvres de CcnnéUus FronUm (Milan, 1815, 2 voL in-8«);
4" Fragments de Plaute et d'tm commentaire sur Thmœ (Milan, in-8*, 67 pages);
S*" Discours d^Isce (De Hereditaù Cîeonymi, Milan, 1815, 67 pages) ;
6" Discours de Tkèmiste ( Milan, 1816, in-8*, 79 pages).
Ces deux articles (45 pages), renferment une analyse fort claire et fort bien feite des découvertes d'Angelo Mai, et une rapide appréciation de leur importance historique et littéraire.
Le Jupiter olympien, par Quatremère de Quincy; Paris, 1815, in-folio {Bibliothèque UniverselU, Avril 1817, 19 pages).
Analyse de l'ouvrage de Quatremère. Elle n'est pas signée, mais nous la croyons de Favre.
Ouvrages publies par M. l'abbé Angelo Mai {Bibliothèque Universette, Septembre 1817, 20 pages).
C'est une lettre aux rédacteurs de la BibUothèque UniverseUe, datée de Oenève, 1*' Août 1817, qui contient l'analyse détaillée des publications d'A. Mai, relatives à Philon, à la chronique d'Ëusèbe et à ses versions arméniennes, à Porphyre et au XIV' livre des Oracida SibyUina,
Avis concernant une nouvelle découverte d'Ulphilas dans la Bibliothèque ambroisienne a Milan {Bibliothèque UniverseUcy Septembre 1817, 5 pages).
Note datée de Milan, 15 Septembre 1817.
Denys d'Halicarnasse {Bibliothèque UniverseUe, Jùnner 1818, 10 pages).
Analyse d'une publication de l'abbé A. Mai, qui contient plusieurs fragments inédits de cet historien (Milan, 1816, in-4*).
Itinéraire d'Alexandre le Grand {BibUothèque Universelle, Mars 1818, 9 pages).
Analyse de la publication d'A. Mai, lUnerairium Alexaindri, Mediolani, 1817,in-8«.
AVERTiSSBMBNT. 5
Vie d'Alexandre le Grand {Bibliothèque Universelle, Mars et Avril 1818, 40 pages).
Analyse de la publication d*A. Mai, JuUi Valent Bes gestœ Alexandri; Mcdiolani, 1817, in-8».
Chronique d'Eusèbe, édition de Milan (Bfhlioihkque UniverseMe, Novembre 1818, 3 pages).
Note (non signée ) qui annonce cette édition d'A. Mai et de Zohr&b.
ObSBRVATIONS sur la langue et la LITTERATURE PROVENÇALES, par
A. W. de Schlegel; Paris, 1818,in-8<* {BibUothèqm UmverseUe, Juin 1819, 27 pages).
Article non signé. C'est une analyse intéressante des Observations de 6. Schlegel et des travaux de Raynouard.
Anthologie arabe, ou choix de poésies arabes inédites, par J. Humbert; Paris, 1819, in-8« {Bibliothèque Umversdk, Août 1819, 7 pages). Analyse de l'ouvrage de J. Humbert
Abcuéologie. — Description des monuments étrusques, etc., par Inghirami {BibUotkbque Universelle, Yé^vrier 1821, 8 pages). Annonce détaillée.
Littérature gothique. — UlphiUB partimn ineditarum in Anibrosianis palimpsesUs ab A. Maio repertarum spécimen; Mediolani, 1819, in-4" {Bibliothèque Universelle, Mai 1821, 29 pages). Première esquisse du travaO sur la littérature sacrée des Goths.
Littérature ancienne. ^j^ow^el^ découvertes {Bibliothèque UniverseUe, Août 1821, 10 pages).
Analyse d'une publication de Niebuhr : M. TuUii dceroms orationum pro M. Fbnteio etpro C. Bàbirio fragmenta; Romœ 1820, in-8».
Notice Sur les transports de quelques édifices exécutés au XV siècle {Bibliothèque Universelle, Sciences et Arts, 1824, tome xxv page 158).
AVBIITISSBMBNT.
Inscriptions puniques et phéniciennes.
1* Notice sur quatre cq>pes sépulcrauz et deux fragments découverts en 1817 sur le sol de randcnne Carthage, par le major J-E. Humbert; La Haye, 1821, in-folio, atlas.
2* Henrici Arentii Amaker diatribe philologico-ciitica aliquot monumentonim puiiicomm nuper in Africa repertomm interpretationem exhibons, Lugduni Batav. 1822, in-4*.
3* Caspari Jacobi C. ReuTens periculum animadversionum archaoologicarum ad dppos punicos Humbertianas, Liigdnni Batavomm, 1822, m-4*.
4* De inscriptioiie phasnioo-frsca in Cyrtiuûca nuper détecta ad Car- IMMTationonim haeresim pertinente commentatio , scripsit GuiL Geeenius; Ualae» 1826, in-4r (Bibkoikèqm UwkeraéOe, Avril 1827»86pi«e8).
C'est par l'hébreu qu'il fiant airiver à TexpUcatioa des insaiptioDS carthaginoises. Résumé des discussions qui se sont élevées àce siget Difficultés de cette interprétatioiL Analyse des quatre dissertations dont le titre est transcrit en tête de Tarticle.
Sur la route d'Annibal de Carthagene aux Alpes {BQ>liothèqMe Unwendkj Novembre 1829, 6 pages).
Note pour confirmer Topinion de De Luc, qui feit passer les Alpes à Annibal au petit Saint-Bernard.
Catalogue pe l.\ Bibuotuèque publique de Genève, rédigé par Louis Vaucher; Genève, 1834.
NoCioe détaillée de cet excellent travail {BihhoMqme UmirtnvUe, Septembre 1834).
Les deux volumes que nous publions contenant les autres tnn-aux do F.ivre, il nous a paru inutile d'en reproduire ici le titre et la date.