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et le formulaire sur le jansénisme.
Dès 1660, sur les instances de l'internonce di Vecchii, l'université de Louvain avait introduit un formulaire élémentaire condamnant les cinq propositions sur le jansénisme qui venaient d'être proscrites par les bulles Cum occasione du 31 mai 1653 et Ad sacram du 16 octobre 1656 : «Je jure que je condamne les cinq propositions condamnées par Innocent X et Alexandre VII et que j'observerai religieusement ces bulles. » — Cependant lorsque la constitution Regiminis apostolici du même Alexandre VII prescrivit le 15 février 1665 un formulaire officiel pour souscrire aux deux décrets mentionnés, bien qu'on eut reçu cette bulle à Louvain, on s'y tint au formulaire adopté en 1660, sous prétexte que celui d'Alexandre VII ne visait que la France. Comme ce formulaire laissait dans son entier la fameuse question de droit et de fait et qu'il n'avait en aucune façon enrayé les progrès toujours croissants du jansénisme, l'archevêque de Precipiano dès son avènement ('), n'eut rien de plus à cœur que d'éliminer cette formule équivoque pour la remplacer par une formule plus sûre.
Dans la réunion des évêques de 1691 à l'occasion du sacre de Guillaume Bassery comme évêque de Bruges, on émit le vœu de voir introduire le formulaire d'Alexandre VII et on décida d'envoyer une supplique à Sa Sainteté à ce sujet (-). Comme dans l'entretemps Alexandre VII venait de mourir, Precipiano prépara le terrain en envoyant à son successeur Innocent XII un tableau lamentable de l'état du diocèse, déchiré par la chicane jansé-
(1) Humbert Guillaume de Precipiano de Soye, né à Besançon en 1626, évêque de Bruges de 1683 à 1690 ; le 7 juin 1690 il devint archevêque de Malines en remplacement de Alphonse De Berghes décédé le 7 juin 1689.
(2) P. F. X. DE Ram, Synodicon belgicum sive Acta omnium ccclesiarum Belgii, t. I, p. 570. Malines, 1829.
niste ('); il consulta le professeur Steyaert (-) sur son dessein au sujet du formulaire et il fut résolu que le moine augustin Désirant plaiderait la cause des évêques à Rome.
Déjà depuis le départ du janséniste De Witte, curé-doyen de Notre-Dame au-delà de la Dyle à Malines c^), l'archevêque, escomptant l'appui du gouvernement, s'était décidé à prescrire le formulaire comme une règle de conduite aux uns, comme une profession de foi aux autres. C'était risquer beaucoup que d'imposer une innovation aussi radicale par un coup d'État, mais Precipiano n'était pas homme à se laisser intimider ; d'ailleurs un bref élogieux d'Innocent XII, du 2 février 1692, en réponse à sa lettre, ne pouvait que l'engager à aller de l'avant {*).
Une lettre collective, émanant des évêques et datant du 25 avril, fut envoyée au souverain pontife : «les temps sont très opportuns pour l'introduction du formulaire puisque les évêques sont unis, le gouvernement bien disposé et l'université promet son concours; cependant pour éliminer toute distinction possible entre question de droit et question de fait, ils ont fait quelques ajoutes au formulaire d'Alexandre VII; ils n'attendent que l'approbation du souverain pontife pour son application; le rejet au contraire de ces ajoutes serait la ruine de leur autorité épiscopale» (■■).
(1) Monumenta originalia et authentica de jansenismo, archives de l'archevêché de Malines, n. 32.
(2) Martin Steyaert, S. Th. D., professeur à Louvain depuis 1685 jusqu'à sa mort en 1701.
(3) Cfr notre article Egidius De Witte, pastoor-deken van O. L. V. over de Dijle te Mechelen, dans \t Bulletin du Cercle archéologique, littéraire et artistique de Malines, 1912, t. XXII, p. 143-155.
