‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 100 sur 175 · SCÈNE XYIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XYIII

DU PRÉ, seul.

Si mon fils n'épouse pas madame de Fleurvillc , je l'abandonne, je le déshérite; c'est décidé. Une jeune beauté comme celle que je viens de voir, ramènera la gaité chez moi , et me fera oublier les traces du temps. Mais elle n'est jolie que parce qu'elle est à la mode. La plus jeune femme , quand elle n'est pas à la mode , a soixante ans pour moi , et ne m'inspire que de l'ennui. Mais , à propos d'ennui , voici ma femme.

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