TA
Les trois derniers jours offrent une égalité de température bien surprenante, et qui ne se manifeste que dans les moyennes
vraies.
(32) [page 2&/i]. Exemple ; lat. 10%25'.
Avant le maximum, il sept. 1799.
▲près le maximum. 18 août.
Avant le maximum. 17 août.
Après le maximum. 17 août.
Effet total. . . 17 août.
Calcul i*aM rrale moyenne.
ptr la dnré*.
SoppoiUloa
d*aii«
progreMioa
trlthoéikiM.
(33) [page 247]. Voy. Humboldt, ProUgamena de Diêtributione geographica Plantarum, secundum cœli temperiem et altitudinem montium, p. 68.
(34) [page 250]. Yoy. Humboldt, Essai sur la Géographie des PkuUeSy p. 154.
(35) [page 250]. Drake, Natural and siatistical Fiew^ or picture of Cincinnati and ihe Miamy country^ 1815.
(36) [page 250]. Voici la comparaison des températures moyennesl, déduites arec le plus grand soin , à Test et à Touest des Alleghanys :
Cincinnati, Philadelphie.
(Lat. S6%6', long. 86%44' oc.) (Lat. 39%56', long. 77%86' oc.) Hiver. + 0%5 cent. + 0%1
Print. 12%3 10%8
Été... 22%7 23%3
Aut.. 12%7 13%6
J'ai pris^ pour Philadelphie, le milieu entre les observations de Goxe et celles de Rush; j'ai aussi eu égard, pour les corrections^ aux observations que Légaux a faites à Springmill, sur le Schuylkill, au nord de Philadelphie. Comme Cincinnati est élevé de 156 mètres au-dessus du niveau de l'Océan, sa température moyenne est de 0%8 plus basse.
(37) [page 251] . Humboldt, Essai politique sur la Nouvelle- Espagne, t. Il, 1811, p. &/!^0, UIS et 509.
(38) [page 251] . La ressemblance entre les côtes occidentales des deux Mondes est due à Tinfluence des vents d'ouest et de sud-ouest. Voy. Dalton, MeteoroL Observat.y p. 125.
(39) [page 251]. En comparant des lieux placés de l'ouest à Test, à peu près sur un même parallèle, on trouve :
T«npératvre nojeoot.
Saint-Malo, (lat. 48«,39'). 12%&' VieDne, (48%1 1')- i0«,3'
Amsterdam, (lat. 52%22'). 11%9' Varsovie, (62*,14'). 9«,2'
Naples, (lat. 40*,6(y). nSV Pékin, (39",54'). 12«,7'
Copenhague, (lat. 65*, 41'). 7-,6' Moskou, (&5<»,45'). 4-.5'
UpsaU (lat. 59%5l'). 5^â' Péterabourg, (&9«,S60. 3%8'
L'élévation absolue de Példn est peu considérable; celle de
Moscou est de 300 mètres. La température absolue de Madrid, placé à l'ouest 4e Naples , est de 15%0 ; mais la ville est élevée de 603 mètres au-dessus du niveau de la mer.
(40) [page 252] . La température moyenne de Bologne (lat Uli%29') est de 13%5; ceUe de Gênes (lat. 44%25% de 15%9; celle de Marseille (lat.43%17% de 14%9; celle de Rome (lat.
41%53'), de 15%8.
(41) [page 254]. La tempéranire moyenne de Ghandernagor, selon Cotte, est de 33%3.
(42) [page 254] . La température moyenne de Pondichéry est, selon Cotte 5 de 29% 6 ; selon Kirwan^ de 31^
(43) [page 260] . Humboldt, Enai polit. $ur la Nouvelle-Eêpagne, t. lY, p. 528.
(44) [page 261]. Léopold de Buch, Fbyage en Norvège et en Laponie, t. II, p. 411-420.
(45) [page 264]. Drake, Naiural and stattstical Fieu> of Cincinnati, 1815^ p. 63.
(46) [page 268]. Dans toute la Hollande, la température moyenne pendant 90 jours d'hiver est de 2%6 à 3% 7. A Milan, à Padoue et à Vérone, cette même saison ne dépasse pas 1%5 à 2'',6. Les observations thermométriques , faites en Belgique et en Hollande , offrent d'ailleurs un exemple bien remarquable de régale quantité de chaleur répandue, dans l'espace d'une année, sur une vaste étendue de terrain. Les températures moyennes varient peu sensiblement depuis le parallèle de Paris jusqu'à celui de Frauecker, sur une étendue de Z"* 1/2 de latitude, qui, dans l'intérieur des terres, produirait une différence de 1%8 dans la chaleur annuelle. Le canal de la Manche s'élargit à mesure qu'il se prolonge vers le nord. Les vents d*ouest y soufflent sur une plus grande partie de l'Océan , et pendant un hiver long et éminemment pluvieux, sous un ciel presque toujours couvert.
la lem se refroidit motus pur le rayonnement que pins à Test dans rintértear des terres, où l'atmosphère est pore et sëcbe.
Moyenne Moyenne Moyenne annneUe. hiîernale. eeUfale.
Praneeker, lat. 53%3«' ii%0 2*,6 19%6
Amsterdam, lat. 52^a2' 41%9 2%7 18%«
La Haye, lat. 62%!' 41%0 8%§ 18%6
Rotterdam, lat. 5r,54' 10%6 2%7 48%S
Middlebourg,lat. 5l%30'. . . . 9%7 2%3 17%8
Dunkerque, lat. 51%2' 10%3 3%6 17%8
Bruxelles, lat. 50% 50' 11%! 2%6 19%0
irpas, lat. 50%ir 10%2 2M 47%&
Cambrai, lat. 50%10' 11%1 3%9 19%2
La moyenne de la durée des observations pour cbaquo localité a été de 8 à 9 ans, et les 9 températures moyennes ont été obtenues à Taide de 52000 observations partielles. La Lombardle offre l'exemple d'une semblable harmonie dans les résultats : Milan, température moyenne 13%2; Padoue, i3'',5; Vérone, i3%2; Bologne, 13%5^ Venise, 13%6,
(47) [page 270]. ^ahlenberg, Flora Carpathorumf p. 90.
(48) [page 270] . Transactions ofihe Irish Aeaiemyj t. VIII, p. 116, 203, 269.
(49) [page 274] t Ann^Uêdu /Vu9éum, t. XI, p. 219,
(50) [page 274]. Knight, dans les Transactions of the Horticultural Society of London^ t. I, p. 32. En 1774, un Agave a fleuri à Salcombe , après avoir passé 28 hivers sans être abrité. Sur cette même côte , les hivers sont si doux qu*on y voit des orangers en espalier , qui ne sont abrités, comme à Ilome, que par le moyen des estères.
(51) [page 275]. BouneïûB\§oû , Géographie boêanique du dé-» portement du Finistère, dans le Journal de Botanique, t. III, p. 118.
(62) [page 375]. ArOior Young, Voyage m France, t II>
(53) [page 375J. La ligne qoi limite la culture de la vigne se dirige de l'embouchure de la Loire et de la Vilaine , par Pantoise, au confluent du Rhin et de la Moselle. La ligne des oliviers commence à l'ouest de Narbonne^ passe entre Orange et Monlélimart, et se prolonge au nord-est dans la direction du Graod^SaiDi-Bernard.
(5k) [page 275]. Voy. De Candolle, F/orc/rançawc (3* édit.), t. II» pi. 8 et 11; LequiniOj f^oyage dans U Jura^ t II» p. 85-91.
(55) [page 280]. Arthur Young, Voyage en France, t. II, p. 195.
(58) [page 281]. fin calculant en Europe, de &6» à &8* de latitude» lea températures moyennes par groupes de 10 Jours, on trouve que les décades qui se succèdent ne diffèrent, près des sommets de la courbe annuelle» que de 0%8^ taudis que les dilTérences s'élèvent » en automne , de 2'' à 3° ; au printemps» de 8' à &•.