(4) Monumenta originalia.., n. 11.
(5) Voici le formulaire d'Alexandre Vil avec les additions des évêques belges : « Ego infrascriptus constitutioni apostolicae Innocentii X datae die 31 maii 1653 et constitutioni Alexandri VII datae 16 octobris 1656 summorum pontificum me subjicio et quinque propositionss ex Corneiii Jansenii libro, cui nomen Augustinus excerptas et in sensu ab eodem authore intento prout illas per dictas constitutiones sedes apostolica damnavit, sincero animo rejicio et damno et ita juro ; sic me Deus adjuvet et sancta Dei evangelia. — Puis les ajoutes : Juro autem secundum intentionem Alexandri VII praefati non tantum in reverentiam constitutionum de quibus in dicta formula sed etiam in veritatem eorum; et non tantum in veritatem eorum quae in istis constitutionibus spectant ad jus sed etiam eorum quae (ut loquuntur) spectant ad factum ab Alexandre VII definitum ; hoc est me damnare quinque propositiones non solum generaliter in omni sensu heretico quem habent; sed etiam specialiter ut excerptas ex Corneiii Jansenii libro cui titulus Augustinus et in sensu ab eodem Cornelio Jansenio intento seu in praedicto ejus libro expresse».
Une tempête de protestations éclata quand on apprit l'entreprise des évêques; une foule de pamphlets virent le jour et furent répandus à profusion; plusieurs curés, prêtres et clercs du diocèse de Malines envoyèrent un réquisitoire à la Sacrée Congrégation contre les additions des évêques, parce qu'ils considéraient ces ajoutes comme contraires à la paix clémentine et inutiles d'ailleurs, puisqu'on pouvait jurer sur le formulaire d'Alexandre VII.
Sur le désir de Charles II, les deux partis se laissèrent décider à envoyer des agents à Rome pour soumettre le différend à la cour pontificale; les évêques, comme il était convenu, mirent leur cause entre les mains de Bernard Désirant, O. S. A., professeur d'histoire et de politique ('). Leurs adversaires choisirent Hennebel, docteur en théologie et président du collège de Viglius connu pour ses tendances jansénistes (-). — Un bref apostolique du 7 juin 1692 se réjouit de cette soumission au Saint-Siège.
C'était à Rome dès lors que s'ouvrirent les débats sur l'affaire du formulaire; de part et d'autre tout fut mis en œuvre pour influencer la cour pontificale; déjà le 14 juin, F. Valentin, un des agents de Precipiano, lui écrivit qu'il avait fait distribuer aux cardinaux une réponse aux réclamations des 23 ecclésiastiques contre les additions au formulaire; l'archevêque lui-même rédigea une supplique à Innocent XII pour justifier sa formule.
Cependant l'entreprise des évêques n'apparut pas sous un jour favorable à Rome; le 30 juillet J. Piazza, l'internonce, exprima dans une lettre à l'archevêque l'opinion du Saint-Père sur ces ajoutes : « Sa Sainteté a commis l'affaire du formulaire à la Sacrée Congrégation ; avant la décision son désir est qu'on n'innove nullement en cette matière (') ;>.
A Rome Hennebel se dépensait de son mieux pour faire rejeter les additions épiscopales : le 26 octobre 1693 il fit une déclaration solennelle dans laquelle entre autres il affirma que d'après lui jamais le Saint-Siège n'avait imposé aux fidèles une décision sur la question de fait (^).
(1) Cfr F. V. GoETHALS, Lectures relatives à l'/iistoire des sciences.., t. I, p. 203. Bruxelles, 1837. — Bernard Désirant devint professeur à Louvain en 1685. Banni en 1708 pour complicité dans la Fourberie de Louvain, il obtint en 1716 une chaire au collège de la Sapience à Roine.
