‹ Mélanges de géologie et de physique généraleChapitre 30 sur 69 · DU MOIS · texte numérisé non relu

DU MOIS

le plus chaud.

Ed cQmpArant 1a température moyenne dw coucbea Cftir superposées , je trouve que la ligne isotherme de 5% qui, sous le pc^raUèle de /i5% se trouve à 1000 mètrei ()e hauteur, atteint }es montagnes ôqua^ toriales à Télévation Absolue de 4250 mètres, Qn a cru pendant longtemps , d'après Çouguer, que la U^ mite inférieure de§ neiges perpétuelles désignait PAr^ tout une CQUQhe d'air dont 1^ température moyenue était le point de congélation « ou , pour me servir d^une expression plus précise, que la limite des neiges marquait la ligne isotherme de 0'; mAis j'ai faH yoir, dans un Mémoire lu ^ r}nstitut en 1^08 , que cette supposition est contraire à Tçi^périençe (87)* On trouve par la réunion de bonnes obseryatiops t que, à la limite des neige» perpétuelles, }a température moyenne de l>ir est, sous l'équateur (4800 métr.), + 1%5; dans la zone tempérée ( 2700 mètr, )|— îS%7 ; dans la zone glaciale , par 68^ et 69° de latitude (1050 mètr.), — 6*. Comme la chaleur des hautes régions de Tatmosphère 4épepd du rayonnement des plaines , on conçoit que , sous les mêmes parallèles géographiques , on ne peut trpuver, dans le système des climats transatlantiques , par exemple sur les pentes 4es Montagnes Rocheuses , les lignes isothermes à la même hauteur Au-dessus du niveau de rOcéan que dans le système de climats européens. Les inflexions qu'éprouvent ces lignes tracées à la surface du globe modlGent nécessairement leur position dans un plan yertical , soit qu'on réunisse dans Toçéan aérien les points placés sur les mêmes

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méridiens , soit qu*on ne considère que eeux qui ont une même latitude.

Nous avons essayé jusqu*ici de déterpiiner les températures moyennes qui correspondent, sous Té* quateur et par les &5* ou &7*, à des couches de Fatmosphère également élevées. Cotte détermination se fonde sur des observations répétées en même lieu ; elle indique Tétat moyen de l'atmosphère. La phy* sique générale a ses éléments numériques , comme le système du monde ; et ces éléments , si important^ pour la théorie des mesures barométriques et pour celle des réfractions, seront mi«ux déterminés & mesure que les physiciens dirigeront leurs travaux vers rétude des lois générales.

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