‹ Mélanges d'histoire littéraireChapitre 50 sur 85 · I. I. i3 (2' partie). — Ed. i835 ; nis. i · texte numérisé non relu

I. I. i3 (2' partie). — Ed. i835 ; nis. i

0 cancres, qui mettez

Une soutane aux dieux de l'élher irrités. Un béguin à Diane, et qui, de vos tricornes Coiirez sinistrement les Olympiens mornes

A Pindare serein, plein d'épiques rumeurs,

0 traîtres, vous mêle/ l'antique hypocrisie.

Et l'assoupissement des noirs couvents béats.

LE STYLE DE VICTOR IIUOO EN l83o-^|0 ET EN l85/|-55 8l

/. I. 2g. — Ed. 1837 ; ms. i855.

Et Ion voit tressaillir, épars dans les ramées, Le vajjue arrachement des tremblantes fumées.

/. 2. 9. — Ed. 18.. ; ms. i855.

...Ces chants qu'un rossii,Miol, belles, prend sur vos bouches, Qui font que les grands bois courbent leurs fronts farouches, Et que les lourds rochers, stupides et ravis, Se penchent, les laissant piller le chènevis.

/. 3. 2 (1'^'= partie). — Ed. i838 ; ms. i846.

Ils vont, de l'aube au soir, faire éternellement Dans la même prison le même mouvement, Accroupis sous les dents dune machine sombre. Monstre hideux qui mâche on ne sait quoi dans l'ombre

/. 3. 2 (2^ partie). — Ed. i838; ras. i855.

Le puissant resplendit et du destin se joue ; Derrière lui, tandis qu'il marche et fait la roue, Sa fiente épanouie engendre son flatteur. L'indigence, flux noir, lignoriince, reflux. Montent, marée affreuse, et parmi les décombres. Roulent l'obscur filet des pénalités sombres.

/. 3. 12. — Ed. i84o ; ms. i854.

0 globes sans rayons et presque sans aurores.

Enorme Jupiter, fouetté des météores,

Mars, qui semblés de loin la bouche d'un volcan,

O nocturne Uranus, ô Saturne au carcan !

Deuils ! ô lunes encor plus mortes que les terres !

Ils souffrent, ils sont noirs, et qui sait ce qu'ils font !

L'ombre entend par moments leur cri rauque et profond.

Comme on entend, le soir, la plainte des cigales...

/. 3. 2G. — Ed. 1843 ; ms. i85/i.

Quel pas que la sortie ! oh ! l'afïreuse vallée Que l'embuscade de la mort !

Que voit il? ù terreur! de ténébreuses roules, Un chaos composé de spectres et de doutes,

La terre vision, le ver réalité.

Un jour oblique et noir, qui, troublant l'àme errante. Mêle au dernier rayon de la vie expirante

Ta première lueur, sinistre éternité!...

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