(2) Cfr Paquot, Mémoires pour servir à l'histoire littéraire des dix-sept provinces des Pays-Bas, t. XVI. Louvain, 1770. Jean Libert Hennebel résida pendant sept ans à Rome en sa qualité de délégué de l'université de Louvain. C'était un chaud partisan du rigorisme janséniste.
(3) Synodicon, t. I, p. 586.
(4) Acta Hennebelli et Hollandica sub Inn. XII, ms. K. 3. des archives de l'ar-
Aussi l'archevêque avait bon espoir; le 7 décembre il annonça à l'évêque de Bruges que l'affaire du formulaire était heureusement terminée à Rome et que le bref qui se préparait, serait rédigé de telle façon que la question de fait y fût comprise; si bien que les jansénistes n'auraient plus d'échappatoire (').
Le résultat était loin de répondre à son attente; le décret de la congrégation de l'inquisition du 28 janvier et le bref du 6 février disaient : « pour prévenir toute dispute au sujet de l'interprétation et de la déclaration du formulaire d'Alexandre Vil, l'Inquisition défend de donner, d'introduire un autre sens du dit formulaire, que le sens obvie des mots, ainsi que de disputer à ce sujet ... Elle impose un silence perpétuel sur l'interprétation de ce formulaire ... ».
L'archev^êque fut douloureusement déçu quand il connut ce décret; après avoir fait part de ses impressions personnelles à l'internonce, il crut devoir consulter ses suffragants; les prélats jugèrent qu'il fallait recourir de nouveau au Saint-Siège; une lettre collective fut rédigée et recommandée au cardinal Cybo (-).
Quant à ses adversaires, ils donnèrent libre cours à leur joie et n'hésitèrent pas à couvrir Precipiano de leurs railleries peu respectueuses (■ ).
Cependant ce dernier ne perdit point courage; bien qu'il eût les mains liés par le bref d'Innocent XII, il n'en continua pas moins à donner une explication orale sur le sens du formulaire d'Alexandre VII, à ceux qui devaient être promus aux ordres et bénéfices; mais cela aussi lui fut défendu : le 23 mai l'internonce lui fit savoir que la congrégation de l'inquisition lui ordonnait de s'abstenir de tout commentaire (^). De même le 30 décembre le cardinal Cybo
chevêche de Malines, n. 3. « Declaro certum prorsus sub humili correctione inihi videri quod sedes apostolica nunquatn fide tenendum definierit nec proinde unquam fidelibus necessitatem proposuerit credendi ac jurandi quinque illas propositiones e.x libro... Augustinus excerptas esse... quamquam libenter agnoscam hanc fuisse Sedis Apostolicae inentein et vetaret... ne quis postea librum Jansenii adversus latam a pontificibus censuram defendat... ». — C'était le silence respectueux affirmé catégoriquement.
(1) Monumenta originalia..., n. 92.
(2) Synodicon, t. I, p. 593.
(3) Monumenta originalia..., n. 64, où l'on peut voir un exemple de cette impertinence effrontée, exposé par l'archevêque lui-même.
(4) « A te non debere innovari exigendo a promovendis juramentum juxta formulare felicis recordationis Alexandri VII cum novis additionibus, sed potius inhaerere vestigiis duorum praedecessorum tuorum abstinendo ab hujusmodi novitatibus ». Monumenta originalia..., n. 84.
lui fit dire qu'il ne devait dorénavant employer aucun autre formulaire que celui du bref apostolique et ne plus proposer à ceux qui devaient être promus son programme à lui (').
Rendu audacieux par son succès, Hennebel écrivit le 20 février une lettre à son archevêque dans laquelle il avança de nouveau que la question de fait n'était nullement imposée par les décrets pontificaux et qu'on était libre de garder à ce propos son opinion propre ; il engagea en conséquence Precipiano à se soumettre aux décisions du Saint-Siège et à se désister de ses additions au formulaire (').