(57) [page 281]. Bouguer^ Figure de la Terre, ^\. 53.
(58) [page 285], Cotte, Traité de mié^oUfgie, p. kk%% Wahlenberg» Flora Lapponica, pi. 51.
(59) [page 285]. Playfair»dansle0 7>afMacr<an5#/'i^rova/ So^iêly ofMdinburgh, t. Vi p. 202; Wahlenberg, dans Gilbert's Annalen der Physik^ t. XLI, p, 282*
(60) [p. 286]. tUnraft , An esHmaêe of ihe Temptraiure of dilfmfU hUiêudm, p. 168.
(61) [page 292]. Annales de Chimie et de Physique, t. IIÏ, p. ^U.
(62) [page29&|. Voy.Buflbn, Théorie de la Terrent I,p.312;
— Mairan, dans les Mémoires de l'Académie de$ Science$, 17(^5, p. 174.
(<(3) [page 294]. ^pinus^ De Disiributione calons, 17(^1.
(64) [page 294] . Voy. Kirwan , j^n estimate of Température^ p. 60; Transactions ofthe Irish Academy, t. VIII, p. 425 ; Le Gentil, Foyage dans les mers de l'Inde, t l, p. 73.
(65) [page 294]. Voy. Mairan, dans les Mémoires de V Académie des Sciences, 1765^ p. 166; Lambert, Pyrométrie, p. SIO.
(66) [page 295]. Prévost, Du Calorique rayonnant, iS09, p. 329-567, SS 280-506.
(67) [page 295]. Les terres dans les deux bémisphëres boréal et austral sont dans le rapport de 5 : 1.
(68) [page 296]. Les terres placées entre les tropiques sont, dans les deux bémisphères, comme 5 : 4 ; celles qui sont placées bors des tropiques, comme 13 : 1.
(69) [page 296]. Prévost, Du Calorique rayonnant , p. 343.
(70) [page 296]. Memarias de Mathematica e Physica da Aea-^ demia dasSciencias de Lisboa, t. II, 1779, p. 348 et 369.
(71) [page 298]. La température moyenne de Natcbez (lat. 31%28') est de 18%2; celle de Cincinnati (lat S9%6') de 12%1.
(72) [page 298]. La tempér. moyenne du Caire (lat 30%2') est de 22%4; celle de Funcbal (lat 32%37') de 20% 3; celle d'Alger (lat 36%48') de 21%1.
(73) [page 298]. A la terre Van-Diémen, le tbermomètre descend, en février, le matin, Jusqu'à 7'',5. La moyenne, à midi, est de 16^ A Paris, elle est, en août, de 23^ A la terre Van- Diémen, en février, la moyenne des maxima est de 26% celle des minlma de \ T,5. A Rome , ces moyennes sont 30'* et iS". Voy. Dentrecasteaux , Foyage, 1. 1, p. 265 et 542.
Ç!k) [page 299] . Humboldt , De DiHrUnitione geogr. Plantarum, p. 79-86.
(75) [page 299] . On est d'autaol plus surpris de trouver de la neige dans Ttle de la Géorgie^ sur le rivage de l'Océan, que 2'', 39' plus près de Téquateur , aux lies Malouines, la température moyenne des étés est encore ll^'J, c'est-à-dire de 5^ plus grande qu'au point où, dans notre bémispltère, par 71% la limite des neiges perpétuelles se maintient à 700 mètres d'élévation absolue. Mais il faut se rappeler : 1*" que les lies Malouines sont rapprochées d'un continent qui s'échauffe en été ; 2** que la Géorgie est hérissée de montagnes, et qu'elle est placée à la fois dans une mer libre du côté du nord, et sous l'influence des glaces étemelles de la terre Sandwich ; 3*" que, en Laponie, 2'' de latitude produisent, dans certaines circonstances locales, 6"" de différence dans les températures des étés.
(76) [page 300]. Voy.Léop. deBucb, Voyage en Norvège et en Laponie, t II, p. 393-^20.
(77) [page 300]. Yoy. Prévost, dans le Journal de Physique, t. XXXVIII, p. 369, et Transaei. of the IrishAcademy, t. YIII, p. 37^
(78) [page 301]. Yoy. Humboldt, Rela^on historique, t. I, p. 225 et 237.
(79) [page 301]. Humboldt, Ibid., p. 67, 230 et 2&2.
(80) [page 303]. Gilbert, dans les ^nna/encferP%«îft, t. XLI, 1812, p. 129.
(81) [page 304]. Leslie, On Heatand Maisture, 1813, p. 11 , et Elementg of Geometry, 1811, p. i^95.
(82) [page 305]. Leslie, tbtd.
(83) [page 305]. Humboldt, Sur les réfractions au-dessous de lO"", dans les OhserviUions astronomiques, t. I, p. 126.
(86) [page 305] Wells, On Dewy p. 50.
(85) [page 308]. Je me suis servi des températures moyennes et des mesures barométriques publiées à Santa Fé de Bogota , par Caldas et Restrepo, dans le Semanario del Nuevo Reyno de Granada, t. I, p. 27S; t II, p. 93-S/!il.
(86) [page 313]. Des hauteurs de 400 mètres paraissent in** fluer d'une manière sensible sur la température moyenne , lors même que de grandes portions de pays s'élèvent progressive^ ment. Pour constater cette influence, j'ai examiné la tempéra^ ture des lieux placés presque au niveau de l'Océan , sous les mêmes parallèles.
Bude. . . . lat !i7%29'; haut. 156 mètr.; temp. ann. 10%0. Paris. . . . lat. 48%50'; haut 84 mètr.; temp. ann. 10%6. Vienne. . . lat. /i8%12'; haut. 171 mètr.; temp. ann. 10%3. Manbeim. . lat. 49%20'; haut. 117 mètr»; temp. ann 10%1.
Donc, presque au niveau de la mer, par les longitudes de Paris et de Bude, entre 47** et 48** de latitude, la température est de 10%3 à 10%6. Par ces mêmes longitudes on trouve i
Genève (359 mètres) 9%6.
Berne (535 mètres) 9%6.
Zurich (438 mètres) 8%8,
Goire(607 mètres), malgré les vents
d'Halle 9%4.
Marschlioz (559 mètres), échauflé par
les mômes vents. 11% l.
Munich (522 mètres) 10%4.
On ne saurait méconnaître , en prenant les moyennes de ces résultats , Tinfluence des petites hauteurs ou des plateaux trèsétendus sur l'abaissement de la température moyenne.
(87) [page 314). Voy. Humboldt, Ob$9rvationi oêironomique$j t. I, p. IM.
(88) [page 317]. Les chiffirts indiqQés dans le teste aont le résultat moyen ou la mesure de la distribution de la chaleur dans toute la colonne d*air. Les résultats partiels sont » sur le dos des Andes , i*" de refroidissement , pour 170 mètrei^ entre 0 et 1000 mètres de hauteur; pour 29^ mètres ^ entre 1000 et 2000 mètres; pour 2S2 mètres, entre 2000 et 3000 mètres; pour 131 mètres, entre 3000 et /!i000 mètres de hauteur; pour 180 mètres^ entre 4000 et 5000 mètres. On reconnaît dans ces nombres, comme dans le tableau ci-dessus, l'influence de la région des nuages sur le décroissement de la chaleur. Afin de prouver Vutillté de ces rapports numériques , je donnerai ici le calcul approximatif de la hauteur du plateau Tibétain, déduit de la température moyenne du seul mois d'octobre, qui est, d'après Turner, de 5%7. Comme, sous le parallèle de Tissoolumbo (lat. 29''), la température moyenne des plaines est de 21% et qu'au mont Saint -Gothard, la température moyenne du mois d'octobre est même un peu au-dessus de celle de l'année entière, il est probable que le plateau du grand Tibet excède 2900 à 3000 mètres. Voyez mon Mémoire sur l'élévation des montagnes de l'Inde, dans les Annaleê de Chimie et dePhy- $iqu$, L m, 1816, p. 397-317.
