‹ Mélanges d'histoire littéraire (volume 3)Chapitre 44 sur 93 · IMPRIMÉS · texte numérisé non relu

IMPRIMÉS

J. M, Philelfi Epistolantim, seu de arte ronficiendi epistolas opm. S. I. et a. 4«. (Parisiis, 1482, Ulric Gering?)

Voyez sur cette première édition de VEpistolarium, Brunet, Manuel du Libraire, S"" édition, tome III, p. 726. Une édition d'Urhin 1481, n'a jamais existé, et Terreur vient probablement de ce que quelque bibliographe aura pris la date des lettres de Mondello et d'Octavien, qui terminent cette édition princeps^ pour celle de Timpression. — La première édition datée de VEpistolarium est celle de Milan per magistrum Leonardum Pachel et Vldericum Scinczenzeller AHamanos, A. D. MCCCCLXXXIV, /// Cal. Majas, domino Gaspare Calcographis amstente. Cette souscription est précédée de sept distiques, qui célèbrent l'excellence du livre. (Cf. Saxius, Hist. Lit. Med. p. 580. — Denis, Ann. Typ. 1. 1, 190 et t. IV, p. 497. — Panzer, Ann. Typ. t. II, p. 50.)

Cet Epistolaire fut réimprimé mainte fois vers la fin du quinzième et dans le cours du seizième siècle, sous le nom de Ejnstolarium, Epistolare^ ou Epistolœ. Ce dernier titre est celui d'une édition de Venise : EpÎHtolœ Marti Philelfi, 4°, car. romain, à la fin de laquelle on lit: < Epistolœ Marii Philelfi summopere emendatse : ac Venetia magna

diligentia atque anxietate per me Joannem de Monteferrato deTridîno régnante incli(t)o duce Augustinus (sic) Barbadico anno domini Mcccclxxxxiî ^1492) die yî (sic) octobris. Laus Deo omnipotenti ahcdefghiklmn omnes sunt quaderni . » — Cette édition est assez bien imprimée, mais elle nous a paru, en la parcourant, criblée de fautes d'impression.

Marii Philelphi Annales in Hisloriam Finanensis Belli ah anno 1447 usqxie ad anntim 145S, qui nunc luce primum donantur ex Ms. Cod. CL V. Dominici (?) Brichierii Columbi, Patricii Finarienm.

Cette histoire, en huit livres, de la guerre de Final, avait été imprimée par les soins de Brichieri Colombi (Voy . Mazzuch. Scrtt. t. VI, p. SM)89), pour entrer dans la collection des historiens d'Italie. Maisles nombreuses fautes qui la défiguraient la firent rejeter et détruire, et iln*en existe plus que quelques exemplaires dispersés eu Italie.(Rosmini, V. di F. Fil. t. III, p. 106, note.) Elle ne peut donc se trouver, comme le veulent Lenglet Dufresnoy et d'autres auteurs, dans le t. II des Rertim italicarum Scripiores, qui n'a paru qu'en 1770. — Note de l'abbé Mazzuchelli : c Nell' Ârchivio Générale (di Milano) dal S' Daverio mi fù monstrato un codice membranaceo in carattere teutonico che contienne la storia di Finale di G. Mario Filelfo, coirarme in fronte ed il nome GAL. CAR. MAR. FIAR. (Galeotto Caretto Marchioni Finariensi) desso sembra l'autographo, emi disse esserpiù corretto e compiuto dello stampato. » — Voyez Vie de J,-M. Philelfe, p. 53.

« Joh. Marii Philelphi ad Magnum Equ. Auratum Ludovicum Nogarolam, praefatio in Isottœum librum : t Fama refert, ut Isotta

mortua virgo relata est ad stiperos > In Codice sec. xv, n° 694

sequkur : De pudicissima Virginis et generosœ ac prœstantissimœ muliens Isottœ Nogarolœ vita, morihus et doctrina. — In altero codice 721 habemus : Epigramma italimm ipsitis /. Marii super Isottam — ad calcem : Verona V! nonas OctoMs 1468 Marius Philelphm, manu pro-

pria. Enostris codicibus editum fuit hocce carmen et eUam Epigramma, t. VI, p. VI, p. 47 et t. VII, p. i, p. 23 délie Memorie per servire alla Storia letterana, >

Mittarellî, B'M. Miiran. p. 894. — Voyez sur Isotta degli Atti de Rimîni, B, Ouvrages manuscrits, n^ x.

La Traduzione in ierza rima delV Uffizio délia Beata Vergine, co'Sa/wit, colle Preci, cogli Inni, a can altre Orazioni^ stampata in Venezia, 1488 (format?).

C'est probablement la même édition que celle que cite Quadrio ( t. VII, p. 108) : f Officio délia B. V. M. tradotto e composto da Mario Filelfo, poeta laureato, in Venezia, per Bemardino di Cuori, 1488, in-16.» Il existe encore plusieurs manuscrits de cette traduction ; Pinelli (Bihl. Pinel. t. V, p. 98 et 99) en possédait un dédié à Maddalena Torella, marquise de Final et comtesse de Guastalla. Rosmini (Vita di F. Filelfo^ t. III, p. 106, note) en cite un second qui se trouve dans la bibliothèque de Trivulce, avec cette différence qu'il est dédié au duc de Modène, Borso d'Est ; enfin Bandini en décrit un troisième, Novelle Litt. di Firenze, 1786, n°« 41 et 42. (Cet article corrige une assertion un peu trop absolue de la page 132.)

/. M. Philelphi F. f. Epitomata ad illtistrem Sigismundum Malatestam, Arimini principenif in IV libellas ab auctore distributa... Wolferbyti, 1662, typis Sterniis, in-8o de 176 pages.

L'éditeur de ce livre est Sam. Closius, de Breslau, mort en 1678, qui le publia sur le manuscrit autographe de Philelfe, donné en 1652 à Florence, par Carolo Dati à Heinsius, et par Heinsius au duc de Brunswick-Wolfenbûttel.(Cf. Baillet, Jug. des savants, t. IV, p. 298, éd. 1722, 4'», avec la note de La Monnoye ; — Burckhard, Hist. BibL Aug. Wolfenbutteli, 1. 1, p. 114.) Cette édition parait avoir été réim* primée sous ce titre : /. M. P., dmeniis abhincapud Halos clarissimi, CarminaElegiaca e Ms.autographonunc primum édita, Francf. etLips. 1690, S\

Une version latine en prose de V Odyssée d'Homère, Venise, i 516, per Bemardinum Venetum de VitalihuSy fol. — Le litre porte bien per Franciscum Philelfumy mais comme cette version de Fr. Philelfe n'est absolument pas connue d'ailleurs, et que Ton sait par l'Elégie (V. 39) de la bibliothèque Saibante que Marins s'en était au contraire occupé, il est assez probable que le libraire aura dépossédé le fils moins glorieux au bénéfice d'un père illustre (Cf. Rosmini, Vit. Fr. Fil. t. II, p. 95). — (Cette édition n'est pas indiquée dans le Bibliographisches Lexicon d'Hofimann. — Ed.)

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