Cette lettre n'eut pas l'heur de plaire au prélat; au mois de juillet, il eut recours à Rome tant contre l'insolence du professeur louvaniste que contre cette interprétation fantaisiste du formulaire. Rome reprit Hennebel mais bien plus de la non-observance du silence imposé, que de la conduite d'un inférieur à l'égard de son supérieur. Le délégué de l'université ne voulant en aucune sorte perdre les bonnes grâces du Saint-Siège, s'empressa de signifier sa soumission à la décision du Saint-Office, en ayant soin d'insister sur le motif de cette décision {•').
Le 29 aoiît Piazza écrivit à Precipiano : «J'ai envoyé un exemplaire de votre lettre à Rome pour que la Sacrée Congrégation prît bonne note de votre demande au sujet d'Hennebel; je viens de recevoir la réponse : la Sacrée Congrégation, tenant compte de la déclaration et de l'humble soumission d'Hennebel, faite il y a deux ans, a écrit à mon prédécesseur que tout obstacle qu'il avait contracté comme transgresseur était enlevé pour le dit docteur et que désormais il pouvait librement obtenir les offices et dignités; nous avons cru devoir vous en informer» (^). Aux yeux du Saint-Office la lettre n'avait donc qu'un tort : celui de rompre un silence imposé par le décret pontifical; la doctrine y exposée n'encourut pas le moindre mot de blâme.
Si cette question brillante ne s'était pas résolue comme l'aurait bien désiré Precipiano, il faut cependant reconnaître qu'un grand pas venait d'être fait en faveur de ses idées; le formulaire d'Alexandre Vil, déjà beaucoup plus explicite, avait supplanté la formule défectueuse de 1660 et l'état des choses apparaissait sous une nouvelle face; la question de fait était remise à l'ordre du
(1) Ibid., n. 91.
(2) Ms. K. 3, n. I9-.
(3) Ms. K. 3, n. 5, 14 septembre 1694.
(4) Ibid., n. 42, f.
jour; il ne fallait plus qu'une détermination de sens en due forme par l'autorité ecclésiastique.
Aussi l'archevêque ne manqua pas de se remuer pour l'obtenir : ne pouvant plus se mettre en cause personnellement, il fit des démarches auprès des supérieurs des divers ordres monastiques; le 25 octobre 1695 le Saint-Siège reçut une plainte signée par les chefs de sept ordres religieux des Pays-Bas pour protester de ce que les théologiens novateurs ne se voyaient pas obligés, malgré toutes les bulles parues, de reconnaître aucune erreur dans VAugustinus ; ils insistaient pour obtenir un remède plus efficace (')•
De sa plume vigoureuse et habile, Hennebel réussit une fois de plus à repousser victorieusement ces accusations; coup sur coup il remit aux cardinaux deux plaintes dans lesquelles il fit une charge à fond contre Precipiano, l'accusant non seulement de ne pas observer le décret pontifical et d'invoquer le secours du roi pour obtenir ce que le Saint-Siège lui avait refusé à bon droit; mais en outre de n'avoir promulgué le décret pontifical que d'une manière défectueuse et absolument insuffisante ( ').
Son ascendant sur la Sacrée Congrégation fut tel qu'à plusieurs reprises Precipiano reçut des injonctions pour publier la dite bulle et qu'il eut à se justifier des inculpations d'Hennebel (')•
Le 19 juillet 1696, les évêques adressèrent une nouvelle lettre collective au Saint-Siège en se plaignant que le jansénisme n'eût pas été efficacement réprimé par le bref de 1694. Hennebel tâcha de montrer que ce n'était qu'une manœuvre pour obtenir par une voie détournée l'approbation sinon officielle, du moins équivalente des fameuses additions de l'archevêque, qui, dit-il, en était encore toujours à exiger des récipiendaires l'attestation que les cinq propositions sont condamnées dans le sens qu'elles ont dans le livre de Jansénius, ce qui était contraire au bref de 1694 (')• — Un nouveau bref du 24 novembre 1696 confirma purement et simplement celui du 6 février 1694 et fit avorter une fois de plus les tentatives des évêques.