(89) [page 317]. Saussure indique comme correspondant à un décroissement d'un degré, pour Tété, 160 mètres; pour l'hiver, 230 mètres; pour l'année entière, 195 mètres. Kamoad donne 164 mètres, d'Aubuisson, 173 mètres. Voy. Journal de Phyiique, t. LXXI, p. 87 ; De la formule barométrique, p. 189, elBimholûi, Recueil d'Observationê aslronomiques, 1. 1, p. 129.
(90) [page 218]. La température variant très -peu pendant Tannée entière sous la zone équinoiiale, on peut se former une idée assez précise des climats des Cordillères, en les comparant à la température de certains mois en France ou en Italie. On trouve dans les plaines de l'Orénoque le mois d'août de Rome; à Popayan (haut. 911 toises), le mois d'août de Paris; à Quito
(1&92 toises), le mois de mai; dans les Paramos (1800 toises)^ le mois de mars.
(91) [page 320]. Voy. Humboldt, Proleg. de Disirib. Plantorum^p. 151-163. Les petites différences entre les nombres rapportés dans les Prolegomena et dans ce Mémoire^ qui a été rédigé postérieurement, doivent être attribuées au désir constant que j*ai de perfectionner les résultats moyens.
(92) [page 321]. Voy. Léopold de fiucb, dans la Bibliothèque britannique y Sciences et Arts y t. XIX, p. 263 ; Saussure, Poyage dans les Alpes y $ 1418; Wahlenberg, De Fegetat, Helvet.^ pi. 77-84; Gilbert's Annaletiy t. XLI, 1812, p. 150,160, 277; Lambert, Pyrometricy p. 296. Le docteur Roebuck parait avoir eu, en 1775, les premières notions exactes sur la température des sources et sur ses rapports avec la température moyenne de l'air. Voy. Philosoph. Transact., t. LXV,p. 461.
(93) [page 325]. Voy. PAi/owp/i. 7Vfln«ac/./brl778,p. 372.
(94) [page 379]. L'absorption dont nous entendons parler ici est indépendante de celle de Toxygène par le sulfure qui se convertit ainsi en sulfate. Mais comme le sulfure absorbe Toxygène que l'eau tient en dissolution, il arrivera très-probablement que Teau pourra absorber une plus grande quantité d'azote ; en sorte qu'en se servant d'une dissolution faite à froid, mais très-récente, il y aurait encore une plus grande diminution de volume que celle qui est due à Tabsorption de l'oxygène. Nous disons très-probablement, car nous n'avons pas encore fait d'expérience à ce sujet
(95) [page 384]. Les absorpticms 68, 55, â4 et 14 ne sont peut-être pas exactes à 2 ou 3 centièmes, parce que nos instruments étant trop petits pour les proportions correspondantes, nous avons été obligés de mesurer plusieurs fois ; mais cela ue fait rien pour le phénomène en générai.
(96) [page&S/i]. AristotelisiVoft/ematoySect. xuqusst 5et33.
(97) [page UZU], Plutarchi Convivaks quœstiones, 1. Yii, quaest. S, cur nox sonos faciliàs rediat quam dies. Yoy. plus bas^ note 1.
(98) [page&36]. Yoy. Poisson, dans le Journal de V École polytechnique, t. Yll, 1808, p. 328.
(99) [page 438]. Yoy. Poisson, dans les Annales de Chimie et de Physique, t. YII, p. 293.
(100) [page hUO]. Humboldt, Relation historique du voyage aux régions équinoxialesy 1 1, p. 164 et 625 ; t. II, p. 201, 283 303 et 376.
(1) [page 442]. Yoici les expressions mêmes d'Aristote(Problemata, xi, 33, p. 903, éd. Bekker) : ... t^^ 8à vuxTè<; ^ôuxCav ë^^v, £te IxXeXoiTccycéc xoû 6ep(jLoû. -~ Une personne très- versée dans la connaissance de Tantiquité, M. Laurentie, a communiqué à M. Biotun passage dePlutarque (Quœst. contival., viii, 3), qui ▼lent à l'appui de celui que j'ai trouvé dans Aristote. Je le résumerai d'après la version naïve d' Amyot : « Quant à moy , dit Ammonius, l'un des interlocuteurs, il m'est aduis que la prouidence diuine a bien sagement ordonné la clarté viue à l'ouïe , lorsque la veuë ne pouuoit rien du tout ou bien peu seruir : car l'air de la nuit solitaire, comme dit Empédocle, qui est ténébreux et obscur, autant quli oste auxyeulx de pressentiment, autant en rend il aux oreilles... » Boethus prétend que le froid de la nuit fige et condense Tair et que Ton entend mal le son pendant le Jour parce qu'il y a moins de vides. « Ce qui est se meut en ce qui n'est pas, car il y a beaucoup de vuyde semé et meslé par entre les Atosmes et menus corps indiuisibles de l'air. Quand doncques il est bien espandu en laxité spacieuse à discourir çà et là pour la rarité, il y a beaucoup de petits et menus vuydes parmi ces menues parcelles qui occupent toute la place : mais au contraire quand ils sont reserrez , et qu'il se fait une com-
— 57ft —
pression et estrainte d'icenlx en peu de places^ ces petits corpascnles s*entassaDs par force les uns sur les autres laissent une large place et grande espace à vaguer au dehors. Cela se fait la ùuict par le moien de la froideur, parce que la chaleur lasche, disgrege et dissoult les espessissements : et la voix venant à donner dedans ces plusiean petits corps la » ainsi semez et drus^ ou elle s'assourdit de tout point, on elle se disgrege, ou trouve de grandes resistences et empeschements qui Tarrestent. Mais en un espace vuyde où il n'y a point de corps , aiant un cours libre, plein, continué et non entre-rompu, elle paruient tant plus tost à Foule , retenant et gardant encore à la parole la clarté toute expresse, articulée et distincte* Car tu vois mesmemeut que les vaisseaux vuydes, quand on les frappe, répondent mieulx aux coups, et rendent le retentissement jusques bien loing, et bien souvent sortant à Tenuiron, s'estend et se dilate beaucoup, là où un vaisseau qui sera plein ou d'un corps solide, ou bien de quelque liqueur, il est du tout sourd et ne rend son quelconque, n*aiant pas la voix place ne voye par où passer...» Plutarque rejette les vides de Boethus : «Quant an vuyde , il n'est pas bien supposé pour Taisance du passage et du mouvement de la voix. Car cette qualité de ne pouuoir estre touché ny frappé est plus tost propre au silence et à la tacitnrnité. » Il admet, avec Anaxagore, que le jour <le Soleil remue Tair d'un mouuement tremblant et plein de battement , comme il appert par ces petites limeures et petits lopplns de poulsiére qui volettent par les trous où passent la lumière du soleil : lesquels sifflants et murmurants le jour, rendent, par le bruit qu'elles font, les voix plus malaisées à ouïr le jour, mais que la nuict leur branlemeut cesse et, par conséquent, leur son aussi. » Ammonius s'excuse de réfuter Démocrite et de corriger Anaxagore : « Mais toutefois , si fault il oster à ces petits corps d'Anaxagoras le sifflement; car il n'est ny vraysemblable, ny nécessaire, et suffit d'admettre le branlement et le mouvement d'iceulx dansans en la lumière du Soleil qui disgregent et jettent çà et là la voix. Car l'air estant le corps et la
substance propre de la voix, s'il est rassia, donne voye toute droicte, uuie et continuée aux petites parcelles et aux moa?e« ments de la voix de tout loing. Car le calme et la bonace tranquille est résonnante, et au contraire, la tourmente est sourde. Car bien souvent l'agitation de Tnlr ne permet pas que la forme de la voix bien expresse et articulée arriue jusques au sentiment, mais toujours en oste et emporte elle quelque chose de la force et de la grandeur {àz\ (jiv toi toû itXtjOouc cpipat xal too py^Oodc). Or la Duict, quant à elle, n'a rien qui remue et agite Tair, et le jour une grande cause à sçavoir le Soleil. Adonc Thrasyllos^ fils d'AmmoDîus, prenant la parole : Hé Dea, dit-il, pourquoy , je vous prie au nom de Jupiter, allons nous attribuans cette cause à un invisible mouvement de Tair, et laissons là son agitation et lacération toute éuidente et manifeste à noz yeux? Car ce grand gouuerneur et capitaine du ciel , le Soleil, ne remue pas imperceptiblement ny peu à peu jusques aux moindres parcelles de Tair , ains tout aussi tost qu'il ce monstre excite et remue toutes choses. » {Les œuvres morale» de Pluiarque^ transmutées du grec en françois par messire J. Amyot, édit. de Yas« cosan, 1572| in-foL, p. A23 et k2U).
