‹ Mélanges de littérature et de politiqueChapitre 103 sur 175 · DUPRÉ, M- DUPRÉ, MICHEL DUPRÉ · texte numérisé non relu

DUPRÉ, M- DUPRÉ, MICHEL DUPRÉ

MICHEL

Bravo! bravo! rien n'est plus pastoral ; je suis, ma foi, fort aise de vous voir si bien ensemble, et revenant à nos mœurs villageoises.

DUPRÉ

Mon frère, ce jour-ci est un jour de miracle; en voici deux : non-seulement ma femme et moi nous sommes d'accord pour rompre le mariage de mon fils, mais nous avons chacun trouvé tellement de notre goût une autre femme, qui a de justes droits sur lui , que nous voulons tous deu.'i le ramener à cette aimable personne.

I>li bien ! il est encore un troisième miracle ; c'est que

5ik) ADÈLE,

j'ai VU ici, comme vous, cette autre personne, qu'elle m'a intéressé, captivé tout-à-fait, et que je ne serai content que si elle devient ma nièce et votre belle-fille.

DUPRÉ

Vraiment cette rencontre est incroyable.

M"" DUPRÉ

Je n'en reviens pas.

BIICHEL.

Enfin, voici l'enfiint prodigue; il est bien impossible qu'il nous résiste, puisque nous sommes d'accord, et trois contre un.

Page 1