Et cependant combien tenace était le dessein de l'archevêque,
(1) Bibliothèque royale de Bruxelles, ms. 7360-7375, n. 6.
(2) Ms. K. 3, n. 8, 11, 12.
(3) Monumenta originalia..., n. 66.
(4) Ms. K. 3, n. 15. Durant toute cette lutte une tendance identique caractérise les décrets du Saint-Siège et les écrits d'Hennebel : ne pas toucher à la question de fait.
la réunion des évêques en 1697 le prouve : le 22 avril ils rédigèrent un décret pour déterminer eux-mêmes le sens du formulaire d'après le décret du 24 novembre 1696; le lendemain une lettre fut envoyée au Saint-Père pour le remercier de ce bref; ils y demandaient encore une fois une punition exemplaire pour Hennebel. Ce dernier ne manqua pas d'attaquer encore ce décret comme contraire aux brefs pontificaux (')•
Les querelles s'envenimèrent et fatiguèrent à la longue certains esprits : une teitative de réconciliation entre l'archevêque et le député louvaniste avorta, semble-t-il, par le mauvais vouloir de l'agent de Precipiano (-').
Cependant Innocent XII venait de mourir; Clément XI lui succéda le 23 novembre 1700. C'était une nouvelle phase qui allait s'ouvrir dans la lutte janséniste : Precipiano trouva le concours efficace du pouvoir souverain qu'il avait cherché en vain auprès d'Innocent XII ; déjà le 20 juillet 1701 il fit condamner à Louvain l'opinion de ceux qui se servaient du bref d'Innocent XII pour prétendre que la question de fait n'était pas tranchée par Rome; le 12 janvier de l'année suivante, il se plaignit auprès du Saint-Siège de l'état lamentable de son diocèse où l'on révoquait toujours en doute la question de fait C).
Au cours de l'année 1702 éclata en France la fameuse affaire du cas de conscience qui devait provoquer de la part de Rome une solution définitive du point litigieux. Clément XI, en' effet, donna le 15 juillet 1705 la bulle Vineam Domini Sabaoth qui condamnait l'avis de quarante docteurs de la Sorbonne sur le cas de conscience; il y prescrivit l'usage du formulaire d'Alexandre Vil, illustré d'un commentaire explicite. Bien que ce document fut l'objet de violentes attaques, c'en était fait de toute résistance organisée sur le terrain de la question de fait; l'archevêque s'empressa de la mettre en usage ; de même à Louvain la faculté de théologie publia la bulle le 16 octobre et prescrivit le nouveau formulaire aux aspirants aux grades; un bref élogieux du 12 décembre les engagea à continuer dans la même voie.
Une légère altercation survenue en 1710 ne servit qu'à asseoir plus solidement les bases de l'entente : deux bacheliers eurent recours au conseil de Brabant pour faire cesser l'imposition du formulaire d'après la bulle Vineam. Ce tribunal demanda un advisa-
(1) Ms. K. 3, n. 17.
(2) Ibid., n. 22.; ms. 7360, n. 10.
(3) Moniimenta originalia..., n. 89.
mentum à la faculté de théologie qui résolut de suspendre la mesure jusqu'à décision contraire des supérieurs ecclésiastiques. Precipiano recourut au conseil d'État qui acquiesça à sa demande et signifia ses ordres à l'université : celle-ci se décida à maintenir le formulaire malgré l'opposition et les efforts constants du recteur ('). Ainsi finit cette lutte ardente au sujet du serment antijanséniste auquel l'archevêque Précipiano avait consacré ses efforts les plus intenses; la bulle Vineam porta un coup décisif à la secte en enlevant à ceux qui voulaient se réclamer de l'orthodoxie tout prétexte pour répudier l'autorité pontificale au sujet de «la question de fait ».