(2) [pageû43]. Voy. Eumbolûi^ Recueil d'Observ.astronom. y t. I, p. 127.
(3) [page /i&3]. Deluc, MoUfieat* de l*â(moêphére , S lOSi, rem. b.
{U) [page 6&&]. Les singes vivant en société qui font le plus de vacarme durant la nolt , dans les forêts tropicales de TAmé* rlque du Sud, appartiennent à la famille des Stentors; ce sont t TAraguato de Caracas on Simia urHna (HumboMt, Recueil f Ob$er9ati0nê de Zoologie et d' j4naiomie comparée f 1. 1, p. 829), l'Aragnato du Ato Magdalena ou Simia eenicuhM (ièid. , p. 854), et le Ghoro ou Aragnato, qui habite les bords du fleuve des Amazones, dans la province Jaen de Bracamoros, Simim fUticauda [ibid., p. 3/i3).
(5) [pageb&ft]. Dans les ^nna/éf A de PoggeQdorf, t LXXXIIi 1851, p. 303.
(6) [page Uli%]. La distance de 37 milles est calculée d'après la rectification que j'ai apportée à la longitude de Quito (Sr 5' 30") et la différence de longitude , qui existe exactement entre Quito et Guayaquil (r 12' 32")- Voy. mon Becueil d'observations <utrofiomique»f t. II, p. 353, n*" 437.
{^) [P^c ^^6]- Les systèmes d'ondes sonores mises en mouvement simultanément agissent par réflexion et par interférence, comme Font ingénieusement démontré Weber et Savart. Yoy. les Comptes^rendiu de T Académie des Sciences, t. VU, 1888, p. 1068.
(8) [pape UUl]. Yoy. De la Roche, Sur Vinfluence qtu k vent exerce sur la propagation du son y sous le rapport de son intensité y dans les Annales de Chimie et de Physique , 2' série , t. I, 1816, p. 178, 183, 189, 192 et 193. Les premières expériences faites par des Florentins avec des coups de canon qui , tirés à Livourne , furent entendus à Porto-Ferrajo dans rtle d'£lbe , à une distance de 15 milles géographiques , ont donné pour résultat que le son était plus intense par un air parfaitement calme que par un air agité, alors même que le vent soufflait dans la direction de Livourne à l'Ile d'Elbe.
(9) [page UUS], Yoy. Arago , Résultats des expériences faites par ordre du Bureau des Longitudes sur la détermination de la vitesse du Son dans V atmosphère , dans la Connainance des temps pour Tan 1825, p. 361-371. Nous nous sommes servis pour la première fois, dans les expériences faites sur la colline de Mont- Ihéry, du pointeur de Bréguet dans lequel Timperfection de Tarrét ordinaire est détruite par cette circonstance que le levier qui marque le point est complètement indépendant du mouvement de rhorloge , et n'a par conséquent aucune influence sur la marche de l'aiguille à secondes.
(10) [page /t/i9]. Philosophical Transactions for iS2kf 1" part., p. /i56.
(11) [page Uk9]. Comptes^endus de V Académie des Sciences^ t. XIX, 1844, p- 1171 et 1174.
(12) [page 450]. Hamboldt, Relation historique, 1. 1, p. 616.
(13) [page 450]. Martins, Sur P intensité du son dana l'air raréfié des hautes montagnes, dans V Annuaire météorologique de la France pour 1850^ p. 211-225.
(14) [page 451]. Voy. Philosophical Transactions, t XXIV, 1705, p. 1902, et De Bononiensi Scientiarum et Artium Instituto atque Academia Commentarii, t. 1, 1731, p. 179.
(15) [page 453]. Laplace et Arago, dans la Connaissance des remp^ pour 1825, p. 370-372.
(16) [page 453]. Les premières expériences sur le son des cloches eurent lien au collège de Gresham et dans un champ voisin dlslington. Voy. Philosophical Transactions , t XXIV, 1705, no 297, p. 1902.
(17) [page 455]. « En analysant les observations, on reconnaît qu*il y a dans les hautes montagnes des causes qui favorisent l'audition du son; elles compensent et au delà la raréfaction de Tair. Des causes locales, telles que la configuration et la nature du sol , Fétat hygrométrique de Tair, l'absence ou la présence des courants aériens, peuvent agir; mais toutes ces causes me paraissent secondaires à côté du profond silence qui règne dans ces hautes régions. On y entend des sons à une grande distance, quoique leur intensité soit beaucoup moindre que dans la plaine. » (Bravais, dans V Annuaire météorologique de la France pour 1850, p. 225.) Le calme de la nature ne peut cependant être la cause qui produit l'accroissement nocturne de l'intensité du son dans les forêts tropicales. Yoy. à ce sujet ,
Mél. I. 37
dans le tofte premier des Tableaux de la Naturt^ mon essai sur
La vie nocturne des animaux dans les forêts du I)iouveaU' Monde,
(18) [page ^56]. Mémoires de V Académie des Sciences y année 17^5 (Paris, 17/i9), p. 488.
(19) [page 456]. La Gondamine) f^oyage d Véquateur (introduciion historique), p. 98. Les expériences que flrent à iPambamarca Gôdin et don Jorge Juan n'eurent aucun succès. On ne put entendre les coups de canon à une distance de 19000 toises (37030 mètres), non pas assurément à cause de Téloignement, mais à cause de la réflexion du son et des dispositions particulières d^ cette région montiignense.
(20) [page 456]. Gassini, dans les Mémoires de V Académie desScienceSy année 1738 (Paris, 1740), p. 141.
(21) [page 457]. Appendix to CapL Pàrry's sccohà voyà:g'e for ihe Discovery of the North-Pfest Passage, 48^1-1823, J). 239. Les expériences furent faites en 1823 sur la côte d'Igloolik, à Touest de la péninsule de Melville et dans Vile Winter, située au sud-est de la même péninsule , dans le canal de Fox.
(22) [page 458]. Parry , Journal of a third f^t^gége ftfr the Discovery of a North-ff^est Passage from the Atlantic to the Pa* cific , performed in tiie years 1824 and 1825 in H. 51. sliips itecla and Fury, p. 58 et Appendlx, p. 86.
(23) [pa«« 456]. John Franidin's Expediiimiô the shares ^f ihe Polar Sea, in 1825-1827, app. IV, p. 413.
(24) [page 459]. Laplace, Mécanique céleste, t. V, Uv. Xi, ch. 1, p. 16.
(25) [page 460]. L'évaluation du renflemeut éqnatorial donné par Laplace est trop faible. Si, d'après ie dernier travail fait par Bessel en 1851, on admet pour r aplatissement des pôles la
fraction le renflement de Téquateur = 3272077 1
— 3261139 t. ^ 10938 L ou 21318 mëtr.; ce qqi bU eoviroii 2 IxjS milles géographiques ou plus exactement 2,873. Ce n'est pas tout à fait trois fois raltitude de la plus haute montagne terrestre, du Kintehindjinga, qui appartient à la chaîne de THimalaya, et a, diaprés les mesures du colonel Waugh, UU(^6 toises ou 8587 mètres de hauteur. Si Ton veut comparer le renflement éqnatorlai arec la partie orientale du plateau thibétain qui avoisine les lacs sacrés de Rakas-Tal et de Manassarovar, et à laquelle les mesures réceotes à» lieut^oant Heori Slrachey attribuent une hauteur noyeanç de 2400 tx>ises, on trouve que 1^ renflement de Téqualeur est cinq fois plus considérable que lu hauteur de ce plateau , presque oomplétevieut reaipli d^ dialuf^ de moDtai^es.
(26) [page 462]. Par lieue marine carrée, dans cet ouvrage, comme dans tous mes ouvrages écrits en français , j*enleuds le carré d'une lieue marine française de 15 au degré , et comme chaque degré contient 15 milles géographiques, lien résulte que 1 lieue marine carrée = 0,5649 mille géographique carré, et que 1 miile géographique carré =1,77 lieue marine carrée.
(27) [page 462]. Bleu que situé plus à l'est, lakioutsk a'ett qu'à 45 toises au-dessus du niveau de la meri TaUbuijachlaUk n'est qu'à 32 ( Yoy. Adolphe Erman , Pkysische und astronom, Beobachtungen , t. I, p. 414).
(28) [pag>e 462] . J'ai comparé aiHeun {AeUtion hUt^fiqwBy €ic , t. III , p. 164) les surfaces des grandes divisions politiquesç j'indique ici les nombres les plus importants , en prenant pour unité la lieue marine carrée : la France, avec la Corse, est représentée par 17100, l'Allemagne par 21300, la Russie d'Asie par 465000 (la surface de l'empire russe est un peu plus grande que celle de la partie de la lune visible à la terre). L'Europe jusqu'à roural est représentée par 304000. Les États-Unis ont une superflcie, entre les AUeghanys et le Mississipi, de 50600 ; entre le Mississipi et les Rocky-Mountains, de 72500 lieues. Ces
nombres sont assez exacts pour donner ane idée jaste des proportions.
(29) [page U6U]. Voy. Humboldt, Relation historique, etc., t. II, p. 76^ et Tableaux de la Nature , 1. 1, p. 63^ delà traduct franc. La surface dn Lake Superior est à 580 pieds au-desssus du niveau de la mer, bien que son lit soit à 162 pieds au-dessous.
(30) [page ^69]. Pour justifier cette supposition , je cite les hauteurs suivantes , prises dans les plaines centrales de la France : hauteur de Bourges, 157 mètres; de Chartres, 158"; deNevers, 178'" j de Blois, 102"; de Châlons-sur -Marne, 78"; de Châlons sur-Saône, 173"; deMâcon, 170«; de Poitiers, 118™ ; de Nancy, 196"; de Lunéville , 228"; de Verdun , 203"; de Metz, 160"; de Privas, 322"; de Mézières, 146"; du plateau qui entoure Metz, 200"; deToul, 20/i"; d'Auxerre, 95"; deXroyes, 101"; de Strasbourg, lAû"; deBâle, 254"; de Lyon (hauteur des eaux moyennes du RiiOne, près du pont de
a Guiliotière) , 162'»; de Dijon, !245"; deCahors, 160". La plupart de ces indications hypsométriques reposent sur des mesures géodésiques et non sur des déterminations barométriques moyennes.
(31) [page 470]. Yoy. aussi les savantes additions que Yogt a faites aux leçons professées à l'École des Mines par Éiie de Beaumont, 1846, t I, p. 69 73, et Élie de Beaumont, No- Itcet sur les Systèmes des Montagnes ^ t. III, p. 1338.
(32) [page 470]. En abaissant jusqu'à 800 toises ou 1560 mètres la crête moyenne des Alpes, nous ne faisons que suivre le rapport proposé par Éiie de Beaumont pour la crête des Pyrénées. A Tépoque où je faisais ces calculs, en 1843, j'évaluai la hauteur moyenne de la crête des Alpes, mesurée d'après les hauteurs (ic dix passages, à 1178 toises ou 2296 mètres. Voy. mon Mémoire sur le rapport des points culminants ou maxima des lignes de faîte des Pyrénées, des Alpes, des Andes
et de r Himalaya â la hauteur moyenne de leurs crêtes , inséré dans les Annales des Sciences naturelles , rédigées par Audoin et Ad. Brongniart^ t lY , 1825^ p. 236, 2^0 et 253. Actuellement, les hauteurs de kl passages donnent pour moyenne 1162 toises ou 2265 mètres, d'où Ton peut déduire, pour la hauteur moyenne de la crête des Alpes, 1200 toises ou 23^0 mètres au moins.
(33) [page/i71]. Pour Fhypsométrie des montagnes du Harz, voy. dans l'ouvrage de Lachmann, Nivellement des Harz- GehirgeSf 1851, les coupes longitudinales et transversales calculées d'après ^1 3 déterminations de hauteur, sur un espace de U2 milles géographiques tout au plus. Voy. aussi du même auteur Geognosie des Herzogthums Braunsckweig und des Harz- Gebirges, 1852.
(^U) [page ii73]. Massen- Erhebungen des deutschen Bodens von der Donau bis zur Ostsee^ von den Maas bis zur Weichsely in den Alpen und im Jura , zusammengestellt vom Ingen. Lient. Wolff, 18^6.
(35) [page ^7/i]. Les 450 carrés , tracés par le lieutenant Wolff sur ses cartes , dépassent en quelques points les limites proprement dites de l'Allemagne.
(36) [page UlU], Si l'on joint par une ligne droite un point de la côte avec un point de la hauteur, on trace ainsi un triangle rectangle, dont il n'y a qu'à prendre la demi-hauteur pour obtenir un rectangle de même base et par consé luent de même surface. Si donc on construit, pour tous les points dont on veut mesurer la hauteur, des profils triangulaires, et qu'on les transforme en rectangles équivalents , on arrivera à la formule indiquée dans le texte, d'après laquelle /'représente la s *^ 'e de tous les profils ou des surfaces, dans les prisi ^ triangulaires, et où les hauteurs déterminées par h doivent ^tre considérées comme formant la crête des montagnes.
(37) [page 477]. Voy. De Vemeuil clColoitib, roup d'oeil
sur la constitution géologique de V Espagne y 1853^ planche des coupes hypsométriques^ et p. 6^ 10 et 30.
(%%] [page 478]. La hauteur de Madridi d'après Àntillon, eit de 67/i mètres ou 207/i pieds; elle est d'après Don Manuel Rico y SiDobias {Memoria $obre la Meteorologia de Murcia y Almeria^ 1852, p. 173) de 656 mètres ou 2019 pieds. Dove, à la suite de six années d'observations , donne 1940 pieds ou 630 mètres seulement Je n*ai trouvé moi-même en 1799 que 1854 pieds ou 602 mètres. J'ajoute ici les hauteurs des montagnes situées au Nord de Madrid d'après Subercale ^ membre de la Real Comision orografica : Penalara a 2383" (7334 p.), Cabezasde Hierro2370'» (7294p.) , Somo Sierra 1460» (4493 p.). Voy. aussi Verneuil et Colomb, p. 6 et 11.
(39) [page 478]. Berlin est à ?6S4| Pinsk à68% Moscou à 47% Parme à 58% Kasan à 9' au-dessus du niveau de la mer Baltique. Voy. V/ésie centrale^ t. III, p. 61. Si Ton attache à cette expression trop indéterminée de basses-terres de l'Europe le sens moins vague de surfaces continues et élevées de 600 à 700 pieds au-dessus de la mer^ les hautes-terres en Europe sont aux basses-terres environ dans le rapport de 4 à 13, c'està-dire que les unes occupent à peu près une surface de 40000 milles géof raphiques carrés » tandis que la surface des autres est d'environ 130000» Quant à ces vastes plaines^ absolu* ment horiBOutales » qui ne sont point interrompues par des col^ Unes , et dooi rleo ne borne l'horixon , telles que les Lianes et les Pampas de l'Amérique méridionale, la Hongrie est la seule contrée de l'Europe ou J'en aie rencontrées* On ne leur peut comparer les bruyères ou Ëriceta qui bordent les côtes de la mer Baltique, ni méoie en général les steppes silitfriennes que j'ai visitées entre i'Irtyche et l'Obi ou sur les bords de llchim» de l'Oural ou Jaik et de la mer Caspienne» et qui sont ondulées et entrecoupées de collines. Ce qui m'a paru ressembler le plus aux Llanos de Venezuela, c'est une partie de la steppe appartenant à la grande horde des Khir-
ghiz, et Bitoée an sod d'Oastkamenogorsk et de Semipalatinsk.
(/lO) [page 479]» Entre le plateau (le Bogota et Ucbaiaenejgeuse de Tolima j'ai trouvé que les vallées de Fiisagasuga et de Quel»)iq^na ue dépassaient pas, non plus que le Paso de )a Qu^yacaoa, U28 à 1506 pieds (366-489 mètres) au-dessus 4M niveau de la mer. \j.t sol de ces vallées est par conséquent nioius .i|)eyé que le pavé de Genève et de Munich. En revanche 5 les plateaux adossé^ à la croupe des montagnes augmentent le volume et la masse des Ande$. C'est l'effet que produisant la Llanifra de Caxamarcg (hauteur, 2853 mètres) ou le plateau 0e 9ogoU (2660 mètres) 9 aiu^ que celui de Guachucal (31/i5 jpètre^j» daps le défilé de Los-Pastos, et Tespace compris e^lre deux pbaines, comipe )a haute plaine qui entoure le )ac de TiMcgea (3915 mèfrps].
(41) [page 480]. Voy. V Atlas géographique du Nouveau Continent, pi. ¥.
(42) [page 481]. Si Ton embrasse d'un coup d'œil les systèmes de montagaes secondaires , situés daos ies ditux Améri-
qnes , à Test de la chatoe des Andes , 00 est frappé de voir un si remarquable accord entre les relations hypsométriques.
Brésii Itacohiini, 5400 pi<eds» 1754 mètre».
(20M/2 latU. australe.)
Sierra Parime. . . Duida» 7860 pieds = 2553 mètres.
(3M/41atit. boréale.)
Chaîne côtièr» de Venezuela. , . SilladeC9racas,8100yieds==2630aiètres.
(lOM/2 latit. boréale.)
Antilles. . • . Montagnes bleues (Jamaïque) 6828 pieds
= 221« mètres.
<l 8^/5 latit. boréal.)
xVllegbanys. . . Mont If^ashington, 5848 pieds = 1900 inèl
(44" 1/4 latit boréale.)
On voit que tous les poiots culminants sont compris entre 1750 et 2600 mètres de hauteur. Aucun sommet de montagne, à Test des Cordillères, depuis le Chili jusqu'au Mexique, non plus qu'à l'est des Rocky-Mountains, n'atteint la limite des neiges éternelles; et même , à l'exception des Alleghanys , il ne tombe de neige sporadique dans aucun cas de ces groupes orientaux. Toutes les hautes montagnes comprises entre 9000 et 22000 pieds appartiennent à la partie occidentale du nouveau continent. En Europe , où le sommet le plus élevé ne dépasse pas li:i809 pieds (^810 mètres), on trouve fort loin du système des Alpes, dans l'Espagne méridionale, en Sicile, en Grèce et dans les Apennins , des montagnes qui atteignent une élévation de 9000 à 11000 pieds. Contrairement à ce qui existe dans le Nouveau Monde, on rencontre en Europe des soulèvements considérables, à une grande distance de la chaîne principale. Les cimes culminantes ne sont pas trachytiques en Europe non plus qu'en Amérique. Yoy. Humboldt, Relation historique j t. III, p. 232.
(^3) [page 482]. Yoy. Humboldt, Recueil d' Ohnervations astronomiques (nivellement barométrique), 1. 1, p. 315.
(UU) [page /i83]. Si, faisant abstraction de la hauteur des cimes, on descend la pente peu sensible du plateau mexicain en suivant la série des villes qui s'avancent du sud au nord, on trouve les résultats suivants :
Mexico 7008 pieds = 2276 mètres.
Tula 6318 =2052
San-Juan del Rio . . 6090 = 1978
Queretaro 5970 = 19ZiO
Celaya 56^6 = 183/i
Salamanca 5/i06 = 1756
Guanaxuato 641 /i = 2083
Silao 55W =1802
Villa de Léon. . . . 5755 = 1869
Lagos 5983 pieds = 1963 mètres.
Aguas-Calientes. . . . 5875 = 1908
(San-Luis-de-Potosî). . 57U * = 1856
Zacatecas 7544 = 2^50
Fresnillo 6797 =2208
Duraogo 6426 = 2087
Parros U61S = 1520
(Satillo) 4917 = 1597
El BolsoD de Mapimi, de 3600à4200 = 1 170-1365
Ghihuahua 4352 == 1414
(Gosiquiriachi). . . . 5886 =1911 Paso del Norte (sur le
Rio grande del Norte). 3577 =r 1162 Santa Fé del Nuevo
Mexico 6612 =2148
Dans cette longue liste , les hauteurs barométriques de Mexico à Guanaxuato ont été mesurées par moi. Les sept qui suivent l'ont été par l'Inspecteur des mines Burkard; les dernières depuis Parros jusqu'à Santa-Fé del Nuevo Mexico, par le D' Yislizenus. Des chars à quatre roues traversent cette immense étendue de pays, qui^ du nord au midi, n'a pas moins de 16 degrés de latitude ou 240 milles géographiques. Ge plateau , dont pour la première fois je fais connaître ici la configuration , est formé par les larges ondulations qui descendent de la chaîne des Andes mexicaines; Une doit point être attribué, comme le Great Basln qui joint les Rocky Mountalns et la Sierra Nevada de la Galifornie , comme le plateau de Titicaca compris entre la chaîne orientale et la chaîne occidentale de la république de Bolivia, ou comme celle du Thibet, qui unit THimalaya et le Kouen-Iun, au gonflement d'une vallée entre deux chaînes de montagnes. >- Voy. Humboldt, Tableaux de la nature^ t I, p. 334 de la traduct. franc.
(45) [page 484]. Frémont, Report oftheexploring ExpedUiofiy p. 154 et 273. La rivière Timpanogos, c'est-à-dire, dans la
langae des peuplades voisines, la rivière des Rochers, se jette daos le petit lac Youta ou lac des Mormons , qui communique avec le great Salt-Lake.
(46) [page 485]. Charles Lycll, Traveh in north America, t. I, p. 82 et 9ft. De Vermont à Âlabama, on évalue la longueur de la chaîne des Alleghanys à 1000 milles anglais , la largeur variant de 50 à 150 milles. La hauteur oscille entre 2000 et 6000 pieds.
{kl) [page 485]. Entre les Alleghanys et les Rocky Mountains , les plaines de la Louisiane et du Canada forment une seule et même dépression, depuis le golfe du Mexique jusqu'à roréan arctique D'après les mesures de Nicoliet, la hauteur moyenne de cette dépression est de 4000 à 6000 piedSr Voy. Nicollet, Report to the Senate of the United States, 1843, p. 7 et 57. Du 47* au 48"" degré de latitude , les basses terres se gonflent et forment par leurs ondulations ce que Ton appelle les coteaux des prairies, qui partagent les eaux entre la baie d'Hudson et le golfe du Mexique. Sur une distance itinéraire de 320 milles géo^rnphlques , l'inclinaison du Misslssîpi depuis Saint-Louis, un peu au sud du point où ce fleuve reçoit le Missouri, jusqu'à son embouchure, ne dépasse pas 357 pieds. Le lit du Lake Superior est situé 162 pieds au-dessous de la surface de TOcéan. La hauteur des sources du Misslssîpi est , d'après Nicollet, de 1575 pieds (512 mètres).
