‹ Melanges de litteratureChapitre 18 sur 22 · MADEMOISELLE RACHEL · texte numérisé non relu

MADEMOISELLE RACHEL

Publié dans la Revue des Deux Mondes , le 1er décembre 1838.

Page 204. — 1. Voyez page 178, note 1.

Page 206. — 1. Pellegrini , de Turin (1774-1832), débuta et mourut à Paris. — La Blache, de Naples (1794-1858), basse applaudie dans toute l’Europe, à Paris de 1830 à 1852 (Voir les Soixante ans de souvenirs de Legouvé). — Duprez, né à Paris en 1806. Ténor célèbre (voir Legouvé, ibid.).

Page 207. — 1. On reconnaît l’allusion au second vers d’Athalie.

Page 209. — 1. Bajazet , acte 1, sc. 1. C’est Acomat qui parle.

Page 210. — 1. Robert Macaire , personnage sinistre d’un vulgaire mélodrame l'Auberge des Adrets , dont, en 1832, à la Porte- Saint-Martin, Frédérick Lemaître, en l’interprétant avec une fantaisie comique inattendue, en charge -, selon l’argot qui a cours, fît un type du fripon narquois et audacieux, fanfaron

NOTES

du vol et de l’assassinat. Appliqué aussi à la politique dans l’esprit du temps, il fut popularisé, avec Bertrand son acolyte inséparable, par le journalisme, la caricature, le pamphlet, et par une pièce nouvelle dont son nom était le titre.

Page 211. — 1, 2, 3. Bajazet , 1 : Acte II, sc. 1 ; — 2 : Acte V, Sc. 6. — 3 : Acte IV, Sc. 4.

Page 212. — 1. Bajazet , Acte IV, Sc. 5.

Page 214. — 1. Tout beau ! locution familière à Corneille qui lui donne un accent différent et toujours dramatique; — héroïque dans Horace (III, 6), grave et réfléchie dans Cinna (I, 2), sévère dans Polyeucte (IV, 3), hautaine dans Pompée (III, 2), ironique dans Nicotnède (IV, 4) et dans Don Sanche (I, 3).

Page 216. — 1. Giulia Grisi, de Milan (1811-1869), cantatrice au théâtre italien de Paris; épousa en secondes noces son camarade de théâtre, le ténor Mario, duc de Candia. — Fanny Elssler (1810-1884), danseuse viennoise, applaudie en Europe et aux États-Unis. Quitta la scène en 1845.

Page 216. —2. Acteurs et actrices du Théâtre-Français. Sur MUe George, voir page 180, note 1.

Page 217. — 1. Sur Tancrède , voir page 181, note 1.

Page 218. — 1. Le lecteur aura été frappé de tout ce qu’il y a de générosité, de chaleureuse émotion, d’éloquence même dans le plaidoyer de Musset en faveur de la jeune tragédienne, unanimement applaudie et acclamée jusqu’alors, contre les sévérités inattendues et imméritées d’une critique quelque peu ombrageuse et défiante.

COJVCE ht

Page 1