‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 99 sur 175 · SCÈNE XYII · texte numérisé non relu

SCÈNE XYII

ADÈLE

Pour lui plaire, moi , je ne voulais pas ressembler à ma grand'mère , et je l'ai abandonné à mon amie, qui partage tous ses goûts.

DÏIPRÉ.

Je l'aurais juré : ce serait le ménage le plus maussade, le plus bourgeois. Mais je ne le souffrirai pas : il ne sera pas dit que mon fils me fera perdre le bonheur d'avoir une belle-fille comme vous. Secondez mes efforts , je vous prie; je ne veux point de son Adèle; il ne sera jamais son mari. De grâce, épousez -le pour l'amour de moi.

ADÈLE

Quelle folie I vous voulez réveiller un sentiment auquel je ne pensais plus.

DUPUK.

Mais songez que l'obstacle qui vous séparait, va être levé.

ADELE.

Je n'en crois rien ; mais, au reste , nous en reparlerons. Adèle ignore apparemment que vous êtes ici. Je vais la chercher.

DUPRÉ

Arrêtez un instant.

Non , non , je reviendrai.

( Elle ^o, t.)

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