(48) [page 486]. Le Gobi ^ autrement appelé Scha-Mo (désert de sable), ou Scha-Ho (fleuve de sable), et Hanhai, est une ancienne mer intérieure, desséchée par reflet des vents qui ont amoncelé les sables. Souvent, sur les cartes chinoises, sur celle, par exemple, qui est Jointe au Sou-boung-klan-lou, traduit par Àbel Rémusat, le Gobi est représenté en noir comme un fleuve de sable large seulement de 25 à 32 milles géographiques. Ce rétrécissement du Gobi tient peut-être uniquement à un caprioe du dessinateur, qui a voulu lionner au désert plus ^e ressemManee avec «n fleuve, et en mieux
faire sentir la continuité. Entre Tri^outsck et Pélcin, à l'endroit où Bunge et Fuss ont traversé le Gobi, il avait» du nord-nordouest au sud-sud-est , une largeur de plus de 90 milles géographiques.
(49) [page 686]. Humboldt, Mie Centrale, t I, p. 125-128; t. II , p. 2i30-432.
(50) [page 486]. Asie centrale, t. l, p. 213-218. Les îles Lakedives, Maldives et Cbagos • rangées parallèlement au méridien sont , comme les lies Andaman et Nicobar, des soulèvements qui répondent aux chaînes méridiennes des Ghates et de Malacca.
(51) [page 488]. Asie centrale, t. I, p. 8. Malgré tout ce qu'ont pu dire Rlaproth et Stanislas Julien , les noms des systèmes de montagnes compris entre THimalaya et VAltal ont donné matière aux plus étranges confusions. On les a appelées Moussour, Mousart, Moustay, Siné-Schan. Or tous ces noms ne signiûent rien, si ce n'est qu'il y a dans ces lieux des montagnes neigeuses. Depuis Strahlenberg jusqu'à nos jours, on n'a pu encore parvenir à faire disparaître ces niaiseries des cartes de l'Asie publiées en Allemagne , en Angleterre et en France.
(52) [page 489]. Asie centrale, t. Il, p. 139-143.
(53) [page 490]. Asie centrale, t. I, p. 201-203.
(54) [page 490]. L'opinion de Uaproth que le Yarou- Dsangbo-Tschou , nommé aussi simplement Sanpou , est difCéreot du BrabBiapoutra , opinion contre laquelle s'étaient élevés Priosep, Hodgson et Stracbey, a été de nouveau reprise et vivement défendue par Gutzlaff , peu de temps avant sa mort. Yoy. Hodgson, Oh the physical Geography of Ihe Himalaya, dans le Journal ofike aêiaiic Society of Bengal, L XIX, 1849, p. 785, et comp. Asie cefUrale , t. lll , p« 324.
(55) [page 492]. ^nerenrrale, llïî, p. 819-326.
(56) [page 492]. On ne devra point s'étonner de l'extrême
précision que présentent souvent ces nombres. Je ne puis nier qu'ils n'aient été obtenus à Taide de calculs reposant sur des combinaisons très-hypothétiques; mais je me fais une règle de donner, sans y rien changer, le résultat de mes estimations.
(57) [pageZi92]. Voy. Hodgson, On fhe physical Geography of the Himalaya y p. 4 et 27 ; Hnmboldt , Asie centrale , U III , p. 283 et 285, et Tableaux de la JSaturey t..I, p. 111, 115 et 361 ; Pentland , dans le physical Geography de Mary Somerville , t. II, p. tiUl. Voy. aussi plus haut, p. 560. La mesure du Dhawalagiri par Webb est celle qui parait le plus approcher de la vérité. Les plus hautes cimes de la chatne des Andes doivent être rangées dans Tordre suivant :
Aconcagua (Chili). . . . 22633 pieds = 7287 mètres.
Sahama ( Bolivie ). . . . 20971 =7012
Parinacota (Bolivie). . . 20670 =6716
Gualateiri (Bolivie). . . . 20605 =6693
Pomarape (Bolivie). . . 20360 =6613
Chimborazo (Quito). . . 20100 = 6529
Sorata ( Bolivie ) 19976 =6690
Uimani ( Bolivie ) 19866 =6667
Voy. Tableaux de la Nature, t I, p. 327 et 332, et comp. plus haut, p. 560-565.
(58) [page 696]. Je crois avoir rendu très-vraisemblable, dans mon Asie centrale (t. II, p. 56-59), cet important phénomène de la continuité des failles de soulèvement. De même que, à Test, par delà le plateau de Gobi, la chatne du Thlanschan s'approche, par les monts Inchan, du méridien de Péking et de la mer du Sud, nous pouvons la suivre à Touest sous le nom de Teregtagh jusqu'à la chatne transversale du Kosyourt et du Bolor, et sous celui d'Aktagh et d'Asferah, jusqu'au méridien de Samarcande. Les collines de Nouratagh, çitqées par 63M/2 de longitude, sont les derniers soulèvements
dirigés vers la grande dépression dont le centre est occupé par le lac Aral et la mer Caspienne. Tandis que Taxe moyen duTiiianschan est dirigé de Test à Touest entre /ir et U2'' de latitude , celui du Caucase est incliné du sud-est au nord-ouest, de /ii^'à UW. Le grand ouvrage de Abich sur le Caucase , dont doit bientôt s'enrichir la géognosie , contient les résultats les plus importants sur ce sujet, et en général sur les diverses directions produites par la dislocation caucasienne , parmi lesquelles on reconnaît nettement celles des chaînes de TAsie centrale, telles qu'elles sont représentées dans la carte que j'ai publiée en 18&3. J'emprunte à un Mémoire manuscrit de mon ami M. Abich, sur la connexité des monts Célestes et du Caucase, les résultats suivants, qui reposent sur plusieurs années d'observations et de mesures : « Mes recherches sur les directions que présentent les lignes de dislocation à l'intérieur des chaînes de montagnes qui remplissent l'isthme compris entre la mer Caspienne et la mer Noire , m'ont démontré que toutes les directions de montagnes que présente l'Asie centrale se retrouvent ici dans les mêmes positions relatives. La prédominance marquée , dans toute cette région , du système des lignes de dislocation et de soulèvement dirigées parallèlement de l'est à l'ouest, ramène manifestement vers l'ouest, depuis le Bolor jusqu'au Caucase, l'axe moyen des vastes soulèvements de l'Asie centrale , d'où il se prolonge jusque dans le Taurus de l'Asie mineure. Des trois autres systèmes dans lesquels on ne peut non plus méconnaître la direction générale des lignes de dislocation et de soulèvement , l'un, qui court du sud-est au nord-ouest , répond au système de l'Himalaya, tel qu'il se déploie entre 71^ et 80"* de longitude ;un autre, dirigé du sud-ouest au nord-est, répond aux chaînes Kanda, dans le royaume d'Iran ; le troisième, dirigé du sud au nord, et qui ne devient distinct qu'au nord du grand mont Ëlbourouz , et dont Taxe forme la ligne de partage des eaux entre la mer Caspienne et la mer Noire, répond aux chaînes méridiennes de l'Oural et du Bolor. » {Manuscrits de 1852.)
(59) [page 69/^]. La posilion astronomique de Kaisaria est» d après la détermination du général Wrontschenko , lat. 38" ^2'52^1ong. 35^22' U^\ J'emprunte la position de TArgaeusà Texcellente carte de TAsie Mineure dressée par le général Bolotoff et Jointe à Vy^aie Mineure de Pierre de Tctiitiatcbeff, 1853, t. I, p. 20 et ^45.
(60) [page&95]. Voy. P. de Tchïh^Uàkttty A$ie Minmre,Ll9 p. 120 et 550.
(61) [page 495]. Voy. P. de Tchlhatcbeff, ifctd., p. 580-586.
(62) [page (i96] . Selon Sir Alexandre Bornes (t. III, p. 136), toute la plaine du Turkestan , dans la grande Bucharie , est élevée de 2000 pieds anglais (1876 pieds de Paris), tandis que des voyageurs russes évaluent la hauteur du plateau qui entoure Bokhara à 1116 pieds seulement. Les plaines qui forment le bassin du lac d'Aral et le kbauat de Khiva n'ont vraisemblablement qu'une bauteur de quelques toises au-dessus du niveau de la mer, si môme elles atteignent cette élévation. Suivant les déterminations de Burnes (t. III , p. 202), la bauteur de Balkb est d'un peu plus de 1800 pieds, celle de Delbi de 792 pieds (257 mètres), celle de Labore de 8&0 (227 mètres).
(63) [pafpe 497]. D'Afrès «ei mesures, Tobotek «st à 108 pieds (35aètre8) de tiaoteur; iMnaiily dans TAkai, k 960 pieds (117 aètres). La contrée qui boHIe le ctMirs Mpérteur de l'irtyche, et la Dsovogarie chinnise ont 360 pieds (253 aiètres). Il ne Haut pas ouMer qoe ces points appartieiifteiit k ia p<M4le méridiOBale oh centrale des plaines de la Sibérie , et que , -vers le nord« oes plaènes s'abaissent plus enoore; la dépressIOA « mèaae lien rabitement. Erman a trouvé à Talbouijacbtalsk, près de Iakoutsk, une hauteur de 20^ pieds (66 mètres).
(6û) [page &99]. Voy. Scbrœn , Ueher die Berechnung des Rubikinhaites des Festlandes, in so fern dasselhe ueher den
Meeresspiegel hervorragt^ dans le Recueil Intitulé j4rchiv. der Pharmacie, t. CX, 18/i9, p. UU.
(65) [page 502]. Yoy. plus haut, p. A60.
(66) [page 503]. Voy. Thomas Young, lectures on nalural Philowphy, i807, t. î, p. 581.
(67) [page 503] Laplacte , Exposition dn Sfft^tême du Monde, 5« édit., p. 255.
(68) [page soi]. Bérard, Dèficription des côtes d'Mgérie^iS^l, p. M et 212.
(69) [page 50^]. Yoy. Mftury's Sailing Directions impro^ed and enlargedy nov. 1851, p. 71, 87 et 0. Voy. aussi les Direclions fot 1853, p. 160-238. Les sondages à une profotideur de 8000 brasses, dont 11 est fait mention dans cet ouvrage (p. 235- 237), reposent sur une erreur.
(70) [pag« 5^]. Dans Yy4tkenœutn anglais^ 1851, li* ISSS» t>. Û60.
(71) [page 504]. Cette immense profondeur, écrit le lieutenant Maury, a été obtenue sans que la sonde touchât le fonds. La corde se rompit avant de Tatteindrc. La mer était d'ailleurs sans aucune vague , et la sonde absolument perpendiculaire; il u*y a donc pas d'erreur à craindre. « It had been very carefully u>easured, so that the océan hère is deeper than 5700 fathom. This vast depth. greater than the élévation of any mountain upon the surface, is the greatest depth of the océan ever yet mcasured. » (Maury, p. 63). Dans l'expédition au pôle antarctique, par 15° S' de latitude boréale, 25° 3&' de longitude occidentale , sir James Rt)ss avait trouvé une profondeur de 4600 brasses = 25806 pieds de Paris. Voy. F^ftge to the antarctic Régions, t. II , p. 382.
(72) [page 505]. Cléomèdcs, Cyclica Theoria, 1.1, c. 10 (éd. Bake, Lugd. Balav., 1820, p. 69).
(73) [page 505]. Plutarque, Fie de Paul Emile, c. 15.
(7^) [page 513]. Le mot kapac a, dans la langue en asage an Pérou, toutes les significations adjectives qu'indique le texte. Il signifie rickie en général, et c'est de là que Tlnca Garcilaso de la Yega fait dériver le nom de roi , prince. Yoy. les Comentarios reaies de los Incas, parte 1, Madrid, 1723, p. 28, 55, 145 et 273.
(75) [page 513]. Yoy., sur le Gapac-Urcu, Humboldt, £5saî mr la Géographie des Plantes et Tableau physiqtAe des régions équinoxialeSf 1807, p. 119, et Boussingault, dans les Annales de Chimie et de Physique, t. LYIII, 1835, p. %U.
(76) [page 516]. Ce fut surtout dans la première époque de la Conquête que la capitale des Aztèques fut appelée Ténochtitlan ; on ne désignait toutefois sous ce nom qu'une partie de la ville, pour la distinguer de l'autre appelée Tlatelolco. D'après l'étymologie la plus naturelle , ce mot est formé de tetl, pierre et nochili, Cactus nopal , et désigne ce qui est compris entre les Bopals des pierres; mais le plus souvent, conformément à l'interprétation du Père Toribio , on a voulu exprimer par là le lieu particulier dans lequel un nopal croissait au milieu des pierres, et Ton a cité à l'appui une sentence d'oracle. D'après une troisième conjecture, Ténochtitlan voudrait dire la ville deTénoch. Ténocb est le nom du plus célèbre des vingt princes qui , lors de la fondation de Mexico en 1325, se trouvaient à la tête de la nation mexicaine. Il est d'ailleurs singulier que le nom même de Tenoch signifie nopal des pierres.
(77) [Page 516]. Yoy. Bernai Diaz, i^wtoriaverdadcra de /a Conquistade la Nueva Espana, c. 78, et le cardinal Lorenzana, in las Carias de Hernan Cortez, 1770, p. 70 et 380.
(78) [page 517]. Yoy. Humboldt, Essai politique sur le royaumede la INouvelle-Espagne^ 2* édit. , t I (1825), p. 16ii, et t. lY (1827), p. 16-19, et Prescott, History of the Conquest of Mexico, t. II , p. /!i3-/i9.
(79) [page 518], Voy. Bernai Dlaz, HistoriadelaConquistay
1. III, c. 20, dans la traduction allemaiide de Rehfais, t I, p. 253.
(80) [Page 518] . Yoy. le Jakrbuch der Chemie und Pkytik de Schweigger, 1827, t. II, p. S85.
(81) [page 518]. Ce nom parait appartenir à Fépoqne de la Conquête. Malinche ou plus exactement Malintzin était, chez les Aztèques, la forme révérencieuse du nom de Maria ou doôa Marina. Dona Marina était une femme née dans le pays et qui par sa connaissance des langues rendit d'éminents serrices à la Conquista. Yoy. Humboldt , Eêwi politique sur la Nouvelle' Espagne^ t. Il, p. 151.
(82) [page 518]. Winslow, Coimograpky, 185S, p. 154.
(83) [page 519]. Un coup d'oeil Jeté sur ma carte des fausses positions de Yera Cruz , du Pic d'Orizava , de Mexico et d' Acapulco suffit pour faire voir dans quel degré d'ignorance est restée plongée, jusqu'en 1833 , la partie centrale du Nouveau Continent, en fait de géographie et de positions astronomiques. Yoy. aussi mon Allas géographique et pkgtique , pL X , et les données numériques d'après lesquelles cette carte a été dressée, dans VEi$ai politique j etc., 2* édit., 1. 1, p. 31-50 et 53-60,
(84) [page 520]. Yoy. Purdy, Colombian Navigation, 1824, p. 198.
(85) [page 521]. Yoy. EvLtnboldi, Recueil d*Obiervation$ astronomiques, 1. 1 (Disc, préiimin.), p. 133-138, et t. II, p. 495 et 537, et Oltmanns, Unfersuchungen ueber die Géographie des Neuen Continents, t. II, p. 347-358.
(86) [page 521]. Humboldt , Essai politique , etc. , t. I , p. 69 et t. II, p. 173-205.
(87) [page 522]. Clavigero , Storia antica del Messieo , 1. 1 ,
Mél. I. 38
(88) [page 526]. Je dois toutes les étymologies tirées des langues mexicaine et péruvienne, que j'ai citées dans ce chapitre, à l'amitié d*un savant. linguiste, le professeur Busch manu. Conservateur à la Bibliothèque de Berlin et mon collègoe à TAcadémie, qui tout récemment a fait d'importantes recherches sur les dénominations géographiques en usage chez les